Saturday night : from fever to nightmare!
Tags: Bournemouth, DJ, Gros Cons, Night club
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Début de soirée tranquille : quelques parties de Buzz, anniversaire surprise de Louis (c’était le 22 avril, c’est peu dire que c’était une surprise donc), magnifique gâteau dégueu et industriel avec une petite princesse, bière champagne ou alcools forts, il y en avait pour tous les goûts. Moi c’était plutôt Champagne, avec quelques chips en mini paquets, avec des goûts plus ou moins conventionnels ou dégueu, les chicken barbecue, berk!
Douche, arrivée de Corentin, ex coloc de Marc, départ d’Anne Catherine… Le temps passe… Vers 23h, nous décollons en taxi, direction le Litten Tree. Pas trop de monde, quelques anglaises, des polonaises, et toujours Dj pourri. Sa spécialité : passer les originaux puis des morceaux plus récents avec des samples de ces originaux, juste après. Dans un autre contexte, ce serait horrible et risible, mais là, àa collait très bien à l’ambiance de ce bar sans façons (1£ l’entrée). Quelques tournées (black sambucca, cidre…), ambiance assez inégale, mais amusante globalement.
Quelques tentatives, un succès : Louis!
Puis nous bougeons, direction le Toko. Une fois n’est pas coutume, je commence en haut, puis au bout d’un moment, je fais faire un tour aux toilettes (en bas, puis je reste un peu dans ce coin). Grosse erreur, puisque je suis tombé sur le malade mental de service. Le mec, anglais de base, plutôt jeune, pas l’air très futé, bien au contraire, ne m’inspirait pas confiance. J’ai eu l’impression qu’il me demandait si j’étais gay (on entend pas très bien en bas, et je n’avais pas envie de lui parler), j’ai eu l’impression qu’il y avait un peu de français dans ce qu’il m’a dit. Je l’ai plus ou moins envoyé promener, me suis retourné pour m’éloigner, et là boum, un premier coup de poing au niveau de l’oeil gauche. Ce gros con ne m’a pas raté, je suis sonné, et je saigne. Je ne sais pas s’il avait un objet dans la main, mais il m’a ouvert le front au dessus de l’arcade sourcilière gauche, j’ai paré quelques coups, mais m’en suis pris quelques uns autour du coup, sur le crâne et dans les côtes gauches. J’ai du distribuer quelques coups de pied, mais je n’ai pas du lui faire grand chose. Il y avait en fait un second connard.
Séparés un peu après, je me suis retrouvé dans les coulisses, à me faire soigner par une jeune femme du Toko, le temps qu’une ambulance arrive. J’ai bien saigné de partout. Au moment de sortir, et avant de partir, je parviens à joindre Marc, qui arrivera avec Jo. Marc m’accompagnera aux urgences où nous passerons quelques heures. Pris en charge par un pakistanais au bout de quelques temps, j’aurais dormi quelques dizaines de minutes et grignoté un bout de sandwich… Désinfection, nettoyage, points de suture au front, bandages sur le nez, on aurait vraiment dit du maquillage de film d’horreur tellement c’était bien fait. Dans mon malheur, j’ai la chance d’être assez solide : c’est très moche, mais je n’ai rien de cassé.
Retour en taxi avec un ancien chauffeur routier qui nous a raconté sa vie. Petit dodo, puis rendez-vous au Commissariat pour ma déposition. Reçu très rapidement (9h15 un dimanche), essayé de me souvenir de ce qui s’était passé, signé, on m’a même pris un peu de cellules dans la bouche pour un test adn (pour identifier le sang sur les habits de connard)…
Passage par le Subway (pas mal du tout, mais je pense que j’aurai pu manger n’importe quoi après cette nuit), retour maison, glandouille, merdouille….
Retour à Paris en fin de soirée (alors que je suis parti de chez Marc vers 15h30), grâce à la nullité d’Air France et des Aéroports de Paris : plus d’une heure de retard au décollage, une heure trente à l’arrivée (taxi, bus, attendre que des attardés mentaux débarquent, alors qu’il y a normalement des véhicule spéciaux), puis le car Air France (pourquoi ai-je voulu tester ça : 13€ et près d’une heure pour me déposer place de l’Etoile, à cause notamment de bouchons causés par les taxi à CDG1).
Parfois, je me demande pourquoi le sort s’acharne contre moi comme ça. Enfin bon, il n’y a pas mort d’homme, j’ai survécu et tout ce qui ne me tue pas me rend plus fort, right? Et puis ça fera des souvenirs…
Rédigé par chrisos
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