oct 30

La liberté d’expression en danger?

Je lis ici que la liberté d’expression sur internet serait en danger. Pourquoi? À à cause de l’adaptation de la loi Evin sur internet. Je lis rapidement les textes de cette loi, et je m’aperçois qu’il n’est question que de publicité, propagande ou promotion des boissons alcoolisées (je zappe la partie tabac, hors sujet). Je me sens déjà moins concerné, surtout que la loi Evin grâce à son impact sur le tabac et l’alcool a selon moi plus d’avantages que d’inconvénients. D’autre part, la Ministre en charge du dossier se veut rassurante.

C’est la publicité qui est visée!

Même si je ne suis pas juriste, et que j’ai lu ça assez vite, je ne vois pas en quoi adapter une loi concernant la publicité sur les boissons alcooliques restreindrait la liberté. Donner son avis, informer, s’exprimer est, et sera toujours, possible. Dans la presse écrite, où la loi Evin est appliquée depuis belle lurette, il est toujours possible de parler de boissons alcooliques. Il n’y a pas de raison que ça change sur Internet non plus.
Ce qui ne sera pas complètement libre, ce sera la publicité, la promotion et la publi-information (publicité déguisée en reportage). Je ne vois pas où est le mal! Il faudrait d’ailleurs appliquer ça aux critiques/description de restaurants.

Moi bien, les autres pas bien?

Il y a bien sur des points très intéressants dans le point de vue du Sommelier-Consultant, et je le rejoins lorsqu’il parle de sensibiliser la population à la dégustation de vins de qualité. La modération, c’est très bien, les alcools forts, il faut s’en méfier. Mais ce n’est pas très malin de diaboliser les autres (vins vs alcools forts) quand on cherche de la reconnaissance et du soutien. Parce que je suis sur qu’il pourrait aussi y avoir des amateurs de Whisky, Cognacs ou autres alcools forts, mais nobles, qui trouveraient des arguments pour se défendre.

Pauvres vignerons

Je trouve aussi que faire de la démagogie en présentant les vignerons français comme des laissés pour comptes de tous les gouvernements successifs n’est pas très malin. Surtout que la population des vignerons est loin d’être homogène. Quand on voit le prix de vente de certains vins de Bordeaux, ou Bourgogne, on se demande où est la crise! Et puis quand on voit la marge que se font les restaurants sur le vin on se demande où sont la raison et la logique…
Alors bien sur, vigneron, tout comme restaurateur, ou tous les autres métiers, c’est difficile, ce n’est pas toujours rose, même si ça peut en faire rêver certains. Mais arrêtons de sacraliser les vignerons, les chefs… ce sont des gens comme les autres.
Oui, le bon vin est une fierté française , il fait partie de notre patrimoine et il faut le défendre, mais il faut être plus nuancé et ne pas tout mettre dans le même sac.

L’ignorance?

Idem, pourquoi jeter la pierre aux « ignorants » qui boivent du mauvais vin pas cher et aux salauds qui les exploitent? Ont-ils le choix (économique)? Et après tout, si leur but est avant tout de s’enivrer (point de vue que je ne cautionne pas et que je ne soutiens pas non plus, mais que je peux comprendre), pourquoi dépenseraient-ils plus?
Gardons les pieds sur terre et n’oublions pas que le bon vin, comme les bonnes choses, c’est avant tout du luxe, donc c’est rare. Il ne peut pas y en avoir à gogo, tout le temps, pour tout le monde.
C’est croire que le marché des consommateurs est infini qui est une hérésie et qui fait qu’on a autant de vins merdiques. La surproduction ou une production inadaptée au marché engendre la braderie des vins les moins reconnus, ceux qui finissent en cubi avec la mention « mélange de vins de différents pays de la Communauté européenne« .

Liberté d’expression sur Internet

Enfin, pour ceux qui parlent de liberté d’expression, elle a, hélas, un prix et il faut se battre pour la faire respecter. Sachez que n’importe quel quidam (à priori une personne sans profession officielle, qui a du temps à perdre) qui est gêné par ce qu’écrit un bloggeur peut, à tort ou à raison, l’assigner à comparaitre en citation directe au tribunal de Grande Instance, en l’accusant de diffamation. Il suffit pour la partie civile de trouver un avocat qui veut bien se charger de préparer un dossier (et ça se trouve, du moment qu’on le paie) et hop, le bloggeur se retrouve devant un juge, doit prendre un avocat pour assurer sa défense.
C’est plutôt rentable pour les avocats (de la partie civile et de la défense). Pour le bloggeur convaincu de son bon droit, c’est très cher payé pour s’exprimer librement (jouir d’un droit) et partager ses opinions.

Rédigé par chrisos


Lire aussi :

12 Réponses à “Loi Evin et vins sur internet”

  1. Vino al vino a dit:

    links from TechnoratiAppellation possano essere tacciati di pubblicità) sulla Rete. E’ una battaglia, quella degli amici francesi, che domani potrebbe essere anche la nostra… p.s. non tutti sono d’accordo nel vedere in pericolo la libertà d’espressione.Leggere, ad esempio, quello che annota questo blogger…  

  2. Celebritie Sexy a dit:

    links from TechnoratiPenelope Cruz nice photoPenelope Cruz nice image

  3. shins blog 304 a dit:

    links from TechnoratiView large on black ペンライト手持ちで撮ったチェリー・セージ。 View large on black ペンライトの光で花弁の細胞がキラキラ光るのが見える!View large 散歩道で撮ったツワブキの花。 View large ちなみに山陰の小京都といわれる津和野はツワブキの野という意味らしいです。

  4. kirikino a dit:

    Je dois reconnaitre qu’il y a du vrai dans ce que tu écris…

  5. Si nous laissons restreindre nos libertés, - Jean-Luc Thunevin a dit:

    Kramer auto Pingback[...] n° : 1 posté par : hédoniste le: 30/10/2008 15:00:15 c’est un raccourci un peu rapide, non? http://chrisoscope.com/2008/10/30/loi-evin-et-vin/ commentaire n° : 2 posté par : Chrisos (site web) le: 30/10/2008 [...]

  6. Emmanuel Delmas a dit:

    Bonjour Chrisos,

    Je dois avouer que je ne suis pas particulierement inquiet concernant notre liberte d’existence et d’expression sur internet. Roselyne Bachelot se veut rassurante sur le sujet.

    Neanmoins, je profite de cette journee d’action afin de pointer les problèmes lies a l’alcool.

    Lorsque je parle de vin, je suis oblige, comme tout un chacun d’ailleurs d’ecarter les vins de masse, conditionnes en plastique, bidon, et même en verre a des prix inferieurs a 2 euros.
    Si je suis un professionnel du vin, et qu’a ce titre j’ai eu le privilege de deguster de tres grands vins, je reste avant tout un homme tout ce qu’il y a de plus normal.
    Je deguste des vins et en apprecie même, a 4 euros ! Je ne suis pas elitiste.
    Si je me permets de taper sur les vins de masse, c’est simplement qu’ils n’offrent absolument aucun plaisir. Pas d’expression du cepage, d’un sol, ou d’un climat, aucun equilibre…et j’en ai goute, monsieur Chrisos. Promis, jure…et bien sur, crache ! ,-()

    LE VIN EST SOURCE DE PLAISIR

    La base du desir de consommation du vin, reste evidemment le plaisir. Plaisir decuple par cette faculte qu’il offre un formidable vecteur de communication, et de partage. De tout cela nait la convivialite.

    Savoir deguster un vin, ne serait ce que l’apprehender même de maniere informelle, est une chance. Pan essentiel de notre patrimoine, le vin rapproche les hommes…d’ailleurs, c’est par manque de vin, que les hommes ont fait la revolution parait-il…a verifier toutefois.

    Issue d’un sol, d’un climat, parfois d’un terroir, et de la main de l’homme qui la nourrit, la vigne offre un vin.. ».boisson la plus hygienique et la plus pure » selon Pasteur.

    Le processus d’elaboration a un cout, et evidemment, en dessous de 2 euros…le vin devient vinasse…

    D’ailleurs, même a Bordeaux, et en Bourgogne la crise est ancree. Ne pensez pas que la bas, ne subsistent que les Grands crus ou Grands crus classes. Dans toutes les appellations situees dans le coeur de cible du francais moyen dont je fais partie ( 4 a 12 euros), elle est terrible. Même a Bordeaux !

    Seule la Champagne ne la vit pas, mais le problème est ailleurs…

    LES ALCOOLIERS

    Lorsque je parle d’alcooliers, je cible ceux racolant les responsables de fetes estudiantines. Les spiritueux, tels Cognac, Armagnac, whiskies (les vrais…ne se melangeant pas aux. Sodas)…

    Vous les reconnaitrez aisement. Ceux la contribuent a l’alcoolisation des jeunes et moins jeunes des leur plus jeune age.

    PAS LES SPIRITUEUX

    Le vin amene la réflexion et l’echange, tout comme les eaux de vie nobles. Celles-ci se degustent, ne se consomment pas avec des sodas dans le but de maquiller leur teneur en alcool.

    L EDUQUATION PAR LE GOUT

    Essentiel…savoir apprehender le vin, reconnaitre le bon du mauvais amene a se rapprocher des vins bons, même peu chers.

    Rendre accessible voire obligatoire un apprentissage de la degustation serait une solution intelligente. Ouvrir l’esprit des futurs consommateurs.

    JE METS EN AVANT LES VRAIS VINS…DE 4 euros a. 12 euros sur le blog

    Si vous prenez le temps de lire le blog, vous constaterez que j’essaie de mettre en avant des vins de toutes regions (moindre mesure Champagne). Il y en a pour toutes les bourses.

    TOUS LES VIGNERONS SOUFFRENT

    A Montlouis, Les Loges de la Folie, pourtant de remarquables vignerons soucieux de leurs sols, et de leurs vignes, tout comme Jacky Blot, que l’on ne presente plus, et Stephane Cossais, fou du vin aussi, et Xavier Weisskopf, souffrent.

    Concurrence exacerbee des vins du nouveau monde, taxes insensees, investissement lourds…et pourtant producteurs de vins sublimes de 6 euros a 20 euros.

    Dans le Sud, a Cahors, dans le Jura, en Provence aussi, partout, ils souffrent. Mais leur passion les font tenir…oui, tous les producteurs ne sont pas de cette trempe, oui, certaines coops abusent des marges, oui, il existe des abus…mais les vrais vignerons ne meritent pas cela, et doivent etre soutenus, et je les soutiendrai dusse je me faire quelques ennemis…qui, eux ne connaissent pas la crise.

    Parfois provocateur, sans doute…mais rien de bien grave, vraiment. C’est d’ailleurs de cette maniere que nait le debat.

    En tout cas, merci pour la pertinence de vos propos Chrisos, même si je ne suis pas en accord avec vous sur certains points.

    Emmanuel D

  7. chrisos a dit:

    >Kirikino : cette opération bannière noire partait sans doute de bonnes intentions, mais dans les faits, je suis resté un peu sur ma faim (et ma soif!). C’est pour ça que j’ai poussé ce coup de gueule.

    >Emmanuel :
    Nous avons, il me semble, après avoir lu votre réponse détaillée et argumentée, finalement plus de points d’accord que de points de discorde. Mon but était juste de réagir par rapport au premier article que je trouvais un peu simplificateur.

    Alcools de mauvaise qualité
    J’ai aussi expérimenté le cubi, quand j’étais plus jeune, dans le cadre de soirées ou repas torches. Le seul intérêt de ces boissons, ainsi que des alcools en soirées étudiantes, est leur taux d’alcool. Le problème ne touche pas uniquement les soirées dites étudiantes, puisque dans beaucoup de bars/boites ou de soirées « branchées », on sert des mix d’alcools forts de qualité moyenne ou nulle, avec des jus ou softs pas forcément premium. Le but de ces boissons est justement de s’alcooliser, à plus ou moins grande dose.
    Alors oui, comme pour les cigarettes, certains grands groupes jouent sur l’interdit, le fait que la consommation est règlementée, réservée aux adultes, pour attirer des jeunes en mal de reconnaissance ou de confiance. « La cigarette donne une prestance, boire de l’alcool, c’est faire partie des adultes »… Epineux problème.

    Le plaisir procuré par un bon vin ou un bon spiritueux n’a rien à voir avec l’ivresse mécanique.
    Effectivement, l’éducation peut arranger ça, mais quand ça ne suffit pas (avec le tabac par exemple), il faut des lois.
    Et en l’occurrence, la loi, en invitant à la consommation raisonnable, avec modération, peut jouer en faveur de la qualité et du plaisir.

    Les vins
    oui, j’aime bien votre blog et je sais, que contrairement à d’autres, on y trouve de bons vins à prix abordables, mais les remarques de mon billet sur les prix des vins (notamment dans les restaurants) ne sont pas une attaque contre vous, juste une façon de montrer qu’on peut trouver des arguments pour dire que certains profitent malgré tout de la situation et réussissent à s’enrichir.

    Les vignerons
    En effet, ils sont confrontés à des conditions de marché difficiles, comme le sont d’autres secteurs économiques. L’industrie française a perdu beaucoup de terrain, notamment dans le textile, dans la chaussure. Ces activités ont été délocalisées dans des pays à la moins d’oeuvre moins chère et plus malléable. Le vin a la chance d’être un secteur (je n’ose pas dire industrie, il y a pas mal d’artisanat) agro-alimentaire qui peut difficilement être délocalisé. Il y a donc une protection naturelle, mais ça ne suffit surement pas.

  8. Iris a dit:

    Chris, Emmanuel a déjà repris pas mal de vos arguments et votre réponse montre, que vous êtes plus ouvert à la discussion que cela ne laissit croire le coup de gueule un peu polémique de votre article:-)

    Il y a un argument à la fin, que je voudrais reprendre, celui sous liberté d’expression sur Internet: le vide juridique concernant la présence sur Internet ( selon la loi Française, qui interdit tout ce qui n’est pas expressément permis, si je suis bien informée..) ouvre justement toutes les portes à ce genre de sport lucratif par avocat interposé (et il en a, qui ont bien compris, qu’Internet est un marché juteux pour cela), si on veut empêcher la communication sur le vin. Et je pense, qu’il y a assez de fanatics détracteurs anti-alcool, qui dépassent les bornes du bon sens de l’éducation à la modération, que je souscris….

    Vous avez raison, la publicité sur d’autres support pour le vin existe, encadrée de la Loi Evin depuis 17 ans. Et il y a pas de problème pour les cru prestigieux et les grands domaines et syndicats, de se la payer.

    En tant que petite vigneronne du Midi, sans budget publicitaire ou relations privilégiés avec les journalistes du vin, ni affublée du nom d’un cru célèbre, ni parkerisée, je suis par contre très contente, de pouvoir communiquer dans mon blog sur mon travail dans la vigne, à la cave, mes plaisirs à table avec mes vins, mais aussi (même plus) souvent ceux de mes collègues . Manière peut couteuse (sauf en temps:-) et très libre (jusque là) de parler de ce que j’aime et de le faire connaitre, d’échanger et même parfois, de rencontrer d’autres fous du vin grâce à ce moyen.

    Moi, je dis que je communique, je raconte, je parle de ce que j’aime, dans un esprit de partage- et je pense, que cela se ressent, mais où est la frontière avec la publicité? Je rends ce que je fais « publique », je ne vais pas dire, que je fais « du vin de merde » (si cela arrive, je le met dans le caniveau, pas en bouteille) – si cela rend des amateurs curieux et s’ils achètent quelques bouteilles, on pourra dire, que cela « paye » mes écrits – et je parle souvent des vins que j’aime chez les autres – là, je fais volontiers de la « pub » (bon, la plupart du temps, j’ai acheté mes bouteilles – sauf quelques échanges entre vigneron ou des découvertes, amené en cadeaux par mes amis/clients:-) – donc dans mon esprit, pas de risque – mais il y a des esprits tordus, qui pourront l’interpréter différemment…

    Sans faire dans la paranoïa (ce n’est pas mon genre): la liberté d’expression sur Internet est importante pour le vigneron – et je dirais même: plus il est petit et marginal, plus c’est vrai – donc nous soutenir dans notre recherche de sauvegarder cette espace d’air libre, où il ne faut pas payer chaque ligne, peut aussi être dans l’intérêt de l’amateur de vin et de cette fameuse culture Française, si souvent cité… Si à la fin, grâce au poids des lobbyisme, ce sont les gros, qui, tirent aussi leur épingle du jeux – c’est encore un autre débat…

    salutations vigneronne du Midi

    Iris

  9. chrisos a dit:

    >Iris :
    le ton d’Emmanuel me paraissait polémique, donc j’ai répondu de façon un peu provocatrice aussi.

    >sur le dernier point, pour en avoir fait les frais, en effet, beaucoup de « petites » personnes qui ont quelques moyens financiers et qui veulent chercher des noises peuvent intimider les bloggeurs. Cela fait perdre du temps et parfois de l’argent.

    en ce qui concerne la publicité dans les médias classique, c’est la même chose pour tout le monde (tous les corps de métier), ce n’est pas spécifique au vin ou à l’alcool. Une société de LVMH (qui a justement des alcools et du luxe) aura probablement plus de budget et de contacts com’ qu’un artisan tanneur ou vigneron.

    en ce qui concerne les avantages et intérêts des blogs, vous prêchez un convaincu!
    un blog d’information sur le vin, qui présente un minimum de contenu personnel, qui ne pousse pas à la consommation irraisonnée et qui encourage les démarches pédagogiques et qui apporte des informations pertinentes, juste et modérées doit vivre sans être inquiété. Effectivement, la frontière peut être floue, et certains « gros » peuvent dévoyer ce qui est au départ un site personnel. Le problème n’est pas spécifique au vin, et c’est vrai qu’il faudrait une charte et une éthique, ou à défaut une loi pour bien distinguer les deux.

    En effet, la frontière est ténue, mais, comme pour la publicité et les informations vins dans la presse écrite, une mention et un appel à la consommation responsable, avec modération devrait suffire.
    Faire de la publicité, c’est être payé/rémunéré/avoir une contrepartie matérielle de la part de la personne/entité dont on vante et promeut les qualité des produits pour les vendre. C’est parfois parler d’un produit sans y croire vraiment ou pour de mauvaises raisons : renvoi d’ascenseur, copinage, rendre service, sans en informer les lecteurs…
    Parler d’un restaurant, d’un vin, d’un endroit, d’une expérience, d’une découverte, c’est donner son avis, informer, s’exprimer. Sans contreparties financières ou matérielles.
    Je vous rejoins sur les tordus et les rois de la mauvaise fois/bêtise : il y en a pas mal sur internet, comme dans la vraie vie.

    sur le dernier point, je comprends mieux votre point de vue vu les paragraphes précédents, et je suis d’accord avec vous.
    mais ce n’était pas si évident dans ce que j’avais lu hier.
    merci pour ces précisions

    bonne fin de semaine

  10. rosemary a dit:

    c’est l’échange de com’ le plus long lu/vu sur le net que je fréquente.

  11. mixlamalice a dit:

    Faut aller faire un tour sur la République des Livres, dans ce cas.

  12. Iris a dit:

    Merci, Chrisos, d’avoir pris le temps d’y réfléchir et de répondre – c’est vrai, qu’en tant que vigneron, on partage beaucoup de problèmes avec d’autres professions libérales (les risques de la météo et -parfois – même des sangliers en plus, qui peuvent anéantir une récolte entière, donc le travail et les investissements d’une année complète…et ne me dis pas, que spéculer à la bourse, c’est plus risqué:-)).

    Je ne prêche donc pas pour un « régime à part », juste pour de la compréhension, surtout pour ceux, qui ne font pas partie de l’agro-industrie… et il me semble, que tu est sensible à cette argumentation.

    Les manifestes de groupe sont toujours un compromis du plus grand nombre – c’est l’avantage des nouveaux média, de pouvoir expliquer en temps presque réel les détails et les mal-entendus.

    Pour rosemary: et oui, cela ne parle pas de Manolos avec des commentaires stile « super chouett – iam, iam » ou d’autres bulles:-)

    mais blague à part: j’ai beaucoup apprécié ton article sur Michel Bris, à mettre dans mes tablettes pour l’hiver!

  13. stephane a dit:

    Autre chose avez vous deja recu des spams concernant les vins?
    Non, vous recevez plus souvent des spams XXXX, Viagra…. et pourtant cette violence est bien présente et rien n’est fait …

  14. chrisos a dit:

    >Iris :
    bah, disons que les sangliers avec de bonnes barrières, ont doit pouvoir les éviter, à la bourse, on redoute plutôt les ours (bear market) ;)

    Iris, à nouveau, je comprends vos positions et je les trouve cohérentes dans l’ensemble. Je m’indignais seulement contre la simplification à l’outrance et le « au secours, notre liberté est menacée ».
    En effet, c’est difficile de faire de la communication de masse et de viser juste du premier coup. avec nos quelques échanges, c’est plus clair pour moi.

    >stéphane :
    oui, là aussi, en théorie, il y a une loi, mais en pratique…

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