Extra le mariage de Cindy et Benjamin. Pourtant, je craignais le pire!
Rendez-vous à 16h pour l’Eglise. Tout va bien, Arnaud arrive à l’hôtel à15h55 (il s’est un peu perdu!). On repart vers 16h10, le temps de trouver (attention, quand vous êtes copilote et que vous lisez les indications pour aller quelque part, regardez à la fin pour être sur qu’on vous emmène à la destination que vous visez). On finit par trouver. Le temps de se garer, nous sommes devant l’église à 16h30. Tout va bien, la mariée n’est pas prête!
Il fait chaud, très chaud. Les féministes qui nous cassent les oreilles avec les misères d’être une femme tiennent leur revanche : en costume cravate, même en lin, même de couleur claire, nous, les hommes, crevons de chaud. Alors qu’avec une robe ça doit être mieux.
Retrouvailles d’anciens camarades de Masséna (enfin camarades, le mot est grand, c’étaient quand même des prépas HEC), la mariée arrive enfin (elle est superbe, on lui pardonne). Cérémonie de bénédiction light (ouf, nous avons échappé à la totale) : bonne ambiance, on ne se prend pas au sérieux (pas la chanteuse en tout cas…). Ils ont le bon goût de ne pas faire trainer les choses. Allez, c’est fait! Salamalecs devant l’église, les mariés partent. Nous partons à la recherche d’un bar café pour nous désaltérer avant la réception-cocktail-dîner-soirée autour de la piscine.
Perrier, c’est fou et c’est plus raisonnable pour bien commencer la soirée. On ne traine pas trop… Je veux cette Twingo Bart Simpson (Max aussi d’ailleurs).

On arrive sans trop de problème au lieu de la réception (quelle drôle d’idée de laisser la tête du convoi à une voiture avec trois blondes inside). Garage, buvage, gavage. Champagne à gogo, petits fours. Les coupettes, c’est traitre, pas facile de savoir combien on en boit (trop, oui, OK). Le marié montre l’exemple, je ne me fais pas prier deux fois : cravate et veste dans la voiture. Plus tard, pour danser, Cindy, en jeans avec des tongs à la place de sa jupe, mais toujours aussi classe. D’autres finiront pieds nus, en maillot de bain (c’est d’un négligé!).
Je ne sais pas si c’est l’ambiance, le tout champagne, le climat, les gens, les mariés, mais j’ai trouvé tout ça très réussi! Même les animations et les discours qui sont souvent embarrassants voire gênants étaient quasiment de bon goût. Bonne idée aussi de raccourcir le temps à table : un bon gros plat, fromages, desserts. Bon et rapide. Par contre je n’avais pas demandé l’automatic rosé refill…
Après le dîner, let’s dance around the swimming pool, voire dans la piscine. Peut être un effet secondaire du mélange champagne, bière et Security Feel Better, mais je n’ai même pas pensé que le DJ faisait de la merde. Pourtant, on eu droit à de grands classiques : du Johnny, de l’Aznavour… J’étais vraiment de bonne humeur, je me suis marré jusqu’à la fin (à base de brefs passages dans la piscine, un peu fraiche quand même au petit matin, mais pas tombé malade).
Je ne me souviens certes pas de tout (c’est Arnaud qui a conduit au retour, mais j’inspirais plus confiance à de potentiels passagers qui sont finalement rentrés à l’hôtel dans une autre voiture. Dodo. Franchement, des mariages comme ça, j’en ferais un par mois oui, je sais, on peut toujours rêver!
Rédigé par chrisos
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