Ce qui veut dire qu’il ne se mange pas. Vu il y a dix jours chez une fleuriste de Montpellier, installées au sein des Halles Castellane.

À venir, quelques souvenirs d’un bref mais agréable week end à Montpellier (gite et couvert au Jardin des Sens, chez les jumeaux Pourcel).
Les blogs, c’est bien, ça permet de découvrir de nouvelles adresses, mais aussi, et surtout, de nouvelles têtes. Comme dans la vraie vie, le fait de partager des passions peut rapprocher. Ne pas forcément avoir les mêmes attentes peut être enrichissant. Avoir des valeurs trop différentes, par contre, peut sérieusement compromettre des débuts de relations initialement cordiales. Il y a des gens qu’on aime bien lire mais qui sont encore plus agréables en vrai, d’autres, a contraire, que l’on se contente de lire parce qu’elles ne sont pas très agréables, voire vénéneuses ou pourries.
Grâce aux blogs, j’ai la chance d’avoir rencontré plusieurs personnes que je ne connaissais pas il y a trois ans et que je revois plus ou moins souvent, mais toujours avec plaisir.
Beaucoup de bruit pour pas grand chose sur les blogs et dans la presse en ce moment, autour de l’Avant-Comptoir, à Odéon. Après l’overdose KGB en septembre, j’ai l’impression que l’Avant Comptoir risque de revenir souvent.
L’Avant-Comptoir de Camdeborde, ou comment relancer un petit local qui était surtout connu pour ses crêpes, et ses sandwiches, mais qui n’était pas ouvert aussi tard que feu la petite crêperie, et qui surtout, n’offrait pas vraiment de gros avantage (à part au niveau de la qualité, et encore, en baisse par rapport à l’ouverture) face à la concurrence du quartier. Bref, un semi-échec pour le pape de la bistronomie.
Lundi 12 octobre 2009 : alors que nous passons devant très souvent, je n’y avais jamais mangé. Ayant repéré leur participation à la semaine du goût, j’arrive à motiver Y, A, N et O pour essayer la Villa Spicy. Correct, mais sans plus : nous n’y retournerons probablement pas. Et puis l’effort pour la semaine du Goût est léger.

Le soir, réunion délégués de promo à l’Amicale Supélec.
Mardi 13 octobre : déjeuner chez Ly, rue des Saussaies. Le soir, vernissage d’Italian Touch, chez Tods, rue du Faubourg Saint Honoré. Pas top le grignotage!
Compte rendu rapide d’un bref week end en Bourgogne. L’idée initiale était de déjeuner à la Madeleine à Sens. Or le restaurant était fermé pendant tout le week end. Nous n’avons pas perdu au change.
Samedi 7 novembre : déjeuner à l’Hostellerie des Clos à Chablis, avec AM, O et A. Très bon déjeuner, dosage judicieux entre innovation et classicisme. À gauche, une salade à la truffe noire, à droite, du chevreuil.

Le soir, diner qui aurait du être light à l’Auberge de la Beursaudière à Nitry. L’entrecôte ci-dessous montre que le côté light ne fut pas atteint.
- réponse très intéressante du patron de Glou : http://bit.ly/3Xe2AQ #
- Reading: "test" (http://twitthis.com/uk9l4j) #
Match assez inégal, il est vrai. À part la pseudo homophonie et un amour des très bons produits, l’épicerie-cantine de José Da Rosa, rue de Seine, ne fait pas le poids face au restaurant deux étoiles d’Hélène Darroze rue d’Assas (raconté par O).

Les bons produits sont une condition nécessaire, mais pas suffisante, en gastronomie, il faut savoir les matriser et en tirer le meilleur.
