| Après un déjeuner rapide (Pasta et Basta emporté), je prends une de mes 3 lignes de métro favorites, jusqu’aux Halles, où, jour de chance, je tombe très vite sur un RER B CDG direct et exclusif : lucky me! Ayant déjà imprimé ma carte d’embarquement, tout se passe très bien. Arrivé à l’aéroport de Lisbonne vers 17h50, l’AéroBus (3€), après une petite attente et une quinzaine de minutes de trajet me dépose (à l’arrêt Liberdade) à deux pas de mon hôtel, le Tivoli Lisboa, 5*, à peu près au milieu de l’Avenida de Liberdade. | ![]() |
Petit problème de clé magnétique, vite résolu. Cyrille, arrivé plus tôt dans l’après-midi, revient dans la chambre. Nous décidons alors de marcher vers le Tage, puis nous longeons la berge en travaux. Pas terrible, nous repassons vers l’intérieur. Au bout d’un moment, nous décidons de trouver un bar pour se poser un peu. C’est là que les ennuis commencent : il est trop tôt, les restaurants sont vides et d’ailleurs le problème c’est qu’on ne voit pas de bar. Nous décidons de prendre un bus, mais, manque de bol, il retourne vers là d’où nous venons, nous descendons rapidement. Cyrille interroge quelques passants pour avoir des idées de vers où aller pour prendre un verre. Bairro Alto, nous dit l’un. Un peu après, une autre nous dit que le Bairro Alto sera désert (il n’est pas encore 21h) avant 23h-24h, mais que par contre les Docks seront déjà fréquentés. Comment y aller? Ah Ok, nous marchons puis montons dans un bus, qui nous amène jusqu’à Alcantara. Puis nous marchons un peu, sur une voie rapide, près du chemin de fer, à côté de la gare Alcantara Mar. Nous ne sommes plus très loin, mais nous nous sommes engagés dans la mauvaise direction. Il suffisait juste de traverser la voie ferrée. Cyrille voit les choses autrement : « prenons un taxi ». Montés dans le taxi, scénario prévisible : quand Cyrille demande au chauffeur de nous amener aux bars des docks, celui ci, qui avait un supplément de 4 € au compteur nous dit que les Docks, c’est mort pour l’instant et nous emmène au Bairro Alto (nous en venions et n’y sommes justement pas restés parce que, soi disant, ça bougeait plus et plus tôt sur les docks). En même temps, quand on ne sait pas… Nous descendons donc Praça de Camoes (le Bairro Alto Hotel, dont Sarina Lewis parle sur son blog, est là), puis entrons dans le dédale de petites rues anciennes, l’ai mal famées (détails de notre trajet chaotique). Ah, ouf, il y a des choses qui ressemblent plus à l’idée que nous nous faisons d’un bar! Nous nous installons au Mojito Company (Travessa da Quiemada, N°4) : pas grand monde. Après 20 secondes attablés dans la salle du fond, nous changeons pour prendre position au bar, plus clair et avec un peu de monde. Une Suédoise ~25 ans, fraichement arrivée de Barcelone et Madrid, me conseille le Mojito. Cuba Libre au Diet Coke pour Cyrille qui a faim et demande des bretzels/biscuits apéro (pas terribles). Le mojito était très bien par contre, et bien chargé. Petite discussion avec la Suédoise. Elle part, chacun reprend à boire, et Cyrille des saloperies à grignoter.

Puis nous attendons d’avoir des nouvelles de Louis. Son avion est en retard. Nous devons l’attendre pour dîner! Il se fait faim. Nous partons alors à la recherche d’un restaurant. Après un tour, et sans conviction, nous finissons au Sudueste (rue Barroco), à la cusine « typique ». Comme les guides le disent : ils apportent des petites merdouilles à manger : pieuvre que Cyrille fait renvoyer, jambon, beurre, pain, fromages, pâtés de thon, de sardines. Bof, nous avons faim, ce n’est pas cher, nous testons. Louis a entre temps réussi à avoir un taxi, il dépose ses affaires à l’hôtel et tente de nous retrouver. Cyrille prend une pièce de biftek grillé. Ils n’avaient plus de Bacalhau à Braz (morue braisée), donc je prends de la morue (à l’huile, avec des petites pommes de terre) et un Caldo Verde (soupe au chou). Pas mal, mais pas léger, ça baigne. Louis arrive, prend le même plat que moi. Pas très fin, voire un peu lourd, mais ma soupe n’était pas mal et le poisson avait bon goût.

Sortis du Sudueste, nous nous mettons à la recherche du Bedroom, un bar proposé à Louis par l’amie portugaise d’une amie brésilienne. Nous errons donc dans les petites rues piétonnes, en pente du Bairro Alto, Cyrille et Louis posant des questions, parfois incohérentes ou surprenantes (« Do you know where is the bedroom? », on se croirait dans un mauvais sketch de Borat) aux passants, qui, au mieux ne connaissent pas, au pire donnent des instructions qui ne servent à rien, puisque deux mètres plus loin ça recommence : passantes pas trop moches. En même temps, quand on cherche un endroit dont on ne connait pas l’adresse, qui n’a pas d’enseigne visible, et que les noms des rues sont peu ou pas indiqués, c’est un vrai challenge de trouver. Pas de surprise, nous ne trouvons pas et finissons dans un bar dont je n’ai plus le nom en tête. Musique, ça danse un peu, mais ce n’est pas folichon. Et puis la population féminine ne plait pas à mes deux camarades : bougeons encore… Taxi jusqu’aux docks de Santo Amaro (docas) Succession de bars. Nous optons pour une espèce de pub dansant (Rio ou un truc comme ça), sur deux niveaux (entrée 10€ par personne, qui donne droit à deux boissons). Musique pas folichonne (80s/commercial), population pas errible non plus : peu de Portugais, on dirait un ramassis de touristes. Le temps de boire nos deux verres, de faire un petit tour, puis retour en taxi jusqu’à l’hôtel, et dodo.
Week end au Portugal : la suite (Fatima et Batalha).
Rédigé par chrisos
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