fév 04

L’Echelle de Jacob.
Bar/lounge. 12 rue de Jacob. 75006 Paris.

Fin 2003, l’Echelle ouvrait ses portes, en lieu et place du « Trap » (un bar homo très hard, puisque c’était en fait un backroom). Relooking total, ouverture de la façade, aménagement intérieur style lounge (banquettes violettes, tables basses). C’est François (actuellement au N’importe Quoi), associé à Cédric (de la Rose de France, sympathique restaurant où il faudrait que j’aille plus souvent), qui avaient pris la gérance (le propriétaire du bail commercial étant Gérald Nanty, du Mathis Bar). J’adorais cet endroit et je regrette qu’il ait du fermer ses portes en juin 2004.

J’y étais retourné quelques mois après, et voici ce que j’avais écrit fin 2004 sur CityVox.

« Peut mieux faire…

Ancien habitué de l’éphémère Echelle (tout court), j’ai enfin testé la jeune Echelle de Jacob. Niveau déco, pas énormément de changement : toujours des banquettes/canapés très confortables, bien dans l’ambiance « lounge ». L’ambiance lumineuse a par contre changé, c’est plus pâle, et moins fort. Un piano et quelques meubles ont fait leur apparition. Niveau carte : quelques cocktails, des alcools forts, de la bière en bouteille, des softs, il y a aussi des assiettes (foie gras, saumon + dessert…). Niveau tarifs : il y a eu de l’inflation, le cocktail est passé à 11 eur, par contre, ma margarita a été présentée sans sel sur le col du verre martini, et sans tranche de citron ou citron verre. Il y avait certes pas mal de tequila dedans, mais son goût était complètement masqué par celui du citron, très concentré. Niveau ambiance, on peut effectivement s’entendre parler : la musique n’est pas forte (je ne suis pas fan d’ailleurs, c’est un peu mou, mais relaxant) et ce ne sont pas les voisins qui vous dérangeront. Service correct mais manque de pêche… Bref, une grande marge de progression. Bon courage ! »

Depuis, après une période de fermeture, puis des changements multiples de gérants, après quelques modifications à l’intérieur (porte d’entrée, un peu de ventilation, insonorisation, piano) la nouvelle formule semble avoir trouvé ses adeptes. Ils font bar du nuit, il y a un pseudo physio à l’entrée et c’est presque plein.

Après s’être séparés de la plupart du groupe en sortant du Pub Saint Germain, Louis, Carine et moi allons prendre un verre à l’Echelle de Jacob. Vers 3/4h du matin, il y avait de la place. Nous nous installons à une table, niveau mezzanine (là où j’avais fêté mon anniversaire avec Michael, il y a trois ans : nous avions débordé et fini par occuper tout le bar). Deux grands groupes, très bruyants sont installés à côté (les banquettes + tables forment des carrés, avec de la place pour une dizaine de personne sur chacund es deux carrés).

Il fait toujours aussi chaud en haut (trop chaud), c’est très enfumé, et nos voisins sont bruyants. Niveau service, ça va, c’est allé assez vite. Pas convaincu pas la qualité de leurs cocktails à 15 euros, j’opte pour une coupe à 10 euros (champagne standard). La comparaison avec avant n’est pas évidente, c’est certes le même endroit, mais pas vraiment le même concept. Les clients sont plutôt jeunes (moins de trente ans), pas forcément très fins. Bef, mon jugement est surement biaisé, mais je ne suis pas très fan. La proprété des toilettes est à revoir. Bref, leur principal intérêt est d’être un des rares endroits du quartier ouvert après 2h du matin, c’est moins touriste que le Pub Saint Germain, mais c’est beaucoup trop cher pour ce que c’est vraiment (un endroit enfumé, bondé, avec des boissons pas fracassantes, en plus la mezzanine est basse de plafond!) et je n’y ai pas retrouvé l’ambiance conviviale de 2004. Bref, ce n’est pas mon genre!

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