L’Abadache
Tags: 75017, batignolles, Brochant, La Fourche, Paris
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L’Abadache, bistrot.
89 rue Lemercier 75017 Paris.
Tél. : 01 42 26 37 33. Plan.
Fermé depuis mi 2009.
Gentille description de l’Abadache sur Lapincochonne, alors que nous avons droit à une autre envolée du Fooding (mais c’est Yann PiTon pas PiNon, c’est écrit sur la facture!). Sur l‘Internaute, le score moyen n’est pas bon, la faute au manque d’espace, à la promiscuité et à des odeurs pas très agréables. 4/5 et cinq avis récents sur CityVox, le passage au tout non fumeur est apprécié, mais les avis sont contradictoires sur la table d’hôte. On s’aperçoit que certains personnes qui se sont exprimées sur CityVox ont laissé des commentaires similaires sur Mmmm!!!. L’Abadache est, entre autres, référencé dans le Lebey.
Diner avec Oanèse, Marie-Cécile et Pascal, des « locaux ». Nous nous retrouvons un peu après 20h30 dans ce petit bistrot (par la taille, une petite trentaine de couverts) de la rue Lemercier. La déco est assez simple et n’a rien de vraiment particulier, de vieilles tables en bois, assez proches les unes des autres, une première salle d’une grosse vingtaine de mètres carrés, à l’arrière, une petite salle avec la table d’hôtes à gauche, WC au fond à gauche, cuisine à droite.
Accueil standard, ni froid, ni chaleureux. Formule entrée+plat+dessert à 30€. Quatre ou cinq choix à chaque fois, des recettes avec une petite touche d’originalité, pas trop de prétention, genre bon bistrot de quartier, quoi.

Une carafe d’eau et une bouteille de vin de table, « p’tite gâterie » des griottes (23€, coeff inférieur à 3, par contre ça me fait penser que je me suis fait avoir au Garde Robe, où j’avais payé, en janvier, une bouteille de Griotte à 18€, à emporter). Vin assez rude au débouchage, il a bien fallu une bonne demie heure, soit au moins un verre chacun, pour que l’on puise en profiter vraiment, c’est un peu dommage. Le bio, c’est bien beau, mais ce n’est pas facile tout le temps.

Nous trouverons assez vite nos bonheurs sur l’ardoise/menu, qui change très souvent.
Un bon velouté d’asperges vertes (avec une tranche de.. je ne sais plus) pour commencer, ou

des nems aux canard, dans un bouillon épicé, pour commencer.
C’est bon, pas de manières sur la présentation, et assez riche. Seul regret, pour les nems : ils baignent dans le bouillon épicé qui finit par les imbiber complètement. Le vin est meilleur. Le service OK, mais sans plus.
Les autres clients ont de trente à soixante ans, surtout des couples. L’atmosphère lumineuse est assez sombre. Les tables sont en effet très rapprochées, mais ce n’est pas vraiment gênant, pour l’instant.
Nous continuerons avec un cabillaud à l’aioli et légumes vapeur (le poisson pas trop cuit, c’est bon, mais je suis tombé sur un morceau plutôt pas cuit et dur, ainsi que sur un légume 100% filandreux, c’est un peu dommage. Le ris d’agneau, bein doré, accompagné de patates douces est plutôt réussi. à part quelques ratés dans le plat d’Oanèse, les plats sont d’un bon niveau. Et c’est bien copieux!

Nous terminerons sur une touche sucrée, plus ou moins réussie. Le fondant au chocolat, glace aux noix, crème au café, est un peu mieux que passable.

Le crumble à l’ananas, avec de la crème, et un demi fruit de la passion est original et pas mauvais.

Fin en demi-teinte dans l’assiette. Le service traine un petit peu, mais nous sommes servis en même temps, ce qui est appréciable. Ce qui l’est beaucoup moins, c’est la voisine prétentieuse, moche et qui parlait beaucoup trop fort qui s’est installée à la table à ma gauche pour le deuxième service. Une plaie, à la fois dans ses manières et attitudes coroporelles et sa façon de parler. Dur de la sortir de son champ de vision.En même temps, le diner terminé, et l’heure avançait, cela a juste raccourci notre fin de soirée.
Globalement, l’adresse n’est pas mal, mais tout n’est pas réussi. La promiscuité se passe bien, puisque les autres clients étaient, en majorité, discrets et respectueux des autres. Pas de chance avec la Méduse de la fin, et cela aurait pu se passer ailleurs (sauf qu’ailleurs il y a plus d’espace vital) mais du coup, je garde un souvenir pas très enthousiasmant de l’Abadache. Peut être lui redonner une chance l’hiver prochain (parce que ce que nous avons mangé était bon, mais pas très léger).
Rédigé par chrisos
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