H1+ 2013, en vrac

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Dans le centre

Rossi, rue Mandar, est notre cantine du samedi midi, après les bébés-nageurs. Marco, le chef napolitain et beau gosse, nous régale chaque semaine avec sa cuisine saine et créative. Dar Wafa, juste en face, est un restaurant méditerranéen / couscous agréable pour un déjeuner tranquille ou une soirée entre copains, il est tenu par une bonne connaissance, Edwin.

Il Campionissimo, rue Leopold Bellan, ne m’a pas convaincu, malgré un service gentil.

Frenchie to Go est l’endroit où aller si vous voulez de la bonne street food (fish & chips, hot dog, sandwiches pastrami, frites…). Juste à côté des trois enseignes (boucherie charcuterie, poissonnerie et fromagerie/primeur/cave/épicerie) de l’excellent Terroirs d’Avenir : une jolie offre, avec des produits de qualité, pour des prix raisonnables.

La Pascade d’Alexandre Bourdas, entre Opéra et Place Vendôme, est une idée originale. La cuisine y est de grande qualité (cuisson impeccabe des poissons), mais la pascade est parfois de trop!

Il faut que je retourne à l’Hédoniste, fermé le samedi midi, ce qui restreint les possibilités…

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Un peu moins de Bistrot, devenu Restaurant, Napolitain, à la fois parce que c’est la crise à cause des pizzas à plus de 20€, tiramisu à 11€. Moins d’occasions d’y aller, du coup, sauf quand A&AM sont à Paris. Dernièrement, un bon petit homard à deux. Avec mes collègues, nous allons plutôt chez Pietro (angle Rabelais et Mermoz), avec des pizzas correctes et un prix plus abordable…

Je vais beaucoup moins chez Tong Yen Traiteur. Pour un peu d’exotisme, il y a un petit coréen rue Mermoz, qui n’est pas mal du tout. Sinon, rue d’Artois, entre Jipangue et Hyotan, il y a de quoi faire. Le vrai sushi familial de la rue Ponthieu, Naka (rien à voir avec Mikado, ou Masa) a été repris par des Chinois, et ça n’est plus pareil. Quant à Kokohana, bien qu’excellent, l’horrible odeur de graillon qui reste en souvenir fait que je n’y vais presque plus.

Niveau sandwiches, je ne mange presque plus chez David Lunch ou Deret. Je vais de temps en temps chez Julien, mais ils m’agacent, pareil avec le Monteko Café, même si les caricatures sont parfois too much! Maison Pradier a ouvert à la place d’un fast food Dim Sum : ça change des autres sandwichs de boulangeries du quartier, mais la fraicheur des sandwichs laisse quelque fois à désirer. J’ai testé BagelStein et je trouve ça trop cher pour ne pas manger grand chose et pour de l’humour potache niveau blagues Carambar!

Pour manger une viande, je ne vais presque plus au Griffonnier, j’ai découvert Savy, rue Bayard, que j’aime bien. Sinon, il y a toujours le Charbon Rouge, même s’ils ont souvent du mal à enchainer après le plat. À propos d’enchainement insuffisant, chez Garance, rue St Dominique, de l’autre côté de la Seine, on mange très bien, mais ça prend un coup de mou au moment des desserts.

Le Tico est toujours là, même s’il y a eu quelques révisions : une fois de temps en temps, pourquoi pas! Et j’ai survécu à la terrasse du Café Chic, un jour de beau temps, où ils avaient perdu les commandes…

Le Roosevelt, en face du BN, est une gentille brasserie contemporaine à taille humaine. Bons burgers et fish & chips. Attention, quelques longueurs…

Je ne suis toujours pas fan de Bugsy, mais par rapport aux Burgers du Bowler, rue d’Artois, ils font nettement moins mauvais! Comme je ne mange plus avec certains, j’évite l’horrible Elysée Boétie, le Charlie Birdy. Le DogStar Café, avec ses chicken cheese nachos, est devenu un vrai mythe. Pour le garder intact, il ne faut plus y aller. Moins d’enthousiasme pour El Sol qu’au début.

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Le Faubourg St Denis : mon quartier depuis deux ans.

Le Bistrot Urbain est sympathique, avec un bon rapport qualité prix. PlayTime, un peu plus haut, n’est pas mal, même si ça manque un peu de surprise après quelques visites. Si vous voulez mangez roboratif et bon, allez donc au Comptoir de Brice, marché St Martin.

Un peu marre des Burgers : ça fait un bail que je ne suis pas allé chez Big Fernand. PNY, après des débuts laborieux, s’est amélioré, mais je n’y vais pas tellement plus. La mini terrasse de Lucky Luciano (Cour des Petites Ecuries) et leurs pizzas, ne sont pas mal. N’étant pas souvent dans la journée, je ne profite pas assez d’Urfa Durum (lahmacun et sandwiches brochettes agneau).

J’ai presque honte de le dire, mais je n’ai testé aucun des restaurants indiens autour de chez moi. Pas assez téméraire! Le seul testé est plus loin, vers la gare du Nord : Saravanaa Bhavan, c’est un végétarien, abordable, sympathique et familial.

Le soir, si nous avons la flemme de nous faire à manger, nous emportons chez le Daily Syrien ou le traiteur libanais Jad du Marché St Quentin. Si nous n’avons vraiment pas été prévoyants : turc au Pizza Grill Istanbul.

Marre de Julhès et du service pénible. Ils n’ont pas le monopole du bon produit.
Très bonne boucherie chez Christian Laurent, avec notamment une bonne choucroute le vendredi, et le tartare au couteau sur demande à l’avance. Son épouse tient une très bonne fromagerie, appelée la Crèmerie, rue de Lancry. Le Capri Bazar est une excellente épicerie/fromagerie/charcuterie/traiteur italien, ouverte depuis quelques mois par Pino, un ancien de la Coop Laitière Cistercienne de la rue du Faubourg Poissonnière.
Ce qu’il manque le plus dans ce quartier : une très bonne boulangerie : Julhès est correct mais le service dissipé et pas très agréable. Parmi les trois boulangers de la rue du Fg St Denis, celui près du square Satragne vient de changer et n’a pas l’air prometteur. Celui du bas, près de la porte est moyen. Celui du milieu, près de la rue du Chateau d’eau, est le moins pire. Un peu plus loin, Mariel (angle Hauteville et Petites Ecuries) a des choses plus ou moins intéressantes. J’aime bien la Délicieuse, entre la Poste et le marché St Quentin. Et un peu plus loin, vers République, O va environ une fois par semaine chez Du Pain et des Idées, ce qui fait un changement appréciable.

Chez Tholoniat, j’ai eu l’impression d’une baisse de régime lors de mes dernières visites, alors je n’y vais plus. Le pain n’y est pas top non plus. La Fabrique à Gâteaux, rue des Vinaigriers, est une excellente alternative à cette ex-institution et à Julhès. J’ai récemment découvert le cheese-cake du Village, rue Bouchardon, en face de l’entrée du marché St Martin, qui n’est pas mal du tout.

Pour boire du vin, j’évite Julhès, peut-être à tort, mais ça ne me manque pas, ma cave est bien remplie déjà. Bières originales chez le marchand du marché St Quentin, qui est un vrai passionné.

Nouveautés et redécouvertes

Je n’ai pas accroché avec l’Atelier Rodier (au début de l’année) : inégal, carte des vins un peu pauvre.

J’ai enfin déjeuné au Passage 53 : une belle, très belle,  expérience. La formule à l’aveugle ne me donne pas envie d’y retourner trop vite. Les fans de « carte blanche » peuvent y aller les yeux fermés.

Le Shang Palace est toujours un plaisir et un dépaysement, surtout en janvier!
L’Atelier de Robuchon St Germain est toujours égal à lui-même : le top de la brasserie de luxe! La dernière fois, Vicenzo était à l’accueil…

Monsieur Bleu (Palais de Tokyo) est une sympathique et agréable brasserie terrasse. La nourriture n’y est pas mal, un peu comme au Germain (Costes de la rue de Buci).

L’Atelier Vivanda, d’Akrame Benallal, testé midi et soir, est une bonne adresse pour les Carnivores.

Un peu plus loin de Paris, le restaurant gastronomique des Crayères, à Reims, est un bel endroit, à la haute cuisine très classique. Moins inventif et plus traditionnel que l’autre deux étoiles : l’Assiette Champenoise.

Pâtisseries à Paris

La pâtisserie des Rêves, (7e et 16e), Jacques Génin et la Fabrique à Gâteaux sont notre top 3 pour la fréquentation. Grâce à Raids Pâtisseries, nous avons découvert Pichard, dans le 15e, qui a un très bon niveau et une vraie éthique. La Gambette à Pain (20e) nous a moins emballés, idem pour Colorova (bon, mais à quel prix!). Un peu de Pierre Hermé (babas).
Moins de Hugo & Victor, toujours pas mis les pieds dans un Ladurée! Il m’arrive quand même de manger leurs produits.
Egalement testé Ten Belles, près du Canal St Martin, sans intérêt pour moi!

Londres

J’y serai de plus en plus à partir de septembre.
À Marylebone, le Dinings (fusion japonaise) est intéressant. La Brasserie du Landmark est plus que convenable pour un déjeuner d’affaires.
Vers Notting Hill Gate, une très bonne adresse pour les amateurs de Poissons : Kensington Place (poissonnerie et resto).
Borough market : Elliot’s Café, pour des plats funky à partager.

Plus d’adresses londoniennes à venir!

Vendée

Moutiers les Mauxfaits : la Boucherie près des Côtes et la boulangerie Bocquier, un peu plus bas dans l’avenue Napoléon 1er.
Longeville sur Mer : la boulangerie Vertadier.
Très bons pains aux céréales.

STAY Beyrouth : snob’exotisme!

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STAY (Simple Table Alleno Yannick), vous en aviez eu un premier avis il y a quelques temps. L’été dernier (2012), nous y avons diné.
Depuis, c’est tout simplement fermé!

Très bien, mais cher

C’était une bonne soirée, avec une carte type brasserie de luxe et de bons produits (asperges, burrata, côte de boeuf, et desserts classiques français…), essentiellement importés. Déco de vaisseau spatial, un peu froide. Service qui s’en sort convenablement, pas grand chose à redire…Si l’on veut bien manger à Beyrouth, presque comme si on était à Paris, alors c’est très bien.

Sauf que : c’est loin d’être donné, on dépasse facilement les 100$/personne si l’on mange une entrée un plat et un dessert + du vin.

Voici les photos.

Où sont les clients?

Nous étions fin juillet. Sans grande surprise, c’était presque vide : une table de deux en plus de notre table de quatre! Les Libanais, je le rappelle, ne savent pas « bien manger ». Passé l’effet de nouveauté, et chaleur estivale aidant, ils préfèrent être en terrasse (au bord de la mer ou en altitude) ou au Sky Bar ou assimilé. Ce qu’il y a dans l’assiette est secondaire, tant que c’est à peu près mangeable.

Quand on voit que les restaurants du bord de mer à Jounieh (Margherita, Punta del Este, U-Bay…) remplissaient leurs terrasses sans problème, on se demande pourquoi STAY ne se trouve pas une annexe estivale, à défaut de fermer en été!

Les souks de Beyrouth sont un centre commercial de luxe géant, qui manque encore d’âme. Alors, oui, c’est pratique, parce qu’il y a un énorme parking, qu’on peut y trouver, en journée, les mêmes marques que rue du Faubourg Saint Honoré, avenue Montaigne, mais aussi Velizy 2. Mais ce n’est ni vivant, ni populaire!

Un peu plus haut, en traversant la rue, on retrouve la « phase 1″ (rue piétonne avec de grandes terrasses de restaurants) fait un peu quartier St Michel (restaurants très moyens et serveurs qui vous haranguent). C’est un peu plus vivant, mais pas vraiment plaisant : soit c’est vide et triste, soit c’est rempli de hordes d’Arabes du Golfe, ce qui n’est pas top non plus!

Quel avenir?

Le concept STAY peut-il perdurer au Liban? Ce serait une bonne chose, et pour le Groupe Yannick Alléno et pour le Liban. La preuve qu’il y a de la place pour la diversité. Une diner au STAY coûte toujours moins cher qu’un aller-retour Beyrouth-Paris, donc il y a clairement une place à prendre. STAY, Table de Sophie, U-Bay et autres restaurants français « haut de gamme » (pour le Liban) tentent de se faire une place. Mais le marché est-il si profond?

En même temps, vu les efforts du chef autour de son Terroir Parisien, et connaissant la qualité de certains produits locaux (huile d’olive Zejd, par exemple) au Liban (même s’il y a parfois des soucis de régularité), on rêverait d’une version locale « Terroirs du Liban », avec une touche de Slow Food, à la feu « Bread« . Bein sur, ça nécessitera plus d’efforts, on ne cuisinera plus des produits qui arrivent de Rungis, mais il y a vraiment un créneau à prendre.

La boucle est bouclée!

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Fin 1996, vacances de Noël au Liban. Au lieu de faire des maths et de la physique, histoire de progresser un peu (après une série de 3, 5, 5, 3 / 20 en maths inoubliable), je découvre internet avec une connexion à 28.8kbps!
Je m’amuse rapidement à monter mon site perso, le Chrisos Web. Je réalise très vite que ma petite vie de taupin n’intéresse pas grand monde, malgré mon humour et des sujets passionnants (écriture de soi, hamburger manging contest, ou concerts de la taupe…).
Pour faire de l’audience, je m’oriente alors vers d’autres types de contenus, dont je perçois très vite le potentiel : des photos de belles et jolies jeunes femmes plus ou moins célèbres (super models, mannequins, actrices, stars du petit écran, Playmates et même quelques stars du X). Pas beaucoup de texte, des galeries par thématiques (habillée, nue, lingerie, swimsuit…), quelques centaines de vedettes, des milliers de photos. Le Chrisos Hot a vécu de 1997 à 2005. La gestion de ce site et des galeries photos étaient un bon moyen d’exploiter et de faire progresser ma mémoire visuelle
Le ChrisoScope est né en 2006, sur une thématique moins racoleuse, plus personnelle. Au départ, il n’y avait même pas de photo, la seule image étant un scan de l’addition. Puis les photos de plats, de la salle ou même des WC sont devenues la norme. Mais assez peu de photos de personnes, contrairement au Chrisos Hot.
Et puis hier, invité par A, avec O, au très bon et très agréable Citrus Etoile, j’ai eu une impression de déjà vu en rencontrant Elizabeth Épié, l’épouse du chef-propriétaire qui veille sur la salle et l’anime.
Cet après midi, en faisant une recherche rapide sur le Citrus Etoile, je découvre que Madame Épié est née Nottoli. Elizabeth Nottoli! Une sculpturale célébrité autrefois dans le Chrisos Hot! Amusant non, comme ces deux sujets à priori éloignés se rejoignent!

AntePrima, fermé pour travaux ou pour de bon?

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Après Oth Sombath, qui a fermé mi 2012, c’est AntePrima, la sympathique cantine-club-buffet de la rue du Faubourg Saint Honoré, que j’ai trouvé fermée fin 2012. Il semblait y avoir d’assez gros travaux.
Mon dernier déjeuner là-bas date de l’été dernier. C’était pour moi une adresse « durable ». Visiblement, les foodies ne passent pas souvent dans ce coin de la rue du Faubourg Saint Honoré. Je n’ai pas trouvé grand chose sur le web. Alors, rénovation ou changement d’enseigne?

Voeu pour 2013

Un commentaire

Je vous souhaite plein de bonnes et belles choses pour 2013.

Ce que je souhaite aux blogs pour 2013, c’est que les journalistes, bloggueurs et chroniqueurs restaurants sur internet apprennent à vérifier au minimum ce qu’ils écrivent. Qu’ils aillent chercher de l’information de première main. Par exemple, comme expliquer que le nom de famille du chef du restaurant Garance (34 rue Saint Dominique),  ouvert fin 2012, se retrouve amputé de ses deux dernières lettres : le pauvre Guillaume Iskandar (Alexandre) est devenu « Guillaume Iskand ».

Cela a commencé avec Anne Demay sur son blog, (10/11/2012), et Yves Nespoulous dans le Fooding (12/11/2012). Puis Monsieur A dans le Carnet des Fines Gueules (20/11/2012) et Pudlowski sur son blog (4/12/2012). Et ça continue : Bruno Verjus sur son blog (25/12/2012). À quoi attribuer cette « erreur »? Une ouïe défaillante? ou une coquille pour les premiers à publier, un copier-coller trop rapide pour les suivants?

Une simple recherche sur Internet aurait pourtant permis d’éviter cette erreur grossière (ex: le site du restaurant, Facebook, Twitter du chef).

Merci à Alain Neyman, Sophie Brissaud, et François Audouze pour l’orthographe correcte.