juil 19

20080719 trianon palace Le bar du Trianon Palace : le problème, cest le service! (ChrisoScope)

Bar du Trianon Palace
1, boulevard de la Reine 78000 Versailles.
Tél. : 01 30 84 55 55.

Après un déjeuner gâché par le service à la ramasse, O, S, D et moi allons prendre un verre au Trianon Palace, entre la messe du mariage d’A&M. Nous arrivons cette fois en voiture et la laissons à un aimable voiturier qui nous donne un ticket en échange.

Le hall d’entrée passé, nous traversons la galerie donnant sur le jardin et les annexes de l’hôtel et une terrasse. Il est autour de 16h. Nous essayons d’avoir une table côté Véranda, en vain : « c’est pour manger uniquement, donc pas avant le dîner ». Le ton est un peu sec. Cette rigidité au niveau de l’organisation est ridicule. À la limite, je veux bien admettre qu’il y a moins de serveurs à ce moment là et que c’est pour assurer un service de qualité…

Nous nous retrouvons donc côté annexes et non pas côté parc. À côté de notre table, un gros américain essaie de commander un frapuccino. Comme on lui répond qu’ils ne font pas ça ici, il demande deux cafés allongés et plein de glaçons, ainsi qu’un grand verre. C’est vraiment très cocasse!

On nous apporte les cartes en nous refaisant le coup du « il n’y en a que trois » (alors que nous sommes quatre), parce que les autres sont en train d’être refaites. Il n’y a pourtant rien d’extraordinaire, ni aucune nouvelle de dernière minute sur la carte que je parcours. En tout cas, une demi heure après, quand une tribu d’une douzaine de touristes du désert où l’on trouve du pétrole débarquera, il y aura, oh magie, autant de cartes que de clients potentiels. Ils sont vraiment redoutables!

Un coca light (7€) pour S, un chocolat chaud (8€) pour O, un mojito (12€) pour D, un Tom Collins (12€) pour moi. Ils arriveront au bout d’une petite dizaine de minutes. RAS sur le coca, servi avec de la glace pas fondue. le chocolat d’O était bon, mais à ce prix, c’est bien la moindre des choses. Les cocktails étaient OK, classiques et buvables, mais un peu tristes, un peu froids, impersonnels, comme s’ils avaient été préparés par un robot.

On nous apportera l’espèce de tarama auquel nous avions eu droit lors du déjeuner catastrophe, avec quelques mini olives et des petits toasts ronds. Mouais… En terrasse comme sur la Véranda, il y a de gros soucis à se faire sur le service. Une fois, à la limite, mais deux, c’est déjà trop.

Seule consolation : l’addition était de 39€, j’ai donné un billet de 50€ et on m’a rendu 21€. En général, je signale les erreurs de ce genre (pas forcément les bouteilles ou les plats pas comptés, juste les fautes basiques de calcul), cette fois, je ne dis rien et je récupère toute la monnaie. S et moi retrouvons D et S dans le hall d’entrée, devant les WC. Là, encore, une fâcheuse erreur que de mettre un WC par sexe : ça bouchonne. Nous découvrons l’existence d’autres toilettes (où il y a, là, plusieurs WC et urinoirs) au sous-sol, à l’autre bout du bâtiment (juste à l’entrée du SPA) : c’est quand même mieux foutu. Rarement vu autant de contradictions au bon sens! Une seule envie : foutre le camp.

Je parcours une dernière fois la galerie. Je me demande à nouveau pourquoi, en France, il y a tellement d’endroits très jolis et autant desservis par des prestations et de services pas terribles… Si quelqu’un a une idée, ça m’intéresse. Je retrouve les autres en voiture, prêts à partir. Je démarre. Heureusement, les voituriers ne viennent pas faire la manche. Enfin un point positif… Adieu!

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