
Le Bayonnais
38 quai des Corsaires, 64100 Bayonne.
Tél. : 05 59 25 61 19.
Suggéré par le Routard, et par le Petit Futé, le Bayonnais a un score moyen (3/5) sur l’Internaute, et sur CityVox (alors que ça tournait plutôt autour de 4/5 avant). Le service peut parfois mériter des baffes, si l’on en croit Qype, il faut dire que le Qyper l’a un peu cherché!
Après une visite de l’essentiel de Bayonne et un tour sur le marché, il fait faim. Parmi les différentes recommandations, le Bayonnais, avec sa contre terrasse surplombant la Nive, est celui qui nous plait le plus. Nous réservons une table pour deux, allons faire un petit tour et revenons vers 13 heures 30. Sans surprise, c’est déjà bien rempli. Nous récupérons une petite table dans la rangée juste avant celle donnant sur la Nive. Hélas, entre l’eau et nous, un couple d’archi beaufs du sud est : physiquement quelconques, langage très ordinaire tant dans le fond que de la forme. Cerise sur le gâteau, ils parlent fort, et fument pendant le repas, entre deux plats… Une vraie plaie!

Sur la table, c’est heureusement plus serein et plus sobre. Set de table en osier, serviette en gros coton blanc et bleu. Pour manger, pas mal de choix : la carte du chef et patron Christophe Pascal propose six entrées (9-14EUR), quatre plats de la mer (14-21EUR), quatre viandes (17-20EUR) et cinq desserts (6-7EUR). Tous les jours, une entrée, un plat ou un dessert de saison complètent la carte »fixe ». Le menu du jour, à 17EUR, propose de choisir entre deux entrées, deux plats et deux desserts.
C’est précisément ce menu que je choisis. Pour commencer, la salade du Bayonnais, avec du jambon cru, un morceau de mousse de foie gras, de petits croutons. Le pseudo foie gras n’a pas vraiment d’intérêt, c’est dommage. À part ça, cette salade est jolie, fraiche et agréable. Dans nos verres, de l’eau en carafe et de la sangria (3,1EUR le verre, agréable, avec ses morceaux de vrais fruits).

Je continue avec un axoa de veau, servi avec du riz. Le veau est finement tranché en petits dés, revenu, puis cuit dans une sauce au fond de veau, à l’huile d’olive, aux poivrons et piments doux. Pas mal.

Pour O : entrecôte aux cèpes (21EUR), servie avec des frites standard (mais pas mal) et un peu de salade. Bonne viande, l’ensemble n’est pas vraiment typique, mais ce n’est pas mal du tout.

O finit avec un crumble aux pêches (7EUR), bien cuit, en pleine saison, surmonté d’une boule de glace vanille de base.

Pour moi, douceur aux abricots : du fromage blanc au coulis d’abricots, avec des miettes de speculoos et du sucre glace. Un belle surprise : doux mais pas trop sucré, assez frais pour être léger, mais pas trop pour que l’on puisse quand même profiter des saveurs. Une belle réussite.

Un peu moins de cinquante euros pour ce repas à deux. Un menu à 17EUR très compétitif, avec un très bon rapport qualité prix, malgré un abus de consensus pour plaire aux touristes et péter plus haut que son cul (faux foie gras). À la carte, la qualité est là, mais les prix suivent et ça peut vite monter, ce qui en fait une moins bonne affaire, parce qu’on ne mange quand même rien d’exceptionnel.
Rédigé le 20 décembre 2009.
Rédigé par chrisos
Lire aussi :
- Pays basque, jour 1 : Bayonne, côte autour de Biarritz
- Iratze, Saint Jean Pied de Port
- Restaurant de l’Hôtel de Sers
- Work in progress : Pays Basque
- Joséphine / chez Dumonet


[...] et pommes de terre bouillies. Bien réussie, la sauce est moins lourde et plus fine qu’Au Bayonnais. Les pommes de terre s’imbibent agréablement de sauce. L’agneau et le veau se mangent [...]