Au Petit Potager, restaurant « comme à la maison », bio.
24 rue des Dames, 75017 Paris.
Tél. : 01 45 22 40 70
Intrigués par cette petite adresse et par les bonnes et alléchantes odeurs qui qui en sortent lors de nos passages devant, nous décidons enfin d’y diner, un vendredi soir.
Le cadre et la décoration sont assez simples, mais chaleureux, on se croirait presque dans une salle à manger de maison de province. La cuisine est dans la même pièce, et ressemble à un équipement pour particuliers. Le patron (qui semble être aussi l’unique serveur, employé et plongiste) nous accueille gentiment et nous énumère la liste des possibilités pour ce soir. Formule entrée+plat+dessert à 23€/personne. Des plats simples, avec la part belle aux produits bio, trouvés tous les jours au gré du marché.
C’est aujourd’hui que sort Quantum of Solace, deuxième James Bond avec Daniel Craig dans le rôle principal.
Je ne vais bien sur pas tarder à y aller. En attendant, je ne peux m’empêcher de trouver des points communs entre les physiques de Craig et de Vladimir Poutine, futur maitre du monde. Bon OK, j’avoue, l’acteur est plus jeune et plus costaud, mais au niveau de la tête et du visage, ils ont la gueule de l’emploi.
Sydr, la Sydrerie de L’Etoile, by Alain Dutournier
6 rue de Tilsitt, 75017 Paris.
Tél. : 01 45 72 41 32. Site Web.
Le Sydr serait-il vraiment, comme on peut lire sur Sofoot, un non-lieu? Lors de son ouverture, à la rentrée 2007, il semblait y avoir des ratés, comme l’a écrit Thierry Richard et la presse. Sur « Toutes les bonnes choses ont une faim » on trouve un des rares avis favorables, ainsi que dans une « enquête » du Monde (dans laquelle on apprend pas mal de chose sur le Sydr, la boisson, mais pas grand chose de critique sur le restaurant). Son Poulet rôti avait quand même obtenu 12,5/20 au test du FigaroScope.
En 2008, il y en a bien eu un ou deux pour aimer, même s’il n’y a pas beaucoup de détails : Eric Blot, ou, au contraire, beaucoup d’adjectifs : Léon Mazzella. On peut avoir un aperçu rapide, neutre, sur lesrestos.com. Ils ne sont plus dans le Fooding. François Simon avait l’air de dire que ça allait mieux, en août 2008, même si sa dernière phrase restera inachevée à jamais. Pudlo nous apprend, en novembre 2008, que l’amélioration dans l’assiette est due au changement de chef. Niveau sites d’avis, c’est un peu biaisé sur Qype, et pas terrible sur l’Internaute.
Je lis ici que la liberté d’expression sur internet serait en danger. Pourquoi? À à cause de l’adaptation de la loi Evin sur internet. Je lis rapidement les textes de cette loi, et je m’aperçois qu’il n’est question que de publicité, propagande ou promotion des boissons alcoolisées (je zappe la partie tabac, hors sujet). Je me sens déjà moins concerné, surtout que la loi Evin grâce à son impact sur le tabac et l’alcool a selon moi plus d’avantages que d’inconvénients. D’autre part, la Ministre en charge du dossier se veut rassurante.
La Fournée d’Augustine
31 Rue des Batignolles 75017 Paris
Tél. : 01 43 87 88 41.
Petite soeur d’une adresse initialement présente dans le XIVe, la Fournée d’Augustine l’oeuvre de l’artisan boulanger Pierre Thilloux, meilleure baguette de Paris en 2004, après avoir décroché la deuxième place en 2003. Il s’est également distingué dans un concours de croissant au beurre (AOC Poitou Charentes) en 2006.
C’est surtout pour ler baguette standard (en fait, à l’ancienne), à 1€ que nous étions bons clients. La baguette tout juste sortie du four, vers 19h30, est tout simplement irrésistible. Le reste me parait moins intéressant, même s’il y a quelques pains plus élaborés assez originaux. Les viennoiseries et pâtisseries ne sont pas mal, mais il ne faut pas s’éloigner des classiques. La partie pâtisserie ne m’a jamais attiré.
Trouvé sur Banker’s Ball, je traduis comme je peux :
Q: What’s the definition of optimism?
A: An investment banker who irons five shirts on a Sunday evening.
Assez classique :
-Qu’est-ce que l’optimisime?
-Un banquier d’investissement qui repasse cinq chemises un dimanche soir.
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An investment banker said he was going to concentrate on the big issues from now on. He sold me one in the street yesterday.
Il faut savoir rebondir :
Un banquier d’investissement a décider de se concentrer sur les problèmes importants dorénavant. Il m’en a vendu un dans la rue hier.
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A man went to his bank manager and said: ‘I’d like to start a small business. How do I go about it?’ ‘Simple,’ said the bank manager. ‘Buy a big one and wait.’
Avec un slogan qui marque : « Yes we can ». Obama, un homme d’action, qui n’hésite pas à prendre l’initiative.
Quel gourmand!
On sent le connaisseur. Quel dommage que cette pizzéria ait été « exceptionnellement » fermée samedi midi, alors que j’avais enfin décidé d’y aller! Du coup, je ne sais pas si j’y retournerai un jour.
AC DC rules! Si on ne peut même pas intégrer leur dernier clip, et qu’on ne peut pas en profiter ici, tant pis pour eux. Cela ne remet pas en cause leur talent, mais c’est petit! Led Zep rules donc!
Lundi 20 octobre : Sushi Shop emporté, une quinzaine d’euros, correct.
Le soir, anniversaire de S (30 ans) chez Yahmi (25 avenue Victoria, 75001 Paris. Tél.: 01 45 08 09 51). Avec PO, A, puis P et D. Couscous et boulaouane à gogo. Leur couscous méchoui (autour de 18€) n’est pas mal du tout. Notre serveuse, Anna, une suissesse intermittente du spectacle, a bien contribué au bon déroulement de la soirée. Une cinquantaine d’euros par personne (bières en apéro, vin et grosse entrée partagée, un couscous ou tagine chacun, 3-4 bouteilles, et pour finir, quelques desserts et leur alcool à la figue qui fait mal). Le détail qui tue : le boulaouane dans des verres Schott.