Reina, restaurant Köşebaşı
Tags: Anatolien sud, Istanbul, Köşebaşı, Kebab, Reina, Turquie
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Köşebaşı, cuisine d’Anatolie du Sud,
Club Reina (site web),
Muallim Naci Caddesi No:44 Ortaköy, İstanbul (juste au nord du premier pont sur le Bosphore, côte Européen)
Tél. : +90(212) 258 06 83. Site Web.
Pour le Cartoville, Reina est « le » club de Kuruçeşme et l’un des plus courus en Europe. Reina est, apparemment, géré par un groupe qui s’occupe d’autres adresses haut de gamme : Crystal (pas directement au bord de mer, house), le Supper Club (juste à côté du Crystal) et Club Suada (sur l’île artificielle, un peu plus au nord)… Et oui, c’est un vrai business, on n’est pas là pour rigoler!

Le concept : un grand espace ouvert sur le Bosphore (en été), avec, tout autour, 7 restaurants aux cuisines différentes, au centre, une piste de danse, un grand bar et des tables pour prendre des bouteilles. C’est chic, ce n’est pas donné, mais ce n’est pas élitiste pour autant : l’endroit peut accueillir jusqu’à 4000 personnes. L’autre endroit qui a l’air de s’en rapprocher, c’est Sortie, quelques centaines de mètres plus au nord. N et B, pour qui nous sommes réunis à Istanbul ont réservé une table pour une douzaine de personnes (français et américains), vers 21h. Seulement, ils ne nous ont pas vraiment dit dans quel restaurant…
On passe les videurs sans problèmes, même à 5 garçons (habillés plus que correctement, certes). C’est encore tôt. Commencer la soirée en mangeant sur place, quelle bonne idée pour rentabiliser(rentable pour les propriétaires, bien sur)! Cela ressemble assez aux gros complexes de nuit libanais (Eddés Sands, plages au sud de Beyrouth et même le Sky bar).
C’est grand et il ne semble pas y avoir de centralisation, chaque restaurant fonctionne indépendamment des autres. D’où la nécessité de savoir où l’on va. Un coup de fil plus tard, le doute est levé, c’est bien au Cochon Baché que N et B ont réservé. Cochon Baché? Vraiment? Je redis le nom à un serveur, qui me dirige vers un collègue. Une table au nom de B et N? Oui bien sur! Ouf! Et il nous conduit à une table, tout en longueur, alignée perpendiculairement à la piste et à la rive, semblable aux dizaines d’autres tables longues dans le club-usine…
Arrivés en premier, nous patientons avec un apéritif : trois mojitos, une bière et un raki (alors que j’avais demandé un rakito et que je l’avais pointé sur la carte- le rakito est un mojito au raki, pour les moins perspicaces). Les tarifs sont ++ (cocktail à plus de 10€, voire une quinzaine). N, B et d’autres amis, en provenance des US arrivent enfin. C’est B qui choisit un assortiment de mezzés que nous partagerons. Je mettrai mon grain de sel pour le choix des kebabs (brochettes).

Si le vin servi s’avère décevant (cher pour le pays, mais en ligne avec les prix de l’endroit) et servi trop froid, les mets, eux sont une superbe surprise. Cela ressemble beaucoup aux mezzés libanais (proximité géographique oblige). Les intitulés sont très proches, les produits utilisés sont presque les mêmes, mais les goûts et saveurs sont différents. Attention, souvent, différent peut être péjoratif et gage de moins bien. Ici, ce n’est pas le cas. C’est différent et très bon. Une belle finesse et un côté légèrement plus relevé que dans les préparations libanaises. Taboulé, Abu gannus (moussaka), moutabbal, fromages, tomates, viande crue… c’est très bon!
Les grillades sont, elles aussi, de très bon niveau : tavuk (poulet), kofte (kafta, viande hachée), et viande d’agneau et de mouton… Légèrement et finement épicées, c’est un régal!

Certes, les prix ne sont pas donnés, mais c’est bon et nous n’avons pas lésiné sur la boisson : entre cinquante et soixante euros par personne, pour ce diner de très bon niveau…
Au fur et à mesure, les tables à manger se vident, et l’ambiance se concentre au centre, autour de la piste de danse. Les tarifs des bouteilles (à partir de 200€ pour les alcools « standard« ) n’ont rien à envier à ceux des clubs de grandes capitales européennes. La musique était trop commerciale pour moi ce soir là (et sans doute pour d’autres, parce que l’ambiance et la fréquentation n’étaient pas au top). La vue sur l’autre rive et le pont sont appréciables. Certains clients arrivent et repartent en bateau (cela fait toujours un certain effet). À partir d’une certaine heure (minuit? une heure?) les grands rideaux coupe bruit (et bouche vue) sont tirés pour minimiser le bruit envoyé de l’autre côté. C’est un peu moins magique (je comrpends que certains continuent leur soirée ailleurs, au Crystal, par exemple).

La sociologie des clients du Reina ressemble beaucoup à celle des grands endroits à la mode à Beyrouth (mais aussi ailleurs) : les gens restent surtout entre eux (les filles dansent sur banquettes autour des tables), les hommes ne sont pas forcément ici parce qu’ils sont particulièrement stylés, mais plutôt grâce à leurs portefeuilles et cartes de crédit.
À voir et à faire une fois, pour voir ce que c’est. Mais ce n’est pas forcément un endroit très funky.
Rédigé par chrisos
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j’ai dinner au réstaurant reina au mois de juillet, sincèrement c’est magnifique jai beaucoup aimée c »estait vraiment agréable et tous ce qu’on avait manger etait trés bon je ne regrette pas d’être partie et je compte repartir la prochaine fois ou je serai a Istanbul;