
Yakiniku, restaurant japonais (barbecue sur plaque à gaz).
11 bis, rue Sainte Anne 75001 Paris.
Tél./fax : 01 42 96 27 60.
Cela faisait quelques temps que je n’avais pas vu Nicolas. Ila donc eu la bonne initiative de « provoquer » une soirée en petit comité, avec Julien et Guillaume (pas de news de Julien, que devient-il?). Nous tombons tous les trois d’accord sur jeudi 22 février. Nicolas, nipponophile averti, me parle du label « véritable restaurant japonais » décerné par le Comité d’Evaluation de la Cuisine Japonaise (cf. déjeuner chez Sanki, ou Nippon ni mauvais pour plus de détails) : bonne idée. Nous convenons le matin même de nous retrouver à 20h30 devant l’Opéra Garnier.
Après un premier manqué pour cause de modes de traversée incompatibles : moi je traverse tout droit, même sans passage piéton, Nicolas préfère emprunter le passage souterrain du métro, nous nous retrouvons un peu après 20h30 devant le métro Opéra. Coup de fil à Guillaume pour savoir où il est : en voiture (BX Break Cottage), il cherche une place. Bon courage! Nicolas et moi commençons donc à nous diriger vers la rue Sainte Anne, et nous tombons (par demi hasard ) sur Guillaume. Et c’est parti pour un ride en BX. Après un petit tour, nous trouvons une place royale devant le Timhotel de la rue Croix des Petits Champs. Passage vérité, galerie de Valois, rue des Petits Champs, Sainte Anne. L’embarras du choix, ou presque, puisque certains sont pleins avec des gens qui font la queue pour avoir une place.
Nous choisissons finalement le Yakiniku, dans l’angle avec la rue Thérèse (la rue des Chandelles). Il s’agit d’un barbecue (style coréen), chacun a une plaque à gaz et fait cuire son plat (viandes, crevettes, coquilles saint jacques). J’opte pour la formule « entrecôte soir » (15,5 euros) soit : une soupe aux algues, une petite salade, un bol de riz et une assiette de viande à faire cuire. Nicolas prend une formule « mix entrecôte-faux filet » : idem, mais avec moins d’entrecôte et du faux filet. Guillaume opte pour les coquilles Saint Jacques hors formule (~11 euros) + un bol de riz + une assiette de légumes (~5-6 euros). Nous partageons un (petit) assortiment de kimchis en entrée (7,5 €).
Le restaurant est assez petit : une vingtaine de couverts environ, grosse hottes au dessus des tables : attention la tête si vous êtes grand(e)s. La déco n’a rien de fracassant, tables en bois, style cantine… Côté vitrine (qui donne sur la rue Thérèse), on est assis côte à côte : à trois ça allait, à plus ce n’est pas extra. Il y a heureusement des vraies tables.
Notre serveur semblait un peu perdu : oubli de la plaque de Guillaume, retard pour les boissons (une carafe d’eau et une grande Asahi, partagée entre Nicolas et moi). Rien de bien grave, mais quand même!
Après les entrées, nous attaquons le barbecue : c’est plutôt bon et ludique (même si la viande accroche un peu, malgré le sel saupoudré), mais un peu sec : heureusement qu’il y a une sauce. Trempez votretranche de viande avant de le mettre à cuire, il sera moins sec et moins gluant.
En dessert, il n’y avait que des glaces et sorbets. C’est très souvent le problème dans les restaurants japonais, le dessert n’est pas à la hauteur du reste. Nous décidons donc de zapper.
Addition : 21 euros/personne (honnête, c’était plutôt pas mal). Nous nous dirigeons ensuite vers le Marché Saint Honoré, à la recherche d’un dessert. Il est 22h 15 quand nous arrivons devant le Pain Quotidien.
Rédigé par chrisos
Lire aussi :
- Aki, Okonomiyaki, again…
- Aki (Okonomiyaki)
- Kadoya
- Déjeuner au Kokohana
- Déjeuner sur le comptoir d’Inaniwa Umami An


[...] notre dîner au Yakiniku, nous étions à la recherche d’un dessert. Arrivés devant le Pain Quotidien de la place du [...]