Le Cercle du XVII (17)e, bistrot de quartier.
5 rue Labie, 75017 Paris.
Té. : 01 45 74 22 98.
Le Fooding nous apprend surtout que le chef est japonais, que les clientes pourraient venir pour la belle gueule du patron et que, conséquence de la proximité avec le Palais des Congrès, la clientèle est plutôt variée. John Talbott a bien apprécié son repas au Cercle du 17e (pas de faux pas, une agréable surprise), mais n’y a vu que de la clientèle locale, malgré le référencement de l’adresse sur le site du Palais des Congrès.
C’est Charles qui connaissait l’adresse (son ancienne boite avait son siège dans le coin) et qui la suggéra comme lieu de déjeuner à mi-chemin entre la Défense et l’avenue Matignon.
Nous le retrouvons vers midi trente, dans ce café qui n’a de Cercle que le nom. Pour le 17e, ils ont vu juste, par contre! Bistrot de quartier propre sur lui, déco assez insignifiante, un grand miroir donne l’impression que la salle est un peu plus grande (deux grosses douzaines de couverts). Basique, rustique.
Service assuré par l’ancien jockey et une femme d’une quarantaine d’années. Pas d’effusions affectives, juste ce qu’il faut d’efficacité et d’attention pour ce genre d’adresse : le but est de déjeuner assez rapidement, pour retourner bosser après, mais de se faire plaisir et de changer d’air le temps du repas. Mission accomplie, malgré une discussion très boulot.
Formule entrée+plat ou plat + dessert à 18 euros, 23 euros pour entrée plat et dessert, à choisir sur une grande ardoise qui a l’air de changer assez souvent. Un bon point pour la carafe d’eau colorée et apportée dès le début.

Je commence par un velouté de potiron aux 4 épices (sans doute la Nippon’ touch du chef) pas mal du tout mais qui aurait gagné a être un poil plus chaud au début.

J’enchaine sur un risotto au parmesan (plus que correct, bien crémeux, mais le riz n’est pas dissous, on sent bien chaque grain), accompagné de ventrêche de thon (de qualité moyenne), trop sec pour moi, même avec le risotto. Je n’ai pas souvent vu cet accord, mais je suis un peu déçu, parce que je pensais que le thon serait incorporé dans le risotto. Le risotto n’est pas un accompagnement : c’est un plat à part entière!

Je conclus par un moelleux au chocolat, quenelle de crème vanille tiède. Ici aussi, c’est assez bon, l’intérieur est vraiment moelleux, mais comme à Coco & co, j’ai trouvé qu’il n’y avait pas beaucoup de différence avec un « bon » moelleux industriel de chez Picard.

Pour 23 euros par personne (les autres ont pris entrée+plat+café gourmand), sans être trop difficile, ça passe, surtout que le but n’était pas de bien manger, mais de manger correctement et de se revoir. Donc si vous êtes dans le coin et que vous voulez manger pas mal, pour sensiblement moins cher que Caius, allez-y!
Rédigé par chrisos
Lire aussi :
- Cercle du 17e, juillet 2008
- L’Arôme, janvier 2009
- Di Como, restaurant italien, rue du Bac, 75007 Paris
- L’Envue
- La taverna degli Amici remplacée par Como


entrées à gogo, plats consistants, et dessert. Le budget explose! Mercredi: David Lunch, à nouveau. Jeudi: Carbonara de pasta basta (rue Mermoz). Le soir, nocturne avec un verre d’eau. Vendredi: déjeuner auCercle du 17e(rue Labie, 75017), qui a changé de propriétaires. La formule est à peu près inchangée (entrée-plat-dessert pour 23-24€/personne). Il me semble que le chef n’est plus le même non plus, puisque je n’ai pas décelé
[...] déjeuner avec Arnaud, Charles, Cyril et Nathanael au Cercle du 17e, sans prétention, mais pas mal du tout. Le soir, [...]
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[...] sympathique et sans façons au Cercle du 17e, avec, grosso modo, les mêmes que la fois précédente, 3 mois plus tôt. Même ambiance décontractée, clientèle en majorité du quartier. Pour environ [...]