juin 20

Lollipop, pub irlandais et restaurant.
49 Rue Berger
75001 Paris. Site Web.

Testé il y a déjà plusieurs mois, j’avais bien aimé ce pub où l’on peut manger pas trop mal pour pas trop cher en plus de boire. À la recherche d’un lieu central, pas trop cher, ouvert (ou avec terrasse) pour un pot interpromos Supélec, j’ai proposé ce pub irlandais.

Arrivé à 20h, je retrouve déjà un groupe de « jeunes » (promos 2004-2007) installés dehors. Salutations, présentations, networking classique. Il me semble que les prix ont légèrement augmenté : la pinte de Kilkenny ou de CIdre est passée au delà des 6€. Tout se passait plutôt bien (une trentaine de participants), soit plus de 50% des clients du bar pour la soirée, jusqu’à ce que le serveur demande à une tablée, qui avait terminé ses consommations depuis pas si longtemps que ça, de recommander à boire (au bar!) ou de partir. Les petits jeunes, en stage, avaient déjà pris deux consommations en moyenne et l’ont mal pris : départ de 7-8 personnes. Si au moins le bar avait été plein ou s’ils avaient fait fuire des clients potentiels, j’aurais compris, mais là, le Lollipop, en demandant à 7-8 personnes de re boire ou partir, a perdu plusieurs soirées à une trentaine de personnes, puisque je ne reproposerai plus leur bar. Drôle de sens des affaires…

Il faut dire qu’au bar il y a une espèce de clientèle habituée un peu moche (des alcooliques anglophones) qui enchaine verre après verre. Du coup, il faut être patient et persévérant pour se faire servir. Dommage, encore un endroit avec du potentiel qui se tire une balle dans le pied!

juin 10

Début de soirée tranquille : quelques parties de Buzz, anniversaire surprise de Louis (c’était le 22 avril, c’est peu dire que c’était une surprise donc), magnifique gâteau dégueu et industriel avec une petite princesse, bière champagne ou alcools forts, il y en avait pour tous les goûts. Moi c’était plutôt Champagne, avec quelques chips en mini paquets, avec des goûts plus ou moins conventionnels ou dégueu, les chicken barbecue, berk!

Douche, arrivée de Corentin, ex coloc de Marc, départ d’Anne Catherine… Le temps passe… Vers 23h, nous décollons en taxi, direction le Litten Tree. Pas trop de monde, quelques anglaises, des polonaises, et toujours Dj pourri. Sa spécialité : passer les originaux puis des morceaux plus récents avec des samples de ces originaux, juste après. Dans un autre contexte, ce serait horrible et risible, mais là, àa collait très bien à l’ambiance de ce bar sans façons (1£ l’entrée). Quelques tournées (black sambucca, cidre…), ambiance assez inégale, mais amusante globalement.

Quelques tentatives, un succès : Louis!

Puis nous bougeons, direction le Toko. Une fois n’est pas coutume, je commence en haut, puis au bout d’un moment, je fais faire un tour aux toilettes (en bas, puis je reste un peu dans ce coin). Grosse erreur, puisque je suis tombé sur le malade mental de service. Le mec, anglais de base, plutôt jeune, pas l’air très futé, bien au contraire, ne m’inspirait pas confiance. J’ai eu l’impression qu’il me demandait si j’étais gay (on entend pas très bien en bas, et je n’avais pas envie de lui parler), j’ai eu l’impression qu’il y avait un peu de français dans ce qu’il m’a dit. Je l’ai plus ou moins envoyé promener, me suis retourné pour m’éloigner, et là boum, un premier coup de poing au niveau de l’oeil gauche. Ce gros con ne m’a pas raté, je suis sonné, et je saigne. Je ne sais pas s’il avait un objet dans la main, mais il m’a ouvert le front au dessus de l’arcade sourcilière gauche, j’ai paré quelques coups, mais m’en suis pris quelques uns autour du coup, sur le crâne et dans les côtes gauches. J’ai du distribuer quelques coups de pied, mais je n’ai pas du lui faire grand chose. Il y avait en fait un second connard.

Séparés un peu après, je me suis retrouvé dans les coulisses, à me faire soigner par une jeune femme du Toko, le temps qu’une ambulance arrive. J’ai bien saigné de partout. Au moment de sortir, et avant de partir, je parviens à joindre Marc, qui arrivera avec Jo. Marc m’accompagnera aux urgences où nous passerons quelques heures. Pris en charge par un pakistanais au bout de quelques temps, j’aurais dormi quelques dizaines de minutes et grignoté un bout de sandwich… Désinfection, nettoyage, points de suture au front, bandages sur le nez, on aurait vraiment dit du maquillage de film d’horreur tellement c’était bien fait. Dans mon malheur, j’ai la chance d’être assez solide : c’est très moche, mais je n’ai rien de cassé.

Retour en taxi avec un ancien chauffeur routier qui nous a raconté sa vie. Petit dodo, puis rendez-vous au Commissariat pour ma déposition. Reçu très rapidement (9h15 un dimanche), essayé de me souvenir de ce qui s’était passé, signé, on m’a même pris un peu de cellules dans la bouche pour un test adn (pour identifier le sang sur les habits de connard)…

Passage par le Subway (pas mal du tout, mais je pense que j’aurai pu manger n’importe quoi après cette nuit), retour maison, glandouille, merdouille….

Retour à Paris en fin de soirée (alors que je suis parti de chez Marc vers 15h30), grâce à la nullité d’Air France et des Aéroports de Paris : plus d’une heure de retard au décollage, une heure trente à l’arrivée (taxi, bus, attendre que des attardés mentaux débarquent, alors qu’il y a normalement des véhicule spéciaux), puis le car Air France (pourquoi ai-je voulu tester ça : 13€ et près d’une heure pour me déposer place de l’Etoile, à cause notamment de bouchons causés par les taxi à CDG1).

Parfois, je me demande pourquoi le sort s’acharne contre moi comme ça. Enfin bon, il n’y a pas mort d’homme, j’ai survécu et tout ce qui ne me tue pas me rend plus fort, right? Et puis ça fera des souvenirs…


mai 26

Caveau Montpensier
15 rue Montpensier, 75 001 Paris.

Après une demi-déception mercredi, où il n’y avait ni Caledonian, ni à manger, je comptais beaucoup sur les anniversaires de Johann et Anita et la réouverture de la cuisine du Caveau Montpensier pour passer une bonne soirée. Arrivé vers 21h et quelques, après un apéro rennais, rue Delambre, chez Marie et Renaud, et un petit passage par chez moi, je retrouvai avec plaisir avec plaisir Anita, Johann et leurs amis.

Ce qui fut beaucoup moins agréable, c’est que la cuisine n’était toujours pas réouverte. Pourtant, Johann avait laissé son numéro de téléphone pour qu’on le prévienne en cas d’ imprévu. Sur place, en découvrant cela, mis devant le fait accompli, ils furent forcément très déçus. Il y a de quoi : une grosse douzaine de personnes à qui on avait dit qu’elles pourraient manger/grignoter sur place, arrivées à partir de 20h et pris au dépourvu! La serveuse en salle, une vraie sorcière, suggéra, pour diner, l’Entracte, plus haut sur la rue Montpensier. Effectivement c’est un endroit pas mal, où je risque d’aller plus souvent maintenant, mais rien à voir avec le Caveau… Pas très envie de coquillettes ce soir là, nous étions bien installés et il aurait été surprenant de trouver de la place pour 12-13 personnes là bas… On aurait vraiment dit que la sorcière souhaitait le départ du groupe. D’ailleurs c’était chacun règle sa consommation tout de suite, pas de note comme d’habitude. Pourtant, nous n’étions pas de mauvais clients et la consommation de boissons était tout à fait en ligne, voire supérieure à la moyenne de la clientèle dans la salle lounge. En plus le groupe était plutôt sympathique et nice looking, pas comme les voisins de la table d’à côté sont gros, laids, mal habillés et ploucs.

Face à la fermeture de la cusine, Anita et Johann firent des courses rapides, de quoi avoir à grignoter : chips, olives & co… La sorcière hispanique demanda à ce que ce soit mangé uniquement dans la salle côté restaurant, déserte, pas ouverte sur la rue et triste. Cette salle est rarement pleine et est beaucoup moins agréable et confortable que le lounge. Toujours est-il qu’après quelques verres (mojito sans Perrier, 8€ un peu triste, et Caledonian, 6€ pour moi, pas mal de Chocolate Martinis pour le groupe, ainsi que les cocktails, à 10€, suggérés sur les ardoises), l’appétit monte. Nous allâmes donc prendre quelques trucs à grignoter que nous apportâmes à table, mais très discrètement. Premier « avertissement » de la sorcière (ou de la maitresse d’école) psychorigide. Nous essayâmes alors d’être encore plus discrets et de mettre les paquets sous la table. Ce petit jeu dura une petite demi heure, mais nous ne fûmes pas très bons puisque la sorcière veillait à ce que sa règle de prohibition fût appliquée. Quelques avertissements, tentatives de négociations : « nous ne souhaitons pas aller dans la salle de derrière », en vain, elle est vraiment bouchée, le bar était loin d’être plein, mais la sorcière, se réfugiant derrière des  » c’est la Direction qui » fut intransigeante. N’ayant pas envie d’intervenir directement dans le conflit, j’émis la suggestion de traverser la Seine tous ensemble et de terminer la soirée chez moi. Cette mascarade fut quand même marrante!
J’aimais beaucoup le Caveau Montpensier, jusqu’à environ la mi avril. Le changement d’équipe, et sans doute le fait que j’y suis moins allé ces derniers temps, le problème en cuisine, la serveuse vraiment désagréable, font que je ne vais sans doute plus y mettre les pieds. J’en avais une opinion très positive et favorable, je revois ma recommandation et mon avis sur le Caveau Montpensier de « Très bien » et je les abaisse à « Bof », limite « N’y allez pas ». Dommage, dommage! Deux accidents à 4 jours d’intervalle, ce ne sont pas des accidents. Je pense que ma période « Caveau Montpensier » est révolue. J’espère quand même que leur cuisine rouvrira, ils avaient vraiment une carte intéressante et originale, c’était bon et le rapport qualité prix vraiment extra.

20070526 Louvre Caveau Montpensier : très dure est la chute! (ChrisoScope) Mon plan d’évacuation fut accepté, chacun finit son verre, ceux qui avaient laissé leur carte en caution payèrent, nous traversâmes par le Louvre et le pont du Carrousel. Après avoir rangé mon bordel, les gens purent entrer (sans chaussures et pas mal sur la moquette). Vodka Finlandia, Stolichnaya, Moskovskaia, Absolut, Absolut Currant, Absolut Peppar (toujours aussi dégueu), gin Hendricks, Havana Club. Pas grand chose niveau softs : de l’eau du robinet, du jus de Cranberry et une canette de Coca Light (faudrait que je fasse des courses un jour, et que je fasse des soirées à la maison beaucoup plus souvent).
20070526 1 Caveau Montpensier : très dure est la chute! (ChrisoScope) 20070526 2 Caveau Montpensier : très dure est la chute! (ChrisoScope)

Après quelques verres, le soufflage de bougies improvisés, l’ouverture des cadeaux, chacun est peu à peu rentré chez lui. Petite marche sur les quais, jusqu’à sous le pont Alexandre III (je suis joueur), comme prévu, pas moyen d’entrer au Showcase, tant pis, ou tant mieux, encore 50 € économisés, retour maison, dodo.

Check your Head, des Beastie Boys, Music, de Madonna, et the Lone Deranger, d’Hallucinogen en fond sonore.


mai 18

Bugsy’s. Bar-Pub-Resto américain et irlandais.
15, Rue Montalivet, 75008 Paris
Tél. : 01 42 68 18 44.

Troisième semaine à mon nouveau poste, troisième fois que je déjeune au Bugsy’s. Après le club sandwich et le Double Bacon Cheese Burger, je teste cette fois la Chicken Caesar Salad, à ~12€. Par rapport à celles du Saut du Loup et du Coq, elle est au même prix (à quelques euros près, soit +/- 20%), bien moins fine : les croutons sont de gros morceaux de pain grillés, le poulet est coupé bizarrement… Bref, c’est pas mal, mais ce n’est pas une très bonne affaire…

Yann a prix des pâtes carbonara, classiques. Une Corona pour lui, un Perrier pour moi. Un petit peu moins de monde que d’habitude, à cause du pont de l’Ascension.

Avec un café pour Yann pour finir, et un peu d’attente : la serveuse a perdu notre note et a du la re-sortir, ça a fait ~19 euros par personne. Ne pas y aller trop souvent, pour ne pas saturer trop tôt…

mai 15

Le N’importe Quoi, bar à cocktails.
16, rue du Roule. 75 001 Paris.
Site Web.

Mon dernier passage, fin avril, avait été agréable et m’avait (un peu) reconcilié avec le NIQ. Ce soir, avec David et Sylvain, et Laurent et Marine au bar, j’étais plutôt fatigué. Premier cocktail (Woo Woo, 8,5€), OK, mon second cocktail (Singapore Sling, 8,5€) trop sucré, pas trop de monde, c’était tranquille…

Même si les aventures de David et Sylvain m’amusent beaucoup, j’ai préféré battre en retraite vers mon lit, après avoir visité les WC tôle ondulée, cabossés.

20070515 NIQ Cocktails au Nimporte Quoi (ChrisoScope)

mai 10

Déjeuner au Busgy’s (15, Rue Montalivet, 75008 Paris. Tél. : 01 42 68 18 44) : moins d’une semaine après, j’y déjeune à nouveau, toujours avec les deux mêmes collègues, qui sont, eux aussi, food addicts et bons vivants (comme par hasard). Cette fois, à une table, en vitrine. J’ai testé le double bacon cheese burger saignant + une bière (~20€) : pas mal du tout, et pas si lourd que ça. Serveuse pas mal du tout!

Bistrots de Paris dans GoogleMaps : si vous êtes en manque d’adresses…

Apéro du Jeudi au Pachyderme, (2 Bis, Boulevard Saint-Martin, 75010), mon premier apéro du jeudi, cela faisait un moment que je voulais tenter et voir ce que ça donne. Le concept est pas mal, j’ai réussi à faire connaissance et à discuter avec un peu de monde. Par contre, je ne suis pas fan du bar : rien d’extra, si ce n’est la terrasse et le fait qu’il est dans un bel immeuble à République. OK, il y avait de la place, mais vers 21h30, vent et froid sont arrivés et c’était moins bien.

20070510 Pachyderme Bugsys, apéro du jeudi, bistrots de Paris (ChrisoScope)

avr 26

20070426 Little Temple Bar Bières au Little Temple Bar (ChrisoScope)
Little Temple Bar
12, rue Princesse. 75006 Paris.
Tél. : 01 43 26 02 96.

Après un « garage » à Saint Germain, devant la BNP Paribas, je retrouve Nathanael et Gilles. En attendant que Fabien arrive, nous cherchons un endroit où prendre un verre. Passage par la rue Princesse (allez, je n’aime pas ça, mais on va dire la « rue de la soif »), puis naïvement devant le Marché Saint Germain pour une place en terrasse au Coolin. Tout le monde ayant eu la même idée et l’intérieur étant trop sombre, trop bruyant, nous retournons rue Princesse. Tiens, le Strapontin Café semble avoir disparu, à la place, un pub Irlandais, le Little Temple Bar, il n’y a pas trop de monde, et des places assises, ça se teste.

Ils doivent sans doute leur référencement sur Comptoir des Sports à leurs écrans plats et géants qui passent Eurosport (snooker puis un vieux match du Real de Madrid, époque Zidane). En entrant, le bar est à gauche, il y a une salle au fond et une petite salle à droite avec tables hautes, banquettes et tabourets, nous nous installons là. Notons aussi la présence d’un jeu de fléchettes (darts), qui avec la Guiness et la Kilkenny, semblent être la touche « irlandaise » de ce lieu. Le barman n’avait pas d’accent, ce n’est même pas drôle.

Tournée de pintes : blondes (Stella Artois) pour Gilles et Nath, Kilkenny pour moi (7€ la bière). Nous nous installons et causons un moment, le temps que Fabien arrive (Guiness pour lui il me semble). C’était tranquille, un peu sombre, mais bien pour discuter. La bière de Fabien terminée, nous traversons le Boulevard pour aller dîner au Pied de Fouet 6e, rue Saint Benoît.

avr 19

Article sans accents pour l’instant, le clavier est un qwerty, je ne me souviens plus comment faire… Mise à jour!

Départ et sandwich

20070418 DAngelo Day 6 : bye bye Boston, hello NYC (ChrisoScope)

Ma valise faite, je quitte l’appartement de Pierre et Claire, direction South Station et le « bus terminal ». J’arrive assez tôt pour avoir le temps de m’acheter quelque chose a manger, chez D’Angelo (700 Atlantic Ave, Boston, MA 02111, tel.: 617-345-0382). Je prends un medium BLT (bacon lettuce tomato) with cheese, mayonnaise (4,99$) et un litre d’Aquafina (2,39$), soit 7,75$ avec les taxes. Sandwich chaud, pas mal, mais le pain n’est pas extra, effectivement, celui de Sam LaGrassa’s de la veille était nettement meilleur, mais aussi plus cher. La taille de celui-ci (medium) est OK.

Bye Boston

Fin du séjour à Boston : pas vu le temps passer, malgré le mauvais temps. Le plus gros changement pour moi? La fin des jetons dans le T (transports en commun) et l’arrivée de la Charlie Card (attention, le Charlie Ticket n’a pas grand intérêt). Ils se modernisent, c’est fou! Quand est-ce qu’ils virent et remplacent les vieux trains de la Green Line?

Frustration : c’est quoi ce pays où les bons restaurants n’ouvrent que le soir?

20070415 Charlie Card Day 6 : bye bye Boston, hello NYC (ChrisoScope) 20070415 Charlie Ticket Day 6 : bye bye Boston, hello NYC (ChrisoScope)

Quelques blogs en français puis anglais :

GreyHound

20070418 GreyHoundLines Day 6 : bye bye Boston, hello NYC (ChrisoScope)

Je disais, la veille, que le bus n’était pas beaucoup moins rapide que le train aux US, c’était sans compter sur la bêtise humaine : partis de South Station avec un quart d’heure de retard, nous avons du faire un arrêt pour déposer un voyageur, pour je ne sais quelle raison (j’avais mon Ipod pour ne pas entendre mes voisins bruyants, et gros, et assez laids : a ma droite, ma voisine asiatique, pas vieille, genre étudiante, avait de la moustache, comme le tueur de Virginia Tech?). Résultat, au lieu d’arriver juste avant l’heure de pointe, nous avons eu droit a des bouchons et sommes arrives avec une bonne heure de retard. L’arrivée n’était pas mal, puisque nous sommes passes par le New Jersey et avons pris un tunnel sous l’Hudson River, alors que les fois d’avant, en voiture, j’étais arrive par le Nord.

New York, New York

Au terminus (Port Authority), j’ai attendu 5-10 minutes un taxi (un congolais prénommé François), puis le trajet jusqu’à chez Juan et Jelena a pris 10-15 minutes (environ 13$ avec le pourboire) dans les bouchons et la circulation dense. Vers 18 heures, j’arrive enfin a destination. Juan est déjà là, il m’accueille et me fait visiter leur joli one-bedroom (ie un grand 2 pièces), bien rangé. J’ai presque de la peine a apporter mon désordre et mon bazar de squatteur. Retrouvailles, blabla… Petite sieste pour Juan, le temps que Jelena termine sa journée de travail (coïncidence? tous les deux travaillent dans le même building, le MetLife, a quelques blocks de l’appartement).

Diner au Yama 49

Les présentations avec Jelena faites, nous ressortons assez vite pour aller diner au Yama, un restaurant japonais sushi (Yama 49, 308 East 49th St, New York, NY 10017) a trois minutes de marche. Décor bois moderne, clientèle assez jeune, 25-35 ans, style sortis du bureau, c’est assez récent et très bruyant! Kirin Ichiban (4,5$) pour Juan et moi, verre de pinot grigio (7$) pour Jelena, puis nous partageons des tempuras crevettes légumes (15$, trop gras a mon gout) et un grand plateau de Sushi, Sahimi et maki pour 2 (57$, c’etait bon). Service pas mal mais pas top : je n’ai pas été resservi en eau! Environ 38$/personne, on constate vite l’inflation par rapport a Boston.

20070418 Yama 49 Day 6 : bye bye Boston, hello NYC (ChrisoScope)

Promenade

20070418 Washington Square Day 6 : bye bye Boston, hello NYC (ChrisoScope)

Après un détour devant l’immeuble ou Juan achètera son futur appartement, bref passage par l’appartement. Je ressors assez vite pour me promener, direction le Village et Essex et Delancey Street, où Wesley, le chef du Caveau Montpensier, m’a conseille quelques adresses de bar et restos. Il fait bien meilleur qu’à Boston, puisqu’en polo et avec un pull en gros coton, tout va bien dans la rue. Je descends donc une cinquantaine de rues et suit les changements de paysage urbain : la hauteur des immeubles diminue peu a peu, c’est moins net, moins bourgeois, plus populaire, plus jeune.

À droite, l’arc de triomphe de Washington Square.

Vodka Tonics au Welcome to the Johnsons’

Apres un petit tour dans le quartier, assez anime, surtout Rivington St, j’entre au Welcome to the Johnsons’. Le physio noir me demande mon ID : je fais si jeune que ça? La barbe naissante peut être? Je m’installe au bar, commande a boire et observe les gens. Le bar est a taille humaine : le comptoir est assez grand et prend la majorité de la partie droite en entrant, tabourets autour. En face, a gauche, de vieux canapés, des coussins plastifies. Au fond, un billard. Clientèle plutôt jeune, je serai tente de dire du quartier, pas mal d’habitués. Les consos ne sont pas chères (4$ + 1$ le vodka tonic de base). La musique est un peu n’importe quoi, sur l’Ipod, ce soir la, pas mal de metal assez violent (style Slayer), du metal plus calme (Metallica, Ozzy) et un peu de rock. Au fond, a droite (avant les toilettes), une vieille TV diffuse Top Gun (en cassette VHS). Quelques filles pas mal, venues en groupe. Ambiance assez décalée et insolite donc.

Après quelques verres, retour a pied en passant par les cinquième, sixième avenues et même Broadway. Il y avait un peu de pluie et il faisait plus frais, mais c’était supportable, je réveille le portier, ouvre la porte de l’appartement et puis dodo…