D’un côté l’Hôtel de Crillon (place de la Concorde, 75008 Paris), de l’autre l’hôtel Radisson Ambassador (16 boulevard Haussmann, 75009 Paris). Dans le 8e, c’est Christopher Hache qui officiera en cuisine à partir de mars 2010, alors que dans le 9e, au 16 Haussmann, est dirigée par Michel Hache depuis 1998. Amusante coïncidence, non?
Merci à A de nous l’avoir signalée.
Et souhaitons à Christopher Hache d’avoir plus de réussite que Jean-François Piège (Thoumieux, c’est pas encore ça, on dirait), de décrocher rapidement des étoiles, et prions pour qu’il ne passe pas à la TV.
Villa Florentine
25 Montée Saint Barthélemy, 69005 Lyon.
Tél. : 04 72 56 56 56. Site Web.
Arrivés à Lyon Perrache vers 21h, il fait tellement froid que nous sautons dans un taxi qui nous dépose directement à la Villa Florentine. Pas le temps de prendre le cocktail de bienvenue, nous déposons nos sacs dans la chambre, parcourons la carte du service en chambre et nous dépêchons de commandons (dernière prise de commande à 21h30). La commande passée, nous patientons et j’en profite pour aller voir les autres (chambres en dessous et en face).
On aurait aussi pu s’occuper avec les jolies petites mignonettes soigneusement disposées dans le mini bar. Mais nous sommes très raisonnables.
L’Atelier de Joël Robuchon.
5 rue de Montalembert, 75007 Paris.(ouvert tous les jours de 11h30 à 15h30, puis de 18h30 à minuit)
Téléphone : 01 42 22 56 56. Site Web.
Pour les autres épisodes, c’est ici. La bonne nouvelle, c’est que maintenant on peut réserver une table entre 11h30 et 12h30, puis après 14h, en s’y prenant un peu à l’avance. Pour le soir, seul 18h30 est possible. Le hic, c’est que la jeune femme qui s’occupe de l’accueil est toujours aussi désagréable et odieuse et qu’il faut se retenir de la gifler. C’est dommage, parce qu’à part ce point négatif, on se régale toujours autant au comptoir. Déjeuner domincal avec O et A.
Week end enchanteur à Venise en décembre 2008. Un endroit magique (que ce soit sur place ou vu du ciel), où l’on n’a pas besoin d’en rajouter, ni de chercher midi à quatorze heures. Il suffit de marcher, de se promener, de se perdre, de rebrousser chemin pour saisir l’esprit de cette ville (pas si morte).
Un hôtel confortable à un prix correct (American Dinesen) en basse saison. Déjeuners simples, bon, avec un rapport qualité prix honorable, chez Marisa ou Alla Botte. Du Slow Food, pas du fast food! Sans oublier de faire un peu les touristes de base autour de la place Saint Marc, dans un café « historique » (Lavena), par exemple.
Air France propose encore des billets d'avion très abordables pour Venise, profitez-en! D’autres informations ici.
Samedi 5 septembre : deux heures de route et nous sommes à Joigny, à la Côte Saint Jacques, chez Jean-Michel Lorain. Nos affaires déposées dans nos chambres, nous allons déjeuner (l’article plus détaillé viendra).
Très bien, mais tout le salé est un peu classique. Le sucré est plus funky!
Sieste digestive, piscine et spa. Le soir, promenade en ville, à pied. Un verre au bar, près de la cheminée. Impressionante bibiliothèque dédiée aux guides gastronomiques et aux ouvrages de grands chefs.
Dimanche 6 septembre : petit déjeuner pas loin de la piscine, plutôt copieux.
Paris Orly-Ouest en taxi (circulation archi fluide). À Orly, l’agent AirFrance qui prend nos bagages est à moitié endormi : ce n’était pas le bon endroit. Une valise part, pour l’autre, il faudra faire la queue ailleurs (avec tous les bouseux qui prennent l’avion trop rarement pour être rapides, quel dommage!). À l’aéroport de Biarritz-Anglet-Bayonne, on attend un bon moment les bagages. Le temps d’avancer le dossier location de voiture. Puis direction Bayonne où nous nous garons sur les remparts. Visite de la vieille ville, avec un cloitre tout clean.
Quelques emplettes au marché du bord de la Nive.
Halte obligée dans une boucherie-charcuterie renommée (Montauzer),
une référence pour les jambons de Bayonne et Ibaïona, bien sur.
Cela faisait un moment que j’attendais le retour du Bull market. Depuis quelques semaines, les températures estivales semblent expliquer l’euphorie qui a gagné les marchés financiers.
Le retard sur ce blog continue à s’accumuler, malgré une réduction de ma fréquentation des restaurants et un changement de rythme… Neuf mois plus tard, j’ai enfin fini de rédiger le dernier article de Novembre 2008.
Le séjour à Istanbul m’a vraiment enthousiasmé, même si je n’y ai pas fait autant d’adresses pré-sélectionnées que prévues (groupe oblige). Je m’attaquerai bientôt à ce dossier, en concurrence avec le mois de décembre 2008 (Venise, du Slow Food, le Comptoir du Relais et l’Agapé, pour finir l’année en beauté).
J’avais évoqué l’ouverture d’un restaurant-barbecue sur la terrasse du Mama Shelter dans mon compte rendu sur le dernier déjeuner au Passage de Senderens. J’ai été assez amusé de lire que My Little Paris en parle (vers le 9 juin), comme d’une adresse secrète, alors que ça n’ouvre que le 19. Cela dit, j’avais déjà remarqué qu’il pouvait leur arriver de parler d’une adresse récente en restant assez vagues. Gageons que ce ne sera surement pas la dernière fois. MyLittleParis a des fans, qui les reprennent mot à mot.