La Briciola, pizzeria.
64 rue Charlot, 75003 Paris.
Tél. : 01 42 77 34 10.
Ouverte en mars 2008, la petite sœur de Maria Luisa, La Briciola (la miette) lui ressemble beaucoup. Le Fooding en parle début mars 2008, pour eux, ce serait la meilleure pizza de Paris. Adrian Moore l’a testé début mars et en parle dans gogoparis.. On trouve très tôt un avis favorable sur CityVox, paru fin mars, quelques jours avant l’Express. Sur l’Internaute, ça circule encore plus vite : deux avis féminins hyper favorables. Omyparis en a parlé début avril.
Rosemary, adepte de Maria Luisa, parlait de tester cette nouvelle adresse depuis un moment. Réservation pour deux à 21h, où je la retrouve au bar, avec un verre de Montepulciano (3,5€). Le mobilier ressemble beaucoup à celui de Maria Luisa, et je retrouve le jeune patron qui a reconnu en Rosemary une habituée et qui discute avec elle. J’accroche mon blouson léger et mes affaires de vélo au porte manteau. La Briciola est, comme Maria Luisa, dans un angle, il y a à peu près la même capacité à l’intérieur, par contre il y a plus d’espaces entre les tables. Un bon point, pourvu que ça dure. Je commande un verre de Sangiovese (4,5€), je ne l’obtiens pas tout de suite et devrai redemander à un autre serveur 5 minutes après. L’apéro est servis avec d’énormes et très bonnes olives vertes de Naples. Rosemary a eu l’embarras du choix pour la table et s’est décidée pour une table au fond, mais pas trop, assez dégagée. Le temps de bien entamer nos verres, puis nous passons à table.
La clientèle est différente de l’adresse de la rue Bichat. Moins familiale, plus modeuse, ce qui n’est pas surprenant. Mais, il faut dire qu’un jeudi soir de grand pont, ce n’est pas forcément représentatif.
À peu de choses près, la carte est la même que chez Maria Luisa. Elle changera bientôt, avec peut être une ou deux pizzas spéciales 75003. Nous partagerons une assiette d’antipastini (10€) : quelques tomates cerises, un peu de roquette parmesan, des boulettes de mozza (sans grand intérêt), une rangée d’olives vertes, une autre de noires (également bonnes), des tomates confites, des courgettes à l’huile. C’est frais et en général de bonne qualité. Dommage qu’il n’y ait pas de pain, mais ce n’est pas plus mal pour la ligne. Cela se mange plutôt bien et permet de patienter le temps que les pizzas arrivent. Certes, c’est moins cher qu’au Bistrot Napolitain, mais j’ai tendance à préférer les produits qu’ils servent avenue Roosevelt.

Les verres de vins finis, nous prendrons une bouteille de Montepulciano d’Abbruzzo (18€, Cantina Zaccagnini), agréable, bien fruitée (fruits rouges).

Les antipastini terminés, ce sera le moment de vérité avec les pizzas. Sans surprise, elles sont du même niveau que celles de Maria Luisa. Napoletana (sauce tomate, olives, câpres et anchois, 13€) pour Rosemary, qui a trouvé ça vraiment pas mauvais.

Pizza blanche à la bresaola (15€) pour moi. Pas de sauce tomate, roquette. Pas mal du tout. La comparer avec mes chouchous du Bistrot Napolitain (Enrico, Isabella) n’aurait pas de sens, puisque ce ne sont pas les mêmes genre de pizza. Pour avoir un début de réponse, il faudrait choisir les mêmes pizzas chez les deux, et je n’en vois pas trop l’intérêt, parce que chacun fait des pizzas à sa façon et qu’elles sont très bonnes au Bistrot Napolitain et chez Maria Luisa/Briciola.

Nous zapperons les desserts. Le restaurant s’est progressivement vidé à partir de 22h30, pas d’arrivées après. Ce qui fait qu’un peu avant minuit, nous étions les derniers. L’addition réglée (environ 24€/personne, sachant qu’ils ont compté des verres de vin à 4,5€, mais oublié de compter la bouteille de vin, sinon, cela aurait fait environ 33€/personne), nous trainons encore quelques minutes avant de partir après un dernier bref échange avec l’équipe de la Briciola, en plein rangement.
Accueil et service qui m’ont agréablement surpris, je les ai trouvés plus cools et plus efficaces qu’à Maria Luisa. Je dois dire que, même si c’est moins clair que vers le canal Saint Martin, il y a plus d’espace, pourvu que ça dure et qu’ils ne s’amusent pas à caser 2-3 tables de plus pour rentabiliser la surface au sol. En plus l’accès est plus pratique que Maria Luisa, donc je pense que j’ai trouvé où, dorénavant, j’irai manger une pizza le samedi midi.
Rédigé par chrisos
Lire aussi :
- Une pizza au San
- The Bistrot Napolitain supremacy
- Retour à la Pizzetta
- Le FigaroScope confirme : Bistrot Napolitain supremacy!
- Pizzas chez Maria Luisa


100 francs une pizza !
A noter les environs de la mairie du 3ème viennent de subir en 18 moins une transformation bistrotière et gastronomique accelérée, ou les rues du petit thouard, charlot et de Bretagne subissent les influences conjuguées du canal et d’oberkampf.
Bientot si ca continue, on y verra de retour des bars lounge.
Je garderai secrete mon adresse du coin ou le demi est à moins de 2.50 euros
c’est vrai qu’il y a 10 ans, quand une pizza était >50frs, on trouvait ça limite.
on dira ce qu’on veut, mais la cherté de la vie, ce n’est pas une rumeur, c’est un fait.
ça boboise sec
J’étais en train de me pencher sur mon compte rendu, et d’examiner la carte où les gelati m’ont échappées … Ce sera pour la prochaine fois !
Il y avait une pizza du jour, je ne sais comment elle était ?
C’est clair que c’était bondé et que tout était réservé, j’ai pu choisir la table parmi les trois dispo, privilège de l’habituée ?? En tout cas avant que tu arrives, ils ont refusé pas mal de monde … La clientèle est ici plus open et moins exigeante qu’au canal, c’est du moins mon impression.
San, la pizza du coin que je n’aime pas comme tu sais, mais dont tout le monde dis du bien, a du soucis à se faire !!
Ce genre de pizzerias est complètement prédestiné bobos, pourquoi ? Parce qu’on trouve des pizzas pâte façon pain; on retrouve ce genre de pâte écoeurante en Italie, on parle donc de pâte typique, ça arrange bien le restaurateur parisien (comme italien d’ailleurs) la garniture est moindre en quantité et le client repart le ventre plein, avez vous le ratio sur la marge du restaurateur? La photo de la pizza avec ses 4 feuilles de roquettes, je table sur 5 euros, pas plus, alors à ce prix là je demande qu’on me fasse une pizza chez Hédiard ! Bref, j’ai donc rencontré des pizzeria au gré de mes séjours en Italie du Sud, les meilleures ont la pâtes ultra fine, le chef peut démontrer tout son talent dans la préparation sa garniture, c’est généralement très très vite cuit et donc très vite servi (4 à 5mn quand la pâte est déjà prète). Je m’indigne de trouver autant de tarifs excessifs sur Paris (oui il y a plus de charges, oui il faut payer les serveurs, le cuisto…etc… mais faut pas se foutre du monde, 10euros net à chaque pizza on appelle ça comment?)… Bref jamais je ne mettrai les pieds dans un endroit pareil, à la cuisine prétentieuse.
Pas testé celui-ci, mais j’ai pour ma part un petit faible pour Presto Fresco, tout en bas de la rue Montmartre : http://www.echodessaveurs.com/index.php?post/2008/05/24/Presto-Fresco
les tarifs m’y semblent un peu plus aériens également (pizzas entre 12 et 14€)
>Rosemary : on entend plus beaucoup parler de San…
>Mercutio : disons qu’ils ont une cible marketing qui colle bien avec le quartier…
Bien sur, les pizzas sont, en moyenne meilleures et moins chères dans leur région d’origine. Au Bistrot Napolitain et à la Briciola, la pâte est fine. Au BN, je trouve qu’elles sont plus généreusement garnies.
Personne ne vous force à y aller, mais je rappelle quand même que chez Pizza Pino, c’est aussi cher et bien moins bon!
>Art : tu es le deuxième à m’en dire du bien, j’avais eu un avis mitigé sur Presto Fresco, faut que je me fasse mon idée.
[...] Paris, depuis un peu plus d’un an, j’ai testé : Maria Luisa et sa petite sœur la Briciola, la Pizzetta, Carmine, Pepone, Cinecittà, Positano, Momento Café, Enzo, Pizza Pino, San, [...]
Ma calzone était mollassonne à la Briciola, l’autre soir…
>Gérard : je recommande la Briciola (quoique n’ayant pas gouté leur calzone) samedi midi, quand le Bistrot Napolitain est fermé!
[...] Photos: Omy.fr and Chrisoscope.com [...]
[...] Daniel Scheffler writing for I V Y parisIn the epicenter of Parisian trendiness comes a truly unashamed Italian bistro offering freshness and understated simplicity. Dark rocket leaves, many tomatoes and shavings of parmesan cover an eclectic plate of Southern Italy. Order pizzas with ricotta and ask for chillies whilst the owners pour heavy shots of limoncello. The interior is minimal and allows for the focus of the restaurant to be on the handsome food. Book for big tables and enjoy exceptional wines served by the carafe.La Briciola64 Rue Charlot75003 ParisPhotos: Omy.fr and Chrisoscope.com [...]