Glou, bar à vins, bistrot
101 rue Vieille du Temple, 75 003 Paris.
Tél. : 01 42 74 44 32. Blog-vitrine.
Glou et les gogos?
Vous vous demandez ce qu’est Glou? Mais vous débarquez ou quoi? Dur d’échapper à l’immense campagne autour de cette adresse, ouverte au début de l’hiver 2009. LesRestos.com aime à la folie! Le Fooding se la joue militant, c’est un peu long, ils en font trop, mais je trouve leur texte distrayant. Le FigaroScope lui décerne deux coeurs. Seulement? Bizarre, alors que François Simon en parle comme de l’adresse du mois! L’Express Styles me barbe un peu, quand il parle de crise. Cuisine en choeur aime bien et name droppe à gogo : Foin, le patron, les fournisseurs… Zut trouve ça original (ah?).
Arrivés vendredi soir tard, nous déposons nos bagages à l’hôtel Chrysos. Nous réussissons, à près de minuit, à diner au Bombay Palace, un bon indien milieu-haut de gamme.
Samedi matin, English breakfast, promenade jusqu’au marché de Portobello Road, en évitant la pluie. L’après midi : quartier de Mayfair, puis Picadilly, Liecester Square pour mettre la main sur des tickets pour Stomp. Retour plus à l’ouest, pour un Afternoon Tea à l’hôtel Brown. Stomp. Quelques verres à Kingly, avec N.
Dimanche, promenade jusqu’à Covent Garden, puis bords de la Tamise, promenade vers l’est… Déjeuner chez Smiths of Smithfield, avec D, S, N et O, avant de revenir au centre pour flaner.
« A blindfolded monkey throwing darts at a newspaper’s financial pages could select a portfolio that would do just as well as one carefully selected by the experts. » (Burton Malkiel). En quelques mots, ce brave homme nous dit qu’un singe avec les yeux bandés qui choisirait des actions en lançant des fléchettes dans les pages financières d’un journal choisirait un portefeuille aux performances aussi bonnes que des experts…
Autrement dit, la bourse, c’est soit un délit d’initié, soit du bol. Pourquoi ne pas en faire de même des pronostics sur le millésime 2009 du Guide Michelin France? Je préviens tout de suite que je trouve ça stérile et sans intérêt, alors que le front-running « légal » en bourse (i.e. la bonne anticipation) ça peut rapporter gros dans son portefeuille.
Après un week end pluvieux à Barcelone, la routine rode…
Lundi 2 février 2009 : pasta (ravioli champignons, 7€) chez Pasta Basta (rue Mermoz).
Le soir, essai (réussi) de polenta maison (avec fromage et charcuterie) : c’est bon, mais on cale vite.
Mardi : rien à midi, pour pouvoir profiter du diner chez Tan Dinh (rue de Verneuil), avec O et A-M.
Mercredi : le Griffonnier étant complet, et n’ayant pas réservé (je tombe d’ailleurs sur J, un camarade de Masséna, pas vu depuis 10 ans), nous (A, N, Y et moi) allons chez Bugsy. La carte a changé : plus grande, tout tien sur un A3 recto verso. Les prix ont-ils augmenté? Quelques nouveautés, dont le mexican burger (13-13,5€) et les chips mexicaines dorénavant au cheddar fondu.
Le soir, diner rue du Bac : fromages (de chez Androuet, rue de Verneuil) et pommes de terre, avec de succulentes mandarines de chez Mireille (rue de Verneuil).
Une coupe de champagne Pannier (pas très fan) pour commencer.
Une petite salade sortie droit du sachet, on dirait, avec une dose de vinaigrette à ajouter soi-même, sauf qu’il y en a beaucoup trop. Beurre Lescure, du Poitou-Charentes, ça change du Président du petit déjeuner. Et une bouteille de vin de Chinon 2007.
Il n’y a plus de risotto, je me colle donc ce poulet sans goût particulier, avec quelques légumes et une sauce à la crème et aux champignons. Bof, bof!
Le cheesecake a une drôle de tête, mais se mange sans trop se forcer, c’est correct.
Je ne sais jamais comment il faut traiter les cas désespérés… Faut-il les ignorer et les laisser dans leur cours de maternelle, sans perdre son temps, ou au contraire tenter de les faire réagir pour prendre conscience de leurs limites et du fait qu’ils cassent les pieds des autres… Il n’y a jamais de bonne et unique solution. La question est toujours en suspens.
Lundi 26 janvier 2009 : le mauvais temps présumé à Genève (démenti le lendemain par un chauffeur de taxi) sert d’excuse à Air France pour annuler le vol de 13h que je devais prendre avec deux collègues. Du coup, aller retour à Roissy pour rien, sandwich beurre jambon fromage coleslaw fait par M. Faucheux lui-même, après 14h.
Un croissant (clairement moins bien que ceux du Lounge, pourquoi ne pas prendre le même fournisseur), un petit pain (moyen). Formule « light », avec deux tranches de saumon fumé et des mini-blinis (correct). Omelette « maison » dans la formule plus « riche ». Beurre Président! Confiture cerise pas mal. Calin aux fruits. Jus d’orange Tropicana (je n’en bois pas). Ah oui, on ne voit pas la petite bouteille de Vittel, mais elle était bien là.
Vendredi 30 janvier 2009, vol Paris-Barcelone, 11A. Salade de pâtes, avec mozzarella et légumes. Pain (même pas froid) et dessert genre crumble.
La salade est correcte, surtout si on la compare à la salade de riz et légumes du retour. Le dessert n’a pas vraiment de goût. Le détail qui tue : le plateau en plastique moulé est signé Starck, les couverts aussi. On aime ou on s’en fout, c’est au choix, mais au moins, c’est Made in France.