Agapé
17 rue Jouffroy d’Abbans, 75017 Paris.
Tél. : 01 42 27 20 18. Site Web.
L’Express nous fait dérouler tout le générique (avec l’origine des différents éléments de décoration, couverts…) avant d’exprimer de belles choses sur le salé, et des regrets sur les desserts. Vu le casting, on se doute que les prix ne sont pas donnés. Pour àNous, c’est assez show-off et pas donné. Le Fooding nous sort encore une critique imbitable : de longues énumérations, mais j’ai l’impression que ça n’a pas fait mouche : « délicieux, mais trop classe pour être classieux« . Bordel, mais qui a un dictionnaire français-fooding? J’ai juste envie de leur dire fuck-off! Sur Table à Découvert, sans grande surprise, on a droit à la même récitation de communiqué de presse (à moins que le directeur de salle ne se soit amusé à raconter la même chose à tous les clients-ou en tout cas aux chroniqueurs gastro) que chez les autres… Sur Marianne2, Gérard Poirot était beaucoup plus enthousiaste. En tant qu’ex habitué de l’Arpège, il se réjouissait de l’ouverture de cette nouvelle adresse : « un nouveau grand restaurant à Paris, d’emblée au plus haut niveau« .
Avant (la mise en place effective de l’interdiction de fumer dans les bars, restaurants, clubs…), on pouvait souvent passer une soirée dans la fumée, et rentrer chez soi complètement imprégner d’une horrible odeur de tabac. Une seule chose à faire pour se débarasser de cette mauvaise odeur : passer tout ce qui peut dans le lave-linge, apporter le reste au pressing et prendre une bonne douche.
Maintenant, ce que j’ai décrit plus haut est en principe révolu, sauf si vous êtes un gros fumeur et que vous recherchez volontairement les salles enfumées. Il y a bien, de temps en temps, des soirées privées chez des amis « tolérants » où l’on peut encore fumer ou être enfumé, mais cela est moins systématique qu’avant. Cela peut aussi arriver dans des pays sous-développés, comme au Liban… Mais, grosso modo, l’odeur de tabac gêne beaucoup moins souvent qu’avant.
Chez Miki, restaurant japonais
5 rue Louvois, 75002 Paris.
Tél. : 01 42 96 04 88.
Déniché sur le Fooding (« mine de rien, une des meilleures adresses du quartier« ), on parle aussi de Miki sur TimeOut, dans les Cahiers de Paris. Nous n’étions pas loin d’une dizaine d’anciens Supélec du Campus de Rennes (D3), cet avant-dernier soir de décembre 2008, à nous serrer autour de plusieurs tables mises bout à bout.
Je trouve que ce qui suit est encore plus odieux que leurs concours 8 heures ou 10 heures pile, qui permettent de se constituer une base de données à bon compte :
les pubs pour les alcools dans leur guide papier que je n’achète plus,
leur style « on est jeune on est cool » alors que, pour certains, leur jeunesse n’est plus qu’un souvenir,
ou ces pubs pour le TGV que l’on retrouve sur les fiches restaurant de leur site web (surtout pour des villes non desservies par le TGV, comme Vichy, par exemple)…
Coffee Link, service non stop à partir de 9h.
66 rue Pierre Charron, 75008 Paris.
Tél. : 01 43 59 30 00. Site Web.
Coffee Link, j’en ai parlé souvent… La majorité des cas, c’était pour parler de leurs burgers qui sont plus que corrects. L’accompagnement et le service peuvent varier, mais, lors de mes derniers passages, leurs burgers étaient une valeur sure. Pour une quinzaine d’euros, la viande est de bonne qulité et cuite comme on la souhaite, le pain est honnête. Les frites et la salade sont plutôt bons, mais parfois irréguliers…
Lu chez TV Nomics, un recueil d’articles sur le food business.
Xavier Denamur, bravo!
Un restaurateur qui n’a pas l’air de connaitre la crise (près de 800k€ de revenus déclarés l’an dernier), preuve que les patrons de PME peuvent très bien s’en sortir. Un patron responsable et sage (il se dit de gauche, je pense que le bon sens, le flair et l’humanité ne sont le monopole d’aucun parti), qui pense plus loin que le bout de son nez et qui a compris que l’important ce sont les Hommes avant tout (l traite humainement et paie décemment ses employés), la qualité et ne pas prendre ses clients pour des cons.
L’Arôme, restaurant
3 rue Saint Philippe du Roule, 75008 Paris.
Tél. : 01 42 25 55 98. Site Web.
Le déjeuner au Bivouac Café s’étant bien passé, nos différents aplanis, c’est avec plaisir que je déjeune avec A pour la deuxième fois en trois semaines. Histoire de terminer 2008 bien que nous ne l’avons commencé ; et de faire en sorte que 2009 soit bien plus plaisant et agréable.
Noël est passé depuis quelques jours déjà, mais c’est encore la fête à l’Arôme. Enfin, pas pour tout le monde, mais à ma table. En effet, A est particulièrement apprécié par Thomas Boullault, le jeune et talentueux chef. Pour le prix d’un menu déjeuner (36€ pour une entrée, un plat et un dessert), nous aurons droit à une belle et bonne dégustation. Une bouteille de Chateldon pour A, un verre de vin rouge pour moi.
Bientôt 30 ans que Sid Vicious (qui doit son surnom au hamster de Johnny Rotten) nous a quittés.
Après Johnny B Goode, l’année se termine comme d’habitude, avec une semaine au Liban.
Mardi 16 décembre 2008 : déjeuner emporté de chez Tong Yen, le traiteur reste une valeur sure. Le soir, diner tardif à base de polenta au roblochon + salade.
Mercredi : Gerbe d’Or (lasagnes, bof) en vitesse. Rien le soir.
Jeudi : après de vaines recherches chez Darty, passage chez David Lunch. Le soir, pot et diner au 1979, rue Berger, entre le ChaCha et l’Atelier Berger.
Vendredi : panetone et brioche le matin. Rien au déjeuner. Pré-repas de Noël chez S et M, avec O, R et E.