Kadoya
28 rue Sainte Anne, 75001 Paris.
Tél. : 01 49 26 09 82.
RestoàParis, Let’s Jam, Resto-de Paris, Qype, le FigaroScope, taste of life, Mangajin… ont plutôt apprécié Kadoya, ouvert fin 2007. Pourquoi? Parce que c’est un japonais, bon, assez simple, propre et abordable. Pas mal non?
C’est un peu par hasard (ou alors inconsciemment, que nous déjeunons chez Kadoya de samedi là. Nous avions du lire de bons avis sur cette adresse, sans forcément mémoriser le nom et l’adresse. Même après y avoir été, j’étais persuadé que ça s’appelait Kunitoraya (d’où le nom sur les photos, erroné, du coup). Décor de cantine japonaise, comme il y en a d’autres rue Ste Anne. L’ouverture est plus récente, c’est plus grand, plus espacé, donc il y a plus de lumière et une impression de netteté qui doit manquer dans les bouis-bouis du quartier. Cela dit, rien d’extraordinaire : du bois brun, pas trop sombre. Une carafe d’eau et un thé frais (~3€?). Service japonais : pas vraiment chaleureux, pas 100% intelligible, mais suffisament compréhenisble, le minimum syndical, quoi…

Nous partageons une assiette de gyoza (~5~€?)

O prend des nouilles sautées au proc (une dizaine d’euros) : copieux, pas super raffiné, mais bon.

Comme ctte soupe au porc et aux nouilles (moins d’une douzaine d’euros), que j’essaie de manger sans me tâcher. Une bonne grosse soupe, légèrement relevée.

Désolé, je n’ai pas noté les prix exacts, mais c’était plutôt bon marché, j’ai un vague souvenir de l’ordre de prix. Pour un déjeuner rapide et sans façons dans ce coin, c’est une bonne adresse, pour une quinzaine d’euros par personne.
Rédigé le 18/02/2009.
Rédigé par chrisos
Lire aussi :
- Gyoza Bar, Passage des Panoramas
- Déjeuner sur le comptoir d’Inaniwa Umami An
- Yen, rue Saint Benoit, 75006 Paris
- Aki, Okonomiyaki, again…
- Diner chez Miki (cousine de kipu?)


, et, dans la même gamme de prix, mais un peu décevant: Etc… mais aussi une adresse improbable, comme une crêperie-pizzeria de banlieue, ou le Mc Do, deux japonais, l’un dans le huitième, Inaniwa Umami An, etKadoya, une cantine japonaise rue Ste Anne, ou encore un beau loupé, Joséphine, chez Dumonet. En août, deux articles en retard et hors de Paris: Bread à Beyrouth et l’Auberge Ravoux à Auvers sur Oise, avec un peu de