
Coffee Link. Coffee shop, restaurant, bar.
66 rue Pierre Charron, 75008 Paris.
Tél. : 01 43 59 30 00. Site Web (en construction).
Ouvert début octobre 2007, je n’ai pas trouvé de traces du Coffee Link dans la presse. Errant sur les Champs sans but fixe (après avoir vu le Bistro Romain et m’être dit que la terrasse intérieure peut être agréable, s’il fait chaud), j’arrive en face du Six Seven, remarque le Coffee Link qui m’a l’air récent, ne voit pas trop de monde dedans, hop, j’entre. Je crois que c’était le Sébillon Elysées avant.
C’est nouveau, ça se voit. Le cadre : une grande salle, assez profonde. La déco? J’aime bien, un style coffee/diner moderne, pas glauque, pas vieillot. Confortables banquettes couleur crème, tables rouge éclatant (bien vu). De grands miroirs aux murs, pour donner l’impression que c’est encore plus grand. C’est très clair, c’est net.


Seul bémol : un écran géant sur lequel sont projetés de clips d’NRJ TV. Enlevez moi ça, SVP, ça ne sert à rien. Bon accueil, on me conduit à une table tranquille. La carte est déjà sur la table, je m’installe. Pas d’apéro, non merci, un Perrier (5€). La carte fait penser à celle du Coffee Parisien ou d’une brasserie « contemporaine » : des œufs, des sandwiches + garnitures (pastrami, hot dog à la longueur, burgers, wraps…), tartares (bœuf, dorade).
Je teste le blue burger (16€), aka burger au roquefort, saignant. Il arrivera assez vite… L’assiette est plutôt jolie, ça sent bon, ça dégouline de sauce. Bon bun, deux gros onion rings, une galette de légumes, de la salade, du coleslaw… C’est bon, bien dosé. La viande n’occupe pas la place centrale : elle est bonne, bien saignante. C’est le tout, l’ensemble, qui est intéressant : burger difficilement mangeable avec les doigts, la sauce qui le fragilise et rend son maniement difficile (après m’être léché les doigts pour la troisième fois, j’ai terminé avec les couverts), le coleslaw honorable, les onions rings décents, la galette de légumes intéressante et légère. Une agréable surprise!

Je refuse un deuxième Perrier, mais me laisse tenter par un cheesecake crème brulée (6,50€). Pour le cheesecake, j’ai bien vu, il n’est d’ailleurs pas mal, rien d’extraordinaire cependant. Pour le côté crème brulée, je ne sais pas, c’est pour le caramel ultra sucré?

Un peu plus de trois tickets restos à 9€ (27,5€), pour un Perrier, un bon burger, sans frites, mais avec de bons accompagnements, et un cheesecake pas mal. Service gentil, pas encore débordé, mais pousse à consommer des boissons (un apéro? du vin? nous en avons au verre… un autre Perrier?), enfin ce n’est pas méchant, il suffit de résister.
Les frites que j’ai vues chez mes voisines (et dans l’assiette allongée, ce sont des œufs brouillés) n’avaient pas l’air mal du tout. Il faudra que j’y retourne, et je vois bien avec qui.

Rédigé par chrisos
Lire aussi :
- Déjeuner au Coffee Link : dessert, un peu cher
- Coffee Link, août 2008
- Coffee Link, petite déception
- Coffee Link, le retour…
- Floors : not fast, but good food!


Dis donc les sets sont en papier ? Enfin, pas très bon pour le régime tout ça.
Patrice
oui, ça reste un « diner » dans l’esprit du PDG ou de Bugsy’s
Bon j’ai un peu de mal avec les sets en papier, je le conçois dans certains types de restos, par habitude peut être, dans un libanais par exemple. Mais là, je trouve que ça abuse un peu.
Je dois être un peu psycho-rigide des fois.
Moi aussi, j’ai trouvé ce restau super sympa. La cadre est sobre et intime, le service est nickel, les serveurs très sympas, et la bouffe, n’en parlons pas : une tuerie! Une super adresse, j’y retournerai… peut être ce soir!
J’ai pris un bagel au saumon en entrée, un hamburger blue cheese (accompagné de légumes frits), et une tarte au chocolat (en fait, à la mousse de chocolat). Mon copain a pris un sandwich chaud (je ne me souviens plus du nom) et une salade (énorme, la salade). Le tout excellent, rien à dire. Seul le coca n’avait rien d’exceptionnel!!
>radom : hum…
C’était quel millésime le Coca ?
[...] enthousiaste après mon premier passage, et ayant une faim de loup combinée à ma fatigue de la veille, j’envoie un texto à Laurent [...]
[...] une première fois fin octobre 2007 et plutôt enthousiaste, j’avais été un peu déçu lors de mon second passage, mi [...]