avr 24

Attention, je ne généralise pas, j’ai eu l’occasion de rencontrer et d’échanger avec des chefs, restaurateurs/trices, serveurs/serveuses, barmen/maid… passionnants, intéressants et qui ont un vrai sens du client et pour qui tous les clients sont traités aussi bien. Bravo, vous êtes la preuve qu’il y a encore des gens ouverts, qui ont du cœur et qui font leur métier pour gagner leur vie, mais aussi par plaisir.

Ici, j’ai plutôt envie de parler de professionnels suffisants, qui n’acceptent les critiques que quand ça les arrange, ie. quand ce ne sont que des louanges. Ces gens ont l’air de prendre leurs clients pour des andouilles et essaient de les enfumer (François Simon et Christian Millau le disent implicitement dans leurs livres), avec la complicité de critiques gastronomiques foireux qui prennent les anonymes de haut!

Si vous osez dire ou écrire que quelque chose vous a déplu ou si vous soulevez des points de désaccord, ils vous diront, en vrac, que vous n’êtes pas objectif, que vous n’êtes pas un pro et que vous ne savez rien donc que vous devez vous taire ou vous abstenir, que vous avez une dent contre eux… Quand ce n’est pas directement le chef ou le patron, ils vous feront savoir par connaissances interposées que vous vous êtes trompé, qu’il ne faut pas dire qu’on n’a pas aimé une adresse parce qu’il y a des gens qui y travaillent , qu’ils sont braves, jeunes, souvent endettés et qu’il ne faut pas briser leur élan. Je laisse ces braves personnes s’exprimer, mais en général ils ne font pas dans la finesse : parfois les commentaires pleuvent sur un article le temps d’une ou deux journées (avec des avis parfois donnés par des personnes avec des pseudos différents, mais ça sent la concertation), puis plus rien.

Comme en général je réussis à contenir et re-cadrer la discussion dans les commentaires, ils finissent par se lasser et aller voir ailleurs. Certains sont plus tenaces, mais n’arrivent pas à l’emporter par commentaires interposés, alors ils passent aux menaces de plainte à la CNIL, si je ne retire pas les articles parlant d’eux et ou de leur(s) adresse(s). Ils se targuent même d’avoir des conseillers, des informateurs, et même des avocats, mais qu’ils ne citeront jamais directement! s’ils croient que ça m’impressionne… Même si le talent d’un chef (dont un qui m’envoie des e-mails entre midi et treize heures alors qu’il devrait être en plein coup de feu) n’est pas directement lié à son ouverture d’esprit et à son sens de la clientèle, on se dit qu’il y a peut-être, malgré tout un rapport (what about CM?). En tout cas, il y a des adresses où je ne (re) mettrai plus les pieds parce que le patron prend ouvertement les clients pour des cons.


Lire aussi :

49 Réponses à “Note à l’attention de certains restaurateurs…”

  1. Patrick a dit:

    Sans la liberté de blâmer, il n’est point d’éloge flatteur.

    Beaumarchais

    Chrisos, ne te laisse pas impressionner par des petits cons, qui sont souvent des personnes qui se font chier dans leur vie et qui n’ont rien d’autre à faire que de foutre la merde où elles passent.

  2. Mr Lung a dit:

    Ruuuuun, live to flyyyyyy
    Flyyy to liiiiive
    Do or diiiiie
    Aces HIIIIIIIIGH
    :)

  3. chrisos a dit:

    >Patrick : merci!
    >Mr Lung : en forme?

  4. Patrice a dit:

    Je ne suis pas sûr de savoir vers quels livres renvoient tes liens dans le 2ème paragraphe, on tombe sur des listes de livres dans Amazon ?

    Et techniquement, je ne crois pas qu’on puisse porter plainte devant la CNIL, on peut la saisir en envoyent un courrier.

  5. Oanèse a dit:

    Je suis d’accord, c’est triste de voir ça.
    La gastronomie devrait échapper à la critique (des amateurs)? La peinture, le cinéma, la littérature, l’architecture etc. aussi?
    C’est n’importe quoi….

  6. chrisos a dit:

    >Patrice :
    lien réparé
    techniquement, je crois qu’ils bluffent! ;)

  7. JEAN a dit:

    Allez vous retirer les articles en question ? de quels articles est il question ? qui sont ces restaurateurs ?

  8. chrisos a dit:

    >Oanèse : hélas, même si certains trouvent tout beau et bon, la réalité est moins rose.
    En France, avec l’industrie agro-alimentaire, les gens moyens ne font plus attention à la qualité de ce qu’ils mangent tous les jours. On leur demande un petit effort pour être encore moins critiques quand ils pourraient se faire plaisir en allant au restaurant!

    >Jean : non, je ne vais rien retirer. Il n’y a rien de répréhensible dans ce que j’ai écrit, tout le monde a le droit d’aimer ou ne pas avoir envie d’aller ici ou là. Un indice? il suffit de regarder dans les articles les plus commentés.

  9. mixlamalice a dit:

    Je pige pas les liens donnés non plus.
    Et puis comment peut-on douter de ton bon gout quand tu mets une vidéo de Maiden (avec le Churchill’s speech qui plus est)? UP THE IRONS (je vais les voir ce 20 juin pour la tournée « best-of»  Piece of mind- Powerslave- Somewhere in Time- Seventh Son: ca va etre enorme – j’espere).

  10. Patrice a dit:

    Moi je trouve ça lamentable : des gens qui osent venir consommer, payer, faire vivre des restaurateurs et en plus qui donne leur avis ! Honteux.

    Les pèquenots/clients lambdas qui payent avec leurs propres sous n’y connaissent rien, la preuve il ne sont pas invités et ne préviennent pas de leur visite.

    Seuls les critiques professionnels, auteurs dans des journaux (payants ou gratuits) voir dans des magazines féminins, ont un palais suffisant pour donner leur avis grâce à leur formation en école de journalisme, de communication ou de l’EFAP. Au moins eux, ils savent dénicher le vrai talent.

  11. mixlamalice a dit:

    Tu oublies ces malotrus qui osent ecrire (ou dire a leurs connaissances) « tiens le resto en bas de chez moi a change de proprio, la nouvelle carte ne me semble pas geniale, je ne crois pas que j’irai» . Non monsieur: il y a a Paris 10000 restaurants, mais vous devez tous les tester (et meme plus, y retourner).

  12. Flave a dit:

    Le Restaurateur en Question s’est pleind de de la critique du Chrisoscope uniquement parcequ’il se basait sur des ressentis personnels sans y avoir mangé ni même mi les pieds. Quoi de plus normal?

  13. Aude a dit:

    @ Patrice : J’espère que vous rigolez !

    Ce n’est pas parce qu’on a un joli diplôme de journalisme que l’on est bon critique gastronomique.

    Je parle en connaissance de cause puisque je suis moi-même journaliste, et au passage diplômée d’une école de journalisme. Si j’ai un blog sur les restos parisiens, c’est par pur amusement/plaisir/goût pour la bonne chair et l’écriture. Mais ce n’est sûrement pas mon école qui m’a appris à écrire sur la bonne bouffe.

    Je vous invite donc à regarder le blog mrlung.com ou http://oanese.over-blog.com/ pour vous convaincre qu’il n’y a pas besoin d’être diplômé en journalisme pour savoir partager ses plaisirs. Je ne parlerai pas de Chroniques du Plaisir car Thierry est devenu, à force, journaliste gastronomique. La recette est simple : aimer se faire plaisir, savoir un peu écrire et partager. Point.

  14. JEAN a dit:

    Excusez ma question mais je ne comprends pas pourquoi vous dites que vous n’allez rien retirer alors que vous garantissez un droit de suppression des données. Pouvez vous m’expliquer où est la logique ?

  15. stephane a dit:

    En ce qui me concerne je ne comprends pas cette note.
    Je me souviens d’une de tes notes ou tu faisais reference au restaurant de Alexandre Gauthier ou tu semblais ne pas avoir « aimé»  sa cuisine et ou tu n’as pas souhaité echanger avec le chef qui te demandait si tu avais passé une bonne soirée….sans réponse de ta part et en l’allumant sur ton blog quelques jours apres….ou est la demarche constructive???

    S.

  16. Oanèse a dit:

    Flave: si le plaisir, dont la gastronomie fait partie, n’est plus une affaire personnelle, alors j’y perds mon latin!
    On devrait tous aimer la même chose?
    Je répète que je ne vois pas pourquoi la critique gastronomique devrait être taboue alors que ce n’est pas le cas ailleurs (peinture, opéra, danse etc)!

  17. Patrice a dit:

    @ Aude. Vous vous trompez surement, seul un journaliste et son rédacteur en chef peuvent décider des bons restaurants. Le client lambda doit être d’accord, sinon c’est qu’il est trop nul et n’a rien compris.

    @ Jean. Les personnes collectées ont le droit de faire rectifier ou supprimer leurs données personnelles. J’aimerais bien savoir où sont les données personnelles collectées et traitées par Chrisos quand il écrit un billet ?

  18. chrisos a dit:

    >Patrice et Mix : hé hé!.
    >Aude : Patrice plaisante, bien sur! Attention, ne te rallie pas trop vite au côté obscur de la critique en amateur, les pros sont particulièrement méchants (et pathétiques).
    >Flave : et cet article?
    >Jean : la réponse de Patrice vous convient-elle?
    >Stéphane : je n’ai pas voulu échanger sur le moment, parce que j’en avais marre et que M. Gauthier n’a pas cherché à en savoir plus. J’ai informé la Grenouillère en lui envoyant un mail et un lien vers mon article, et j’ai eu une réponse très décevante. Depuis, j’ai découvert que manger à la carte ne valait pas le coup là bas. Mais cet article ne faisait pas allusion à cette histoire en particulier, il y en a un petit paquet!

    >Oanèse : pas mieux.

    >Patrice : allez, n’embête pas Aude, elle est journaliste, gourmande, bloggueuse, compétente et sympa.

  19. Patrice a dit:

    @ Aude. Chrisos a raison, je rigolais et charriais un peu. Désolé, d’ailleurs j’aime beaucoup votre blog qui est dans mon Google Reader.

  20. mixlamalice a dit:

    Flave: il me semble que Chrisos a dit au sujet du CM que la nouvelle carte ne lui donnait pas franchement envie d’y aller. De quoi en faire un drame? Il n’y a pas vous, des restos qui ne vos tentent pas? Il n’a pas dit je n’y suis jamais alle mais c’est degueulasse.

    Stephane: quand vous etes decus par un restaurant, vous en parlez directement avec le chef pendant la demi-heure qui suit? C’est un peu remuer le couteau dans la plaie, non? Personnellement quand une soiree s est mal passee, je prefere l’ecourter. Et puis comment faites vous quand vous allez au cinema, au concert ou que vous lisez un bouquin et que ca ne vous plait pas, puisque l’artiste n’est pas la immediatement disponible, vous souffrez en silence?

    Est-ce que ca empeche ensuite de donner un ressenti personnel autre que « oui c’etait bien» . Quand j’achete Premiere ou Hard Rock Mag, c’est parce que j’attends un avis un minimum tranche sur ce que j’envisage eventuellement de consommer. Si c’est pour lire 45 fois la meme bonne critique, ce n’est pas tres interessant. Cela ne m’empeche pas ensuite de consommer meme si la critique est mauvaise (parfois a mes depens, cf le dernier album des Kings of Metal).

  21. stephane a dit:

    @ Mixlamalice > J’ai effectivement pour habitude d’echanger avec le chef ou la salle sur le repas. Je ne parts pas comme un voleur tete basse pour le descendre derriere. Quand je n’aime je n’en parle pas, il n’y a aucun interet…Car ce que vous n’avez pas aimé ou apprécié peut etre que d’autres penserons le contraire.
    Mais on ne va pas vous empecher d’avoir un avis, faut il juste qu’il soit fondé et comparer ce qui est comparable.

  22. chrisos a dit:

    >Stéphane, on partirait comme un voleur si l’on n’avait pas payé. La majorité des personnes que je connais et qui sont des amateurs ne traine pas quand elle n’aime pas une adresse. Je suis parfois dur, mais je ne suis pas le seul : il n’y a qu’à lire le Télérama Loisirs de cette semaine et le récit d’un repas raté dans un étoilé de banlieue.
    Je ne le fais pas par derrière, suite à ta proposition, j’ai prévenu le restaurant en question, et j’ai eu droit à une fin de non recevoir.

    Je pense qu’il faut contre balancer certains abus des pros (il n’y a qu’à voir l’acharnement franchouillard contre Ramsay à Versailles, c’est triste!). Enfin, pour ce qui est de comparer, chacun a ses propres critères. un critère très simple, c’est le rapport qualité plaisir prix qui dépend du niveau de vie et des habitudes de chacun. Comme tout le monde ne gagne pas la même chose, ce n’est pas facile de trouver un indicateur convenable.

  23. Oanèse a dit:

    Comparer ce qui est comparable… En gastronomie comment définir ce qui est comparable? Quels critères choisir et privilégier: le prix? le nombre d’étoiles? le temps passé aux fourneaux? le nombre de personnes en cuisine? le plaisir pris? l’esthétique des plats? le service? Peu importe!
    On est dans le subjectif, le ressenti, l’émotion, pas dans le rationnel… La gastronomie n’est pas une science exacte. Pas d’outil de mesure ou de papillomètre, nous n’avons que nos 5 sens pour apprécier la valeur d’un chef.
    Un avis est donc toujours fondé, par définition il est subjectif, mais ça ne veut pas dire qu’il ne doit pas être formulé ou écrit!

  24. stephane a dit:

    @ Chrisos > Ce que pensent les autres m’est egale, lorsque l’on se dit passioné on tente d’etablir un dialogue. Lorsque tu parles de rapport qualité prix je suis étonné de voir q’une adresse comme senderens passe devant un Piege. Désolé mais la je ne comprend pas et au risque de te choquer je me demande si tu comprends quelque chose a la cuisine. je suis désolé de te dire ca mais je n’arrive pas comprendre ce qui peut te satisfaire?
    Avant de porter un jugement il faut savoir de quoi l’on parle, le prix est un facteur mais qui reste secondaire, lorsque l’on a la connaissance des produits, des techniques et que les émotions sont la devant dans son assiette….

  25. chrisos a dit:

    >Oanèse : je suis d’accord, c’est ce qui fait que personne n’est d’accord!

    >Stéphane : tu as raison, mais les chefs ne sont pas toujours accessibles, on n’ose pas les déranger. Et quand il y a d’autres clients qui attendent et qu’on est de mauvaise humeur, ce n’est pas forcément la peine d’insister. J’ai dit que Senderens passait devant Piège? Où? Je n’ai pas encore écrit sur les Ambassadeurs?

    Je parle plus de restaurants dans leur ensemble que de cuisine, pour moi c’est un tout, il faut une certaine cohérence. Il y a bien sur ce qu’on mange, comment on est servi, l’ambiance, les autres clients, la satisfaction et ce qu’on paie. Je ne suis ni rentier et je n’ai pas encore fait fortune, donc le prix est quand même important. Quand on aime, ça passe, mais quand on a l’impression de payer trop cher un truc qu’on a trouvé moyen ou décevant, bof!

    Pour ce qui est de la qualité des produits, je te suis, les émotions et les ressentis aussi, mais la technique pure, je suis moins fan. Ce qui est beau n’est pas forcément bon, et inversement! Pour faire un parallèle avec le cinéma et la littérature, je suis moins sensible aux figures de style que les autres. Ce n’est pas évident, parce qu’il y a du travail en cuisines, mais que le résultat n’est pas forcément au rendez-vous.

    bon week end!

  26. mixlamalice a dit:

    @ stephane: donc si vos amis vous demandent ce que vous pensez d’un resto ou d’un film ou d’un livre (ou de n’importe quoi d’un peu « artistique» , donc avec comme d’autre l’ont dit, un rapport profondément personnel, i.e. subjectif) que vous avez trouve nul, vous leur repondez « ah je n’ai pas aime donc je ne te donnerai pas mon avis parce que toi tu vas peut-etre aimer» . Le politiquement correct ca a des limites quand meme…

  27. JEAN a dit:

    Bonjour,
    Chrisos, pour vous répondre, non, cela ne me convient pas. Je n’ai pas reçu votre réponse, je ne sais pas qui est Patrice, ni pourquoi c’est lui qui réponds à votre place ; et je ne comprends pas que ce soit quelqu’un d’autre que vous qui réponde aux questions de VOS lecteurs.
    Surtout que l’explication donnée par Patrice est inexacte, car on entend par données personnelles, toute personne nommée ou désignée, cela veut dire les noms des personnes et des entreprises (personne morale), des marques, ainsi que les moyens de les identifier même par alllusion.

    Pouvez vous me dire ou est votre logique quand vous refusez de retirer un article et votre texte sur les Droits et Devoirs qui annonce que vous retirez sur demande.
    Pour comprendre.

  28. chrisos a dit:

    >Mix et Oanèse : tiens, vous êtes d’accord!

    >Jean (Ovide, Marc, Alain, Pierre?) : si quelque chose ne vous plait pas, la démarche est indiquée, vous l’avez lue, mais vous ne voulez jamais comprendre. L’identité de Patrice ne vous regarde pas. Je protège les données personnelles et j’exploite les données publiques!
    Cela vous convient-il? et vous, qui êtes vous? Un ANe?
    Je retire sur demande les données personnelles. Je vous invite à apprendre le français, puis le droit et à revenir quand vous aurez des choses plus intéressantes ou plus précises à nous dire.

  29. stephane a dit:

    @mixlamalice : On ne dit pas ce n’est nul ou pas bon, mais je n’ai pas aimé. Voila ce que je dis a mes amis, je n’ai pas aimé et apres j’explique les raisons.

    @ Chrisos > La cuisine, repose sur l’assemblage de techniques. Or il me semble effectivement que pour comprendre et juger un plat il faut connaitre les bases. Tu as le droit de donner un avis sur un plat, mais peux tu me dire ce qui tu y comprends. J’entends par la que juges tu? Les produits? Les formes? Le goûts? Ou juste une émotion?
    Tu te lances dans la critique, tu y prends visiblement du plaisir, mais avant de casser un Chef, faut il encore comprendre sa cuisine, connaitre son histoire. Ils sont la pour procurer des émotions. Il se trouve que ces émotions ne sont pas partagées par tous pour des raisons de gout, d’education de comprehension et d’approche des produits. JE prends pour exemple ton experience chez Alexandre, tu es resté bloqué sur un AB que tu n’as visiblement pas compris et cela n’a pas eveillé ta curiosité puisque tu as bloqué sur le nombre de frites et par sur la composition.

    Bon week end.

  30. chrisos a dit:

    >Stéphane : à nouveau, l’aspect technique est important, mais je m’intéresse à l’expérience globale du repas, dont la technique culinaire n’est qu’un point parmi d’autres. Je n’ai jamais eu la prétention de dire qu’un chef est nul techniquement, je donne mon impression par rapport à ce que je mange, qui est une combinaison dans laquelle interviennent la qualité des produits, la mise en scène, la présentation, les goûts… Il peut m’arriver de trouver des réalisations plus belles que bonnes, ce que je trouve dommage.

    Je ne casse pas un chef, je dis que mon repas ne m’a pas plu. À la Grenouillère, puisque c’est à cet article que tu fais référence (je ne pensais pas particulièrement à la Grenouillère ici, mais à un épisode plus récent), le service complètement inexistant, l’attente entre les plats, le personnel qui a l’air né de la dernière pluie, les quantités servies à la carte (on paie autant que le maxi menu dégustation, pour tester deux fois moins de trucs, mais ça dure presque aussi longtemps!), des erreurs au moment de l’addition… n’ont pas permis pas d’apprécier le talent d’Alexandre Gauthier.
    Si tu retournes sur l’article sur la Grenouillère, tu verras que j’ai mis à jour quelques points. Pour en revenir aux frites, ce n’est qu’un détail, mais ça donne l’impression que certains sont mieux reçus que d’autres.

  31. TVnomics a dit:

    Il n’y a décidément que dans le milieu gastronomique qu’on retrouve cet argument exposé par Stéphane. C’est troublant alors que des milliers de critiques de films par exemple sont disponibles sur Allociné.

    Je reprends cette phrase en l’appliquant à l’art pour démontrer que l’argument ne tient pas 3 secondes, sauf à penser que les visiteurs du Louvre (juste une illustration) ont le simple droit de voir, mais ne sont pas habilités à juger.

    « La peinture/sculpture/cinéma/musique, repose sur l’assemblage de techniques. Or il me semble effectivement que pour comprendre et juger une peinture/sculpture/film/chanson il faut connaitre les bases.» 

  32. stephane a dit:

    @ TVNomics> Je ne pense pas que cet argument ne soit appliquable qu’a la gastronomie. Car tu abordes l’idée de prendre un visiteur du Louvre, je pense effectivement que peu de personne sont capable de juger une oeuvre a sa reelle valeur.
    Je ne me permet pas de juger la création artistique et ses divers aspects car je n’ai pas la pretention d’en maitriser ces differents points : l’idée (l’art, la culture), l’objet (l’œuvre, la technique, la matière), l’individu (l’artiste, le spectateur),le langage (les discours portés dans et autour de l’objet d’art, le medium), l’expérience poétique (qu’est-ce que faire œuvre ?) ou imaginaire.

    En revanche je peux apprecier : Ses couleurs, sa forme….

    Comment peux tu savoir ce qui est bon?
    Comment savoir si mon chirurgien est bon?
    Comment savoir si un film est bon?
    Comment savoir si l’on est enfin « prêt»  pour un marathon ?

    Pour pouvoir comparer, juger il faut avoir une experience,des referents.

    Maintenant tu es libre de penser que tel oeuvre ou tel filme ne sont pas réussis mais sur quoi te bases tu pour apporter ce jugement?

  33. TVnomics a dit:

    @ Stéphane > « je pense effectivement que peu de personne sont capable de juger une oeuvre a sa reelle valeur» . Tout est dit. Il est inutile de débattre plus longtemps avec quelqu’un portant des jugements aussi tranchés et méprisants sur ces contemporains.

    « Maintenant tu es libre de penser que tel oeuvre ou tel filme ne sont pas réussis mais sur quoi te bases tu pour apporter ce jugement?» 
    quand un film n’est pas réussi, c’est que je ne prends aucun plaisir à regarder les images qui bougent. Aussi simple que cela, mais je dois manquer d’expérience et de référents.

    Idem pour un restaurant : un être simple se posera des questions basiques : était-ce bon ? était-ce cher en relatif (rapport qualité prix) ? le service était-il au rendez-vous ? ai-je envie de revenir ? ai-je passé un agréable moment ? ai-je envie de le recommander à mes amis ?

    Mais n’étant pas habilité à se poser ces questions dont je ne comprends même pas le sens, je vous laisse méditer l’article 11 de la Déclaratation de 1791 « La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi.» 

  34. Ohlala a dit:

    Bonjour Chrisos,
    Je n’ai pas trop suivi les échanges jusqu’à présent et c’est donc en toute humilité et ignorance que j’apporte mon grain de sel.
    Je suis d’accord sur le principe: Tout avis compte qu’il vienne de pros ou de simple amateurs. Et trop de restaurateurs prennent les clients pour des imbéciles. Le respect du client se perd ! En revanche je ne pense pas que l’on puisse se permettre de tout écrire sur la toile. Voir par exemple le tag Gros Cons me choque (c’est le but je sais). Le respect des lecteurs se perd ?

  35. mixlamalice a dit:

    Il y a une difference entre juger son prof ou son chirurgien et un tableau ou un bouquin. Effectivement, pour etre apte a juger son chirurgien, il faut probablement avoir des connaissances en medecine. Mais ca n a rien a voir avec l art. Si le peintre ou l ecrivain ou le restaurateur ne souhaitait etre juge que par des professionnels ou des gens qui s y connaissent (on se demande ce que savoir ecrire a a voir avec etre apte a porter un jugement sur une lecture mais bon… les bons ecrivains musiciens etc sont loin d etre forcement des bons « critiques» ), il n exposerait pas ses toiles, il ne publierait pas ses livres ou il n ouvrirait pas de resto. L un des moteurs de l artiste c est le desir de reconnaissance. J espere bien que la plupart des artistes s attendent a recevoir de temps a autre a recevoir des critiques negatives de beotiens (car les beotiens ce sont 99 pour 100 de leur public). Ah ces pauvres incultes qui payent et en plus nous emmerdent en donnant leur avis.
    Franchement vos arguments sont un rien foireux.

  36. mixlamalice a dit:

    D’ailleurs heureusement qu il y a encore des restaurateurs qui considerent que leur mission premiere est de restaurer et pas de faire de l’art. Ca fait quand meme plaisir parfois de passer une soiree pas prise de chou dans un bistrot du genre la Biche au Bois.

    Heureusement qu il y a aussi encore des restaurateurs qui considerent que le client est roi, meme si ce roi est un rustre ignare. Ca fait plaisir de sentir parfois qu on cherche a ce que vous passiez une bonne soiree et qu on ne fasse pas comme si vous etiez deja privilegie de juste avoir la chance de gouter a l art du maitre (et que donc vous n allez pas en plus la ramener).

  37. chrisos a dit:

    >Ohlalaparis : le « gros cons»  n’est pas très sympa, c’est vrai, mais il ne fait pas allusion aux lecteurs. J’aurai pu choisir « casse toi sale con» , mais c’est trop long!

    >Mix, Dr Nomics, Stéphane : il y a clairement divergence de point de vue. Moi je me positionne comme un client et amateur de restaurants éclairé, je découvre et j’apprends de nouvelles choses dans ce domaine et j’essaie de partager l’info avec ceux qui veulent bien.

    Je pense qu’il n’y a pas de vérités absolues en gastronomie, c’est trop subjectif, il y a plusieurs sensibilités, plusieurs écoles. Chacun ses références et ses filtres. Les avis donnés sur ce blog n’engagent que ceux qui les donnent. Après ce sont les lecteurs et clients qui décident et qui voient s’ils ont aimé ou pas. Le client moyen n’est pas un fin gastronome, il n’a ni le temps, ni l’envie ni les moyens de tout tester, ni de discuter des heures avec les professionnels.
    Il n’est pas parfait, mais je pense qu’il faut le respecter et tenter de lui faire découvrir de nouvelles choses. Tu le fais très bien Stéphane, sur ton site, en instaurant un dialogue avec les chefs et en les filmant en action. C’est souvent très beau et ça a l’air très bon.
    Mais en cuisine et en salle, qu’on soit restaurateur, critique avisé ou client lambda, nous n’avons pas tous les mêmes attentes.
    Je ne juge pas les personnes, mais le résultat de ce qu’elles produisent et le service qu’elles vendent et pour ça. Je suis désolé si ça choque les puristes, mais je pense avoir pas mal d’expérience empirique en tant que client dans des restaurants très différents (du fast food au trois étoiles) pour savoir un peu de quoi je parle.
    Quand je ne sais pas, j’essaie de me renseigner avec mes moyens, loin d’être parfaits et complets, mais à l’image, finalement des personnes que je connais et qui apprécient les restaurants sans pour autant être calés sur tous les aspects.

  38. stephane a dit:

    Bon si le simple argument est de prendre du plaisir a une table je vous rejoints sans probleme.
    Mais il faut savoir qu’il existe en cuisine des periodes des mouvements et ce depuis Escoffier (1900) Pic, Point, Terrail.. qui se classe dans le classicisme Codifié, puis arrivent les peres de la nouvelle cuisine 1965, trois gros, guerard, Bocuse, Chapel, Senderens, Vergé, Lenotre, arriven ensuite la cuisine techno emotionneklle, avec differentes influences, Japonisante et neolatine (Adria, Berasategui, de la Osa, Veyrat, Roellinger…..) et pour finir la consolidation techno emotionnelle, avec marx, Hermmann, Yamamoyo, Martin….
    Quand a avoir des jugements aussi méprisants, je suis juste realiste que cela te plaise ou non. C’est typiquement Francais de vouloir juger tout, simple exemple lors de la coupe du monde de Foot, tous les francais etaient etraineurs et insultaient le Coach….au final ils etaient tous comme des cons.

    A partir du moment ou tu expliques les raisons :
    était-ce bon ? était-ce cher en relatif (rapport qualité prix) ? le service était-il au rendez-vous ? ai-je envie de revenir ? ai-je passé un agréable moment ? ai-je envie de le recommander à mes amis ?

    Je partage cet avis, mais lorsque l’on descend systematiquement sans argumentation je ne comprends pas, ai je le droit de penser cela? A te lire non, puisque je n’ai pas le droit de penser autrement,on se demande qui est reducteur????

    Chrisos connait tres bien mes positions car nous avons eu deja l’occasion de nous rencontrer a plusieurs reprises et echanger de maniere constructive.

    Un restaurateur est ouvert aux critiques enfin en ce qui me concerne je prends tjs plaisirs a échanger avec mes clients.
    Et au risque de te decevoir, le client n’est plus roi, cela fait bien longtemps que les choses ont changé…

  39. mixlamalice a dit:

    C’est dommage parce que c’est quand meme lui qui depense son pognon… Si en plus on part du principe que c’est un cretin qui de toute facon ne comprend rien, que lui reste-t-il? Ce cote « c’est au consommateur de s’elever a l’art du createur et pas au restaurateur de s’abaisser a son indigne client» , c’est aussi typiquement francais puisque vous aimez les clichés (si si aux US, meme dans les bons et chers restaurants, on prend soin de vous et on est attentif a vos moindre desiderata, parfois meme un peu trop a mon gout -le client lambda ricain est bien plus casse burne que son homologue francais).
    Je ne vois pas ou Chrisos « descend systematiquement sans argumentation» , mais enfin bon comme il le dit, il y a clairement divergence de point de vue donc on ne va pas continuer 107 ans… Bon week-end.

  40. stephane a dit:

    Ce qui veut dire que lorsque l’on met la main a la poche on a tous les droits???? Et pour avoir fait quelques grandes tables a NY je ne vois pas la difference entre le service que nous proposons en france, si ce n’est que le personnel americain a tjs la banane, je pense que vous en connaissez la raison??? Les Tips lui font son salaire alors qu’en france notre serveur s’en tape car il a son salaire assuré a la fin du mois.
    Chacun prend son plaisir la ou il le souhaite avec sa sensibilité et ses moyens…
    A vous aussi bon week end.

  41. mixlamalice a dit:

    Tous les droits non, mais un peu plus de consideration probablement (plutot que de le considerer a priori comme un ignare qui, ne connaissant rien a la cuisine, n’a pas son mot a dire, sauf si bien sur ce mot est « ah merci grand maitre, que vous etes fort, votre soupe aux choux etait genialement genialissime» , car dans ces cas la effectivement, l’avis est apprecia a sa juste valeur).

    Bon promis j’arrete, vu qu’en plus je repete ce que Chrisos dit dans son article: « Ici, j’ai plutôt envie de parler de professionnels suffisants, qui n’acceptent les critiques que quand ça les arrange, ie. quand ce ne sont que des louanges. Ces gens ont l’air de prendre leurs clients pour des andouilles et essaient de les enfumer (François Simon et Christian Millau), avec la complicité de critiques gastronomiques foireux qui prennent les anonymes de haut!
    Si vous osez dire ou écrire que quelque chose vous a déplu ou si vous soulevez des points de désaccord, ils vous diront, en vrac, que vous n’êtes pas objectif, que vous n’êtes pas un pro et que vous ne savez rien donc que vous devez vous taire ou vous abstenir, que vous avez une dent contre eux…» 
    Bref on tourne en rond.

  42. stephane a dit:

    Une question, combien de personnes sont capables de faire la difference entre un loup sauvage et d’elevage? Des saint jacques fraiches ou surgelés, Entre des cepes frais et surgeles?

    Reconnaitre la fraicheur des produits n’est pas facile, donc pour juger des produits, il faut avoir une base de referent chose que peu de personne ont acquis.

    Donc lorsque l’on juge une table, on va donner un avis en se basant sur ses experiences. Donc si l’on est incapable de connaitre la qualité d’un produit (et ce n’est pas si evident que l’on pense) quelle valeur a notre jugement? Suis je competent pour juger le travail d’un homme. Je peux dire j’aime ou je n’aime pas, mais il faudrait en comprendre la raison, qu’est ce qui a fait que je n’ai pas aimé?
    La critique n’est pas si facile a justifier. Et je pense qu’il faut parfois moderer ses propos. Ensuite pour ce qui est de la pseudo lute critique/ blogueur, il y a la a boire et a manger. Certains blogueurs ont certainement plus de talents que quelques critiques. Peut etre que la profession voit d’un mauvais oeil ce qui arrive?
    Prenons juste comme exemple ‘les rumeurs du michelin’, et demandont combien de personnes sont venus taper dans ce groupe?
    Il semble en effet qu’un grand nombre etaient au courant et venaient taper des infos sans en citer la source….Cela montre juste la limite de leur reseau….

    Enfin, un blog est un espace d’ouverture, un espace ou l’on peut dire ce que l’on veut. Chrisos sait prendre le pour et le contre et je suis sur qu’il a vu ou je voulais en venir.

    S.

  43. chrisos a dit:

    >Stéphane (message du 26/04/2008 à 19h54) :
    je ne sais pas si le message s’adressait à moi ou à quelqu’un d’autre, mais quand tu dis A partir du moment ou tu expliques les raisons :
    était-ce bon ? était-ce cher en relatif (rapport qualité prix) ? le service était-il au rendez-vous ? ai-je envie de revenir ? ai-je passé un agréable moment ? ai-je envie de le recommander à mes amis ?

    je suis d’accord avec toi et c’est ce que j’essaie de faire dans mes articles. À l’exception des rares fois, comme pour le Caffè Minotti, où je n’ai même pas envie d’aller, mais dans ce cas je dis pourquoi!

    >Mix et Stéphane : j’ai envie de dire que le client est roi, mais qu’il n’a pas tous les droits. Sans clients, un restaurateur n’est rien, quelque soit son talent. Je n’irai pas jusqu’à dire que le talent d’un restaurateur dépend de sa fréquentation (sinon Mc Do serait au top), mais c’est un peu ça quand même. Le client a des droits : il va au restaurant pour passer un moment agréable, et, en fonction de l’adresse, a un certain nombre d’attentes et d’exigence. La satisfaction dépendra de la capacité du restaurant à remplir/dépasser ces objectifs. Il peut donc y avoir déception, très bonne surprise, adéquation ou parfois malentendu.
    J’avais bien dit dans mon article que je ne parlais que de quelques restaurateurs, il y a heureusement beaucoup de professionnels de ce secteur que je trouve extra!

    Stéphane, je pense que ta démarche de dialogue avec les pros est bonne, mais elle n’est pas spontanée pour le client moyen. Le fait que tu sois du métier simplifie forcément le contact. Grâce à toi, je m’y mets progressivement.

    La moyenne des consommateurs n’est effectivement pas super calée. Je ne suis pas sur de faire la différence entre un produit frais mal préparé et du surgelé bien préparé. Des adresses d’un certain niveau comme Dalloyau (même si je ne suis pas fan de tout ce qu’ils font) ont l’honnêteté de préciser quand il y a du congelé dans leurs pâtisseries. C’est avec la pratique et l’habitude qu’on apprend et qu’on progresse.

    Pour ce qui est des histoires pros et amateurs, nous sommes d’accord, d’ailleurs, tous les pros ont commencé par être amateurs. Certains semblent l’avoir oublié. Il y a plusieurs styles de critiques, certains sont consensuels, plutôt gentils et ne parlent que de ce qu’ils aiment. D’autres parlent de tout, en bien ou en moins bien, je suis plutôt de la deuxième école et je constate que je suis loin d’être le seul (FigaroScope, Télérama).
    Thierry, des Chroniques du Plaisir, se lâche de temps en temps (Sydr, Les parisiennes). Certains assument plus ou moins leurs positions, d’autres ont des méthodes curieuses (la même personne écrit ça et ça.

    Enfin, Stéphane, je te rejoins sur les possibilités qu’offrent les blogs et internet pour une meilleure circulation de l’information et les échanges.

  44. chrisos a dit:

    Dernier point avant de finir. Justement les références et autres critères de comparaison sont très importants mais ne sont pas neutres. Dans mon cas en tout cas, quand je fais plusieurs restaurants de très bon niveau dans un court laps de temps, je deviens de plus en plus exigeant. Cela permet d’expliquer en partie pourquoi, après un très bon déjeuner à Lambersart la veille (article à venir), j’avais de grosses attentes à la Grenouillère.
    C’est aussi un peu pourquoi, après le festival dégustation à Resource (article à venir) samedi soir, il en fallait énormément pour m’impressionner aux Ambassadeurs (article à venir aussi), c’était une très belle expérience, mais j’aurais sans doute mieux apprécié si je n’avais pas encore fraichement en mémoire une autre grande expérience.

  45. penglobe a dit:

    il ne faut pas prendre les anonymes de haut ;-)

    pour répondre à ta question, nous en avons testé 2 dont un très bon(Buca’s Tuscan Roadhouse, à Harwich…si d’aventures, tu passes par là!)
    Bises

  46. herwann a dit:

    c’est vrai que souvent les gens critiqués ne sont pas content, j’ai eu plusieurs expériences sur le sujet que cela soit d’ailleurs côté resto ou expo. C’est compréhensible mais bien dommage et puis après tout, ils n’ont qu’à être un peu plus avenant et proposer soit de la meilleure bouffe, soit un meilleur accueil soit de meilleures expos et comprendre que l’on en peut pas toujours plaire à tout le monde…

  47. sborgnanera a dit:

    « Or il me semble effectivement que pour comprendre et juger un plat il faut connaitre les bases.» 

    pas obligé mais c’est mieux, plus profond…

    si un jugement de pro est utile au cuisto, suffit de passer le MOF

    un bloggueur est juste un client : positif ou négatif faut écouter puis laisser ce qu’il y a a jetter

    perso, l’argument consistant a dire si on n’est pas content suffit d’aller le dire est très « cuisto»  : on s’est déjà assez emmerdé comme ça pour en rajouter, on a qu’une envie c’est de se barrer et que nos potes n’y aille jamais

    ps : je ne mets pas de lien rss, donc si vous voulez continuer la discussion avec moi, mail ou blog

  48. chrisos a dit:

    commentaire 21 :
    « Quand je n’aime je n’en parle pas, il n’y a aucun interet…» 

    http://www.qype.fr/review/257061

    http://www.qype.fr/place/110334-Crocodile-Strasbourg-

  49. oanese a dit:

    Hi hi hi!