Drouant, janvier 2009
Tags: 1 étoile michelin, 75002, Antoine Westermann, Drouant, entrecôte, Opéra, Paris, Pyramides, Quatre Septembre, Rapido
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Drouant, restaurant, brasserie.
16-18, place Gaillon, 75002 Paris.
Tél. : 01 42 65 15 16. Site Web.
Drouant est une valeur sure où je retourne toujours avec plaisir. Ce dimanche-là, c’est à l’occasion d’un déjeuner en famille, avec AM, A, C, L et O. Salle moderne, chic et élégante, avec ses couleurs crème et beige. Verres Schott. Service attentif et sympathique.

Une bouteille de Gigondas 2006, château Saint Cosme, de Barruol (48€), un litre de Chateldon (7€, grrr!) et une carafe d’eau pour se rafraichir.
Tout le monde prend une entrée, sauf C. Elles sont déclinées en quatre, autour d’un thème principal (25€ l’entrée).
Les « entrées classiques » consistent en une terrine de pâté, une salade frisée avec des lardons, du foie gras et des poireaux vinaigrette, avec des dés de betterave. Ces entrées ne volent pas leur nom, classique, de très bon produits, une réalisation impeccable pour un très bon résultat. Allez, pour critiquer, disons que ce n’est pas ce qu’il y a de plus léger, mais au diable les calories.

C’est plus léger et plus coloré côté légumes, avec une petite soupe, un sandwich et je ne me souviens plus du reste, mais c’était joli et bon.

Idem pour la composition autour des poissons : noix de Saint Jacques crues, en tartare, goujonnettes de merlant frit, sauce gribiche, une crevette et un ?bouillon aux coques?. Sans faille.

Mon entrecôte Simmenthal (39€) est tendre, copieuse et fondante. Elle a l’air un peu sèche sur la photo, mais ce n’est qu’une apparence trompeuse. Et puis il y a tout ces petits accompagnements pour être sur que ce soit à notre goût. Une belle pièce.

Les gigots d’agneau (30€) sont une autre belle tentation. Trois belles tranches bien rosées, servies dans une sauce épaisse et puissante. À côté, la série de petits accompagnements à base de légumes.

Pas de souvenir photographique des Saint Jacques, ni de l’incontournable choucroute (Antoine Westermann, le patron, ex trois étoiles Michelin est alsacien).
Pour terminer en beauté, les desserts (13€) sont, à l’image des entrées proposés selon certains thèmes principaux et déclinés en quatre réalisations à chaque fois.
Les fruits sont une option saine et digeste : clémentines, pomme, salade de fruits (poires, pruneaux) et ???

Du chocolat en veux-tu en voilà : sorbet au chocolat noir, mousse, macaron et une sorte de parfait au chocolat noir et noisettes.

Côté desserts classiques, un joli petit millefeuilles à la vanille, un baba au rhum, une crème brulée et son coulis de framboise, une mini île flottante. Un joli travail de minutie et de précision, c’est nickel!

Les glaces et sorbets, présentés en fleur, granny smith, confiture de lait…

Les gourmands (ça fait longtemps qu’on ne mange plus que par plaisir, c’est copieux et on peut facilement se contenter d’une entrée et d’un plat ou partager) profitent du carré de chocolat noir et des orangettes confites pour accompagner leurs espresso (4,5€ la tasse).

Un an après, je ne me souviens plus du détail de chaque plat, mais l’impression générale est bien celle d’une adresse agréable (notamment grâce au service), confortable (cadre clair) et très pratique (bien située, ouverte tous les jours) à la cuisine classique admirablement remise au goût du jour.
Rédigé le 12 janvier 2010.
Rédigé par chrisos
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