
Jean-Paul Hévin, chocolatier
231 rue Saint Honoré, 75001 Paris.
Tél. : 01 55 35 35 96. Site Web.
Jean-Paul Hévin, chocolatier et pâtissier star, MOF, un homme devenu une marque, avec des boutiques au Japon et à Paris (mais aussi à Hong Kong). Il a cotoyé Robuchon au Nikko (ce qui explique, en partie, ces liens avec le Japon, ainsi que le succès de la duplication de son concept). Bien sur, les compositions au chocolat volent très haut, le savoir faire et la qualité des produits ne sont plus à démontrer, mais qu’en est-il de l’accueil, du service et des prestations dans son salon de thé/chocolat?

Il ne faut pas généraliser, certes, mais, s’il fallait conclure à l’issue de ce goûter fin novembre 2008, on se contenterait d’acheter les « merveilles » et de les savourer ailleurs. Ou alors, peut-être qu’en semaine, et en début d’après midi, c’est mieux. Parce que ce jour là (arrivés vers 17h), c’était à peu près plein (en clients), il ne restait plus grand chose à manger (dommage, sur la trentaine de possibilités sur leur carte-attention elle date de 2006, les prix ont bougé[cache]), mes trois premiers choix étaient épuisés! Et le service avait l’air débordé (et mal organisé), malgré une bonne volonté et une envie de ne pas se laisser submerger. Les autres clients sont quelques japonaises et d’autres touristes, quelques provinciaux et aussi quelques (rares) parisiens.

On dira que c’était un jour sans. Après tout, la fin de semaine, pour l’équipe du salon de thé, était toute proche. Nous nous consolons comme nous pouvons. Thé Lapsang Souchong (6,3€) pour O, chocolat viennois (7€, avec une Chantilly pas trop sucrée) pour moi. Assortiment de trois macarons (4,7€) pour O, une tartelette au chocolat amer (6,6€) pour moi. C’est bon, il n’y a rien à dire, par contre, l’environnement (un déco assez épurée, et un peu impersonnelle, froide, malgré les bougies) et le service ne sont pas à la hauteur des tarifs (une douzaine d’euros par personne!). Il y a un petit air de Ladurée. On est bien loin de l’accueil du Queen Ann et de son service souriant.
Bref : si vous aimez les créations Hévin, achetez les, emportez les et dégustez les ailleurs, au calme.
Rédigé le 20 juin 2009.
Rédigé par chrisos
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