En bref :
- Bonne nouvelle : le vin au verre intéresse !
En bref :
La naissance de H, une semaine à l’hôpital, le printemps, une certaine fatigue, une lassitude certaine, une monotonie ambiante, l’envie de changement… plein de raisons, plus ou moins bonnes, qui me donnent envie de prendre un peu de distance et de recul face aux blogs restos, auxquels je contribue depuis environ 6 ans…
Ce blog restera donc en jachère pour quelques temps, quelques semaines, quelques mois… Je continue à suivre et à lire ce qu’il se passe chez les autres, mais je sature un peu et je n’ai plus très faim ni envie de nouveauté, alors que le changement, c’est maintenant…
Rendez-vous dans quelques temps.
En attendant, je vous invite à sortir vos briquets et à entonner l’hymne du changement, made in Germany.
L’Antre Amis, bistro gastro
9 rue Bouchut, 75015 Paris.
Tél. : 01 45 67 15 65. Site web. Fermé samedi et dimanche.
L’Antre Amis, abstraction faite du jeu de mots discutable, est un agréable et recommandable bistrot de quartier, où le chef fait un effort pour privilégier produits de saison, fait maison. La carte-ardoise est courte et efficace. Clientèle de quartier donc (quelques bureaux et l’UNESCO pas très loin), pour cette adresse à la déco rétro. Un rapport qualité prix tout à fait honorable pour l’emplacement. Attention, quand même, certains plats peuvent être trop salés.
Les grandes heures de l’Atelier Robuchon Rive Gauche sont-elles derrière lui? Bien que la qualité de l’assiette et des produits restent excellents, j’ai été déçu par le reste lors de notre dernier déjeuner. D’abord, les prix ont sensiblement augmenté (ex: les desserts de 12 à 17€, l’entrecôte maintenant à plus de 50€…). Ensuite, après l’ouverture de l’Atelier de Robuchon au Drugstore Publicis sur les Champs Elysées et des départs/rotations de personnel, les équipes en salle et en cuisine m’ont semblé plus jeunes, moins appliquées et moins rigoureuses. Plus d’une demi-heure pour obtenir nos premières entrées, poussant à la consommation et traitant tous les clients comme des touristes gogos, pas vraiment ressenti la tension, l’énergie et le charisme qui émanent d’habitude de la cuisine ouverte. Enfin, la clientèle est très nettement composée de touristes.
Le Zakouski est un restaurant de cuisine russe, familial, du quatorzième arrondissement, quasiment à l’intersection des rues du Château et Raymond Losserand. On y mange une bonne cuisine russe (je n’ai pas parlé de gastronomie), et on y va surtout pour l’ambiance, réchauffée à coup de !ampées de vodka glacée.
Zakouski, bistro Russe,
127 rue du Château, 75014 Paris.
Tél. : 01 43 22 23 41.
Les stars de la Foodosphère, Bruno Vieuxjus, VulguRances, Aliénation Générale, Menu Crétin et Omnidinosaure unissent leurs forces de goûts, leurs tripes et leurs réseaux « unplugged » pour vous proposer FOODAISES, le média définitif (papier, TV, radio, web, telex, télépathie et, première mondiale, summum de la gastronomie moléculaire, une version papier qui se mange, pardon, se déguste, aussi) sur les thèmes du quoi, chez qui et pourquoi manger, toujours avec bon goût.
Dans ce premier numéro, Bruno Vieuxjus vous révèle les futures stars d’après-demain : son fiston Stan « la classe » Vieuxjus et ses copains pre-adolescents de pension, « rising stars », chez qui les food victims se précipiteront de réserver en 2021 (les Must Eat des années 2020, quoi!).
Le 39V, restaurant français, terrasse
39 avenue George V (entrée par la rue Quentin Bauchart), 75008 Paris.
Tél. : 01 56 62 39 05 . Site Web. Fermé le week end.
Le 39V, de Frédéric Vardon, ancien de Ducasse, est installé au dernier étage d’un bel immeuble du Triangle d’Or. Lieu insolite pour Paris, décoration moderne, qui tranchent assez avec la cuisine réalisée par le chef et son équipe : plus que classique et très copieuse, loin de l’impression de légèreté qu’évoque le cadre. Les prix, eux, ne sont pas légers : il faut bien payer le loyer et se mettre au niveau d’autres simple étoilés Michelin. Je n’ai pas été emballé par la cuisine, alors que le cadre est unique.
C’est vrai ça, tous les ans, des petits « malins » (François Simon, Stéphane Riss et d’autres) se prennent au jeu des pronostics, avec des méthodologies et des sources encore plus obscures que les critères du Michelin lui-même. Fuites savamment orchestrées? Ensuite, un grand nombre de blogueurs et journalistes se sentent obligés de donner leurs avis et souvent expliquer que le Michelin ne sert à rien, est dépassé, à la traine, d’une autre époque… Ce qui n’empêche pas nombre de ces détracteurs de publier le classement intégral : ce serait dommage de se priver de trafic à si bon compte.
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