Le point commun de pas mal de films : l’histoire est plus ou moins intéressante, mais c’est surtout la fin, la chute finale qui sont particulièrement intéressants (et de moins en moins originaux).
C’est amusant ces modes au cinéma. En ce moment, on dirait que le thème « magie » est à la mode : secondaire dans Scoop, c’est le thème principal de Prestige et de l’Illusioniste. On retrouve certains acteurs d’un film à l’autre : Scarlett Johansson et Hugh Jackman dans Scoop et Prestige. Il n’y a pas photo, dans le rôle de la blonde, Scarlett est bien meilleure que Jessica Biel. Effectivement, la magie, c’est mystérieux, ça impressionne, ça fascine, mais on se dit qu’il y a toujours un truc rationnel, ça change de la science fiction ou des films avec du surnaturel (super héros, monstres, extra-terrestres) et finalement en se rassure en trouvant une explication sensée et en se disant que seul le raisonnable est possible.
Jusqu’au bout, à moins de se douter de quelque chose, on est dans le doute et dans le trouble, jusqu’à ce que de beaux retournements de situation ou que la rationalisation se produisent.
C’est un peu comme dans les films de braquage : un cerveau génial a concocté un plan tordu, complexe, sans failles, qui lui permet d’atteindre sa finalité et de s’en sortir avec de la classe. Rappelez vous, c’était il n’y a pas si longtemps : Braquage à l’Italienne, Inside Man, ou Ocean’s 11 et Ocean’s 12, ou pas mal de thrillers, plus ou moins récents (et plus ou moins bons) : Usual Suspects, le Dahlia Noir, Slevin (on retrouve encore Josh Hartnett, Scarlett Johansson)…
On a aussi droit à ça dans les films de vengeance/revanche, plus ou moins subtils : le Maitre du Jeu, Payback, Slevin, Kill Bill vol.1 & Kill Bill vol. 2…
Tout ça manque sérieusement de poésie!
Rédigé par chrisos



je viens de voir Les Infiltrés : c’est pareil!
Une longue et lente construction, pour conclure (de façon radicale) en 4 minutes à la fin!