oct 28

Barrio Latino, restaurant, bar, club.
46-48 rue du Faubourg Saint-Antoine.
75012 Paris. Site Web.

Un si bel endroit! Quel dommage que ce soit une grosse usine à merde. Qu’est-ce qui m’a pris d’y aller? La déception du Mesturet ne suffisait-elle pas? Moi qui ai horreur de sortir dans des endroits publics le samedi soir, à moins d’être sur liste… J’ai sans doute voulu continuer dans le populaire, pour essayer de voir comment font les autres. Grave erreur, ces autres là, je ne les aime pas particulièrement (c’est dommage, le public est assez varié au Barrio Latino, il y a des loosers de tous les milieux, de toutes les couleurs), et j’ai passé l’âge de faire la queue pour entrer dans un endroit où je n’ai pas plus envie que ça d’aller. Grâce à Maria, déjà à l’intérieur avec des amis et collègues, j’évite donc la queue de droite. Mais pas le droit d’entrée de 20€ (qui donne droit à une boisson, pff, ça faisait quelques temps que je n’avais pas payé d’entrée à Paris).

Ce n’est que de l’argent, j’aurai un mojito pas extra avec et la preuve que c’est vraiment du gachis cet endroit. Bizarre, en France, plus c’est grand, moins c’est bien. Le seul endroit avec beaucoup de place qui est à peu près potable, c’est la Via Notte, en Corse (et mes souvenirs datent de l’été 2000, c’est pas hier). La musique est horrible : des remixes hip hop/techno merde de tubes commerciaux. Je ne vois aucune logique dans les enchainements. Le public n’est pas complètement con, il y a finalement très peu de monde qui danse. Mais que faire alors? À part dans quelques coins, la musique ne facilite pas les discussions… Donc je ne sais pas, c’est un endroit pour passer du temps à côté mais ne pas parler.

Le serveur qui m’a servi le mojito (pas très bon mais buvable) était gentil, mais ce n’était pas le cas de ses collègues en salle. Les videurs sont particulièrement plus cons que la moyenne des videurs. Vraiment, je ne comprends pas pourquoi des gens vont régulièrment là bas. Mais à la limite tant mieux, comme ça je ne les croise pas ailleurs. Hasta la vista.

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