Paris Singapour, départ peu avant minuit, jeudi 9 avril 2009. Un plateau consistant, à défaut d’être très appétissant…

Je pense qu’Air France a des actions dans la société qui fabrique ce fromage (sans saveur) en petits cubes, ils en servent très souvent.

Le plat a surtout l’avantage d’être chaud, ça masque un peu son (absence de) goût. Le dessert est moins repoussant, du moins si l’on ne mange que le dessus.

Après une nuit de sommeil (ou pas), on tente de se mettre à l’heure locale (vers 15h-16h heure de Singapour, soit 1-2 heures avant d’atterrir enfin, avec un plateau gouter « amélioré ». Le jambon et fromages si on les laisse se réchauffer une dizaine de minutes, se mangent sans trop de difficultés. Le jus d’orange est une aberration. Un peu de compote dans le fromage blanc, ça rend les deux moins barbants.

Sur Air France, on a depuis longtemps perdu toute attente concernant les plateaux repas. Leur principale qualité, si l’on a faim et que l’on ne fait pas trop le difficile, c’est que cela occupe pendant un moemnt et que ça cale.
Rédigé par chrisos
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