Un samedi matin, dans ma nouvelle vie « je me couche tôt le week end, donc je me lève tôt le matin », je me lève vers 9h, toilette habituelle. Retrouve ma voiture devant chez Gallimard. Mauvaise surprise : le rétroviseur gauche a été complètement explosé! Consolation : il y a un mot sur mon pare-brise, bloqué par un de mes essuie-glaces, avec un numéro de plaque d’immatriculation, un descriptif de véhicule et un numéro de portable. J’appelle, ça ne donne pas grand chose. Direction le poste de police des Invalides. Entrée de service, par la rampe, attente de 5-10 minutes, j’explique mon cas à un premier agent, puis au chef de poste (une seule personne officiellement à l’accueil, en vrai et au téléphone : ils font quoi les autres?), je repars finalement avec l’adresse de la société propriétaire de cet utilitaire Renault. Pas gagné!
Contrôle technique rue de Lourmel. « Ah, il fallait prendre rendez-vous? », « Avant, ce n’était pas la peine », « Je suis seul aujourd’hui, mais mon rendez-vous de 10h n’est pas encore ici, alors qu’il est 10h15 passées, revenez dans 3/4 d’heure ». Juste ce qu’il faut pour faire un petit tour avenue Félix Faure, faire une pause palmier (1,70€, pas mal) au Grenier de Félix (64 avenue Félix Faure, 75015 Paris, 8e prix 2006 de la meilleure baguette de Paris, comme l’indique leur vitrine). En traversant la rue de la Convention, je tombe sur Guillaume, un camarade de Masséna, pas vu depuis un bail.

Puis je continue vers l’ouest, jusqu’à la rue St Charles. Halte par un caviste, le Cellier Saint Charles (159, rue Saint Charles, 75015 Paris). Je ne trouve pas de chinon blanc (mais ils vont en recevoir bientôt). Je n’arrive pas non plus à me souvenir de ce vin rouge vendanges tardives découvert à Il Vino, un Maury en fait. Il faut dire qu’on ne risquait pas de trouver, puis que je cherchais un vin qui se terminait en y (comme Rully ou Reuilly, sauf que ce n’est pas la bonne région) et que je le situais voisin du Jura (comme de l’Arbois Pupillin) : ou bien le serveur d’Il Vino a raconté des conneries, ou son accent italien ne facilite pas toujours sa compréhension…

Je suis reparti avec une trentaine d’euros en moins, une bouteille de rosé de Chinon 2006 (Château de la Grille, belle bouteille), une autre de rosé de Reuilly 2005 (Jean-Michel Sorbe) et une bouteille d’Arbois (rouge) 2004, domaine Rolet, Poulsard Vieilles Vignes.
Bonne nouvelle, il n’y aura pas grand chose à faire pour que ma voiture soit apte : le rétroviseur à réparer et le bloc optique avant droit à fixer (merci les connards qui ne savent pas conduire). Après cette matinée bien chargée, une chose à faire, se débarrasser de la voiture en prenant un peu de place à un chantier dont les ouvriers ne travaillent pas samedi et aller déjeuner. Ah oui, c’est sur, j’aime ma nouvelle vie saine et matinale…
Rédigé par chrisos
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