Après un début de soirée @home, avec mini mezzés libanais (Rimal), une espèce de gratin mexicain, des antipasti (Julien), rosé d’Anjou (2006, Beauséjour), blanc d’Italie (Roero Arneis, Marchisio 2006, importée directement par David) et une bouteille de Bordeaux (Girouette du Château Pérenne 2004) et des shots de Zubrowka (souvenir de mon week end à Varsovie), David Julien et moi remontons la Seine, Rive Gauche jusqu’à Maubert, direction le Batofar.
Le point commun entre le vin italien et le Bordeaux : la girouette voyons!

Quelques taxis cons qui ne s’arrêtent pas (même à la borne!), un gros débile qui fait mine de s’énerver et qui se ravise très vite. Nous trouvons finalement un chauffeur qui nous dépose au niveau de la BNF contre 6€ (merci Julien).
Nous attendons Béatrice, de retour du Tarn, puis, devant le monde et la queue pour le Batofar, nous optons pour la Cantine, toujours dans le Batofar, mais en haut. Entrée gratuite, très masculin, tous ceux finalement qui ne sont pas entrés au Batofar (il était 2h30). Dedans, la musique n’est pas mal, mais j’ai du mal à danser au milieu de tout ce monde qui ne sent pas très bon. La terrasse est un bon back up, surtout qu’il fait bon.

Nous partageons une table avec une jeunes femmes et deux jeunes hommes qui avaient fait Rock en Seine vendredi. Ils bossent dans le monde de l’événementiel (point Epéhémère), organisateurs, producteur, année sabbatique un tour du monde en préparation. Je découvre Dizzy Rascal.
Vers 4h, fatigué, je décide de rentrer. Aimant toujours les taxis, je fais un effort, m’en fait piquer un, et décide de prendre un Vélib… Première borne : le lecteur de CB ne fonctionne plus. Un peu plus loin, le lecteur de CB fonctionne, je prends mon ticket, donne mon code, pioche un vélo. Bingo, la chaine avait déraillé. Je le repose. J’attends un peu, j’en prends un autre, OK, pas trop de problème. Je règle la hauteur de la selle (hum, c’est limite, je dois me pencher en avant). Retour sans trop de problème. Lorsque je dépose mon vélo rue du Bac, malgré la présence de 8-10 vélos d’un côté, un galérien semble intéressé par le vélo que je viens de poser : les autres sont bloqués. Celui ci aussi, on dirait! Après avoir regardé sur le plan, je lui indique la station de Solférino.

1€, OK, ce n’est pas cher et c’est pratique, mais j’ai passé autant de temps à trouver une borne qui marche, puis à obtenir un vélo et à le remettre et faire de la solidarité inter-galériens qu’à pédaler. Vivement les versions débuggées!


10 septembre 2007 à 8:07