juin 11

STAY (Simple Table Alleno Yannick), vous en aviez eu un premier avis il y a quelques temps. L’été dernier (2012), nous y avons diné.

Très bien, mais cher

C’était une bonne soirée, avec une carte type brasserie de luxe et de bons produits (asperges, burrata, côte de boeuf, et desserts classiques français…), essentiellement importés. Déco de vaisseau sapatial, un peu froide. Service qui s’en sort convenablement, pas grand chose à redire…Si l’on veut bien manger à Beyrouth, presque comme si on était à Paris, alors c’est très bien.

Sauf que : c’est loin d’être donné, on dépasse facilement les 100$/personne si l’on mange une entrée un plat et un dessert + du vin.

Voici les photos.

Où sont les clients?

Nous étions fin juillet. Sans grande surprise, c’était presque vide : une table de deux en plus de notre table de quatre! Les Libanais, je le rappelle, ne savent pas « bien manger ». Passé l’effet de nouveauté, et chaleur estivale aidant, ils préfèrent être en terrasse (au bord de la mer ou en altitude) ou au Sky Bar ou assimilé. Ce qu’il y a dans l’assiette est secondaire, tant que c’est à peu près mangeable.

Quand on voit que les restaurants du bord de mer à Jounieh (Margherita, Punta del Este, U-Bay…) remplissaient leurs terrasses sans problème, on se demande pourquoi STAY ne se trouve pas une annexe estivale, à défaut de fermer en été!

Les souks de Beyrouth sont un centre commercial de luxe géant, qui manque encore d’âme. Alors, oui, c’est pratique, parce qu’il y a un énorme parking, qu’on peut y trouver, en journée, les mêmes marques que rue du Faubourg Saint Honoré, avenue Montaigne, mais aussi Velizy 2. Mais ce n’est ni vivant, ni populaire!

Un peu plus haut, en traversant la rue, on retrouve la « phase 1″ (rue piétonne avec de grandes terrasses de restaurants) fait un peu quartier St Michel (restaurants très moyens et serveurs qui vous haranguent). C’est un peu plus vivant, mais pas vraiment plaisant : soit c’est vide et triste, soit c’est rempli de hordes d’Arabes du Golfe, ce qui n’est pas top non plus!

Quel avenir?

Le concept STAY peut-il perdurer au Liban? Ce serait une bonne chose, et pour le Groupe Yannick Alléno et pour le Liban. La preuve qu’il y a de la place pour la diversité. Une diner au STAY coûte toujours moins cher qu’un aller-retour Beyrouth-Paris, donc il y a clairement une place à prendre. STAY, Table de Sophie, U-Bay et autres restaurants français « haut de gamme » (pour le Liban) tentent de se faire une place. Mais le marché est-il si profond?

En même temps, vu les efforts du chef autour de son Terroir Parisien, et connaissant la qualité de certains produits locaux (huile d’olive Zejd, par exemple) au Liban (même s’il y a parfois des soucis de régularité), on rêverait d’une version locale « Terroirs du Liban », avec une touche de Slow Food, à la feu « Bread« . Bein sur, ça nécessitera plus d’efforts, on ne cuisinera plus des produits qui arrivent de Rungis, mais il y a vraiment un créneau à prendre.

fév 09

Fin 1996, vacances de Noël au Liban. Au lieu de faire des maths et de la physique, histoire de progresser un peu (après une série de 3, 5, 5, 3 / 20 en maths inoubliable), je découvre internet avec une connexion à 28.8kbps!
Je m’amuse rapidement à monter mon site perso, le Chrisos Web. Je réalise très vite que ma petite vie de taupin n’intéresse pas grand monde, malgré mon humour et des sujets passionnants (écriture de soi, hamburger manging contest, ou concerts de la taupe…).
Pour faire de l’audience, je m’oriente alors vers d’autres types de contenus, dont je perçois très vite le potentiel : des photos de belles et jolies jeunes femmes plus ou moins célèbres (super models, mannequins, actrices, stars du petit écran, Playmates et même quelques stars du X). Pas beaucoup de texte, des galeries par thématiques (habillée, nue, lingerie, swimsuit…), quelques centaines de vedettes, des milliers de photos. Le Chrisos Hot a vécu de 1997 à 2005. La gestion de ce site et des galeries photos étaient un bon moyen d’exploiter et de faire progresser ma mémoire visuelle
Le ChrisoScope est né en 2006, sur une thématique moins racoleuse, plus personnelle. Au départ, il n’y avait même pas de photo, la seule image étant un scan de l’addition. Puis les photos de plats, de la salle ou même des WC sont devenues la norme. Mais assez peu de photos de personnes, contrairement au Chrisos Hot.
Et puis hier, invité par A, avec O, au très bon et très agréable Citrus Etoile, j’ai eu une impression de déjà vu en rencontrant Elizabeth Épié, l’épouse du chef-propriétaire qui veille sur la salle et l’anime.
Cet après midi, en faisant une recherche rapide sur le Citrus Etoile, je découvre que Madame Épié est née Nottoli. Elizabeth Nottoli! Une sculpturale célébrité autrefois dans le Chrisos Hot! Amusant non, comme ces deux sujets à priori éloignés se rejoignent!

jan 12

Après Oth Sombath, qui a fermé mi 2012, c’est AntePrima, la sympathique cantine-club-buffet de la rue du Faubourg Saint Honoré, que j’ai trouvé fermée fin 2012. Il semblait y avoir d’assez gros travaux.
Mon dernier déjeuner là-bas date de l’été dernier. C’était pour moi une adresse « durable ». Visiblement, les foodies ne passent pas souvent dans ce coin de la rue du Faubourg Saint Honoré. Je n’ai pas trouvé grand chose sur le web. Alors, rénovation ou changement d’enseigne?

jan 03

Je vous souhaite plein de bonnes et belles choses pour 2013.

Ce que je souhaite aux blogs pour 2013, c’est que les journalistes, bloggueurs et chroniqueurs restaurants sur internet apprennent à vérifier au minimum ce qu’ils écrivent. Qu’ils aillent chercher de l’information de première main. Par exemple, comme expliquer que le nom de famille du chef du restaurant Garance (34 rue Saint Dominique),  ouvert fin 2012, se retrouve amputé de ses deux dernières lettres : le pauvre Guillaume Iskandar (Alexandre) est devenu « Guillaume Iskand ».

Cela a commencé avec Anne Demay sur son blog, (10/11/2012), et Yves Nespoulous dans le Fooding (12/11/2012). Puis Monsieur A dans le Carnet des Fines Gueules (20/11/2012) et Pudlowski sur son blog (4/12/2012). Et ça continue : Bruno Verjus sur son blog (25/12/2012). À quoi attribuer cette « erreur »? Une ouïe défaillante? ou une coquille pour les premiers à publier, un copier-coller trop rapide pour les suivants?

Une simple recherche sur Internet aurait pourtant permis d’éviter cette erreur grossière (ex: le site du restaurant, Facebook, Twitter du chef).

Merci à Alain Neyman, Sophie Brissaud, et François Audouze pour l’orthographe correcte.

juil 24

La Tour d’Argent
15 Quai de la Tournelle  75005 Paris

Tél. : 01 43 54 23 31. Site Web.

juil 02

En me relisant, c’est vrai que les « Cinq Bonnes raisons de ne pas manger au restaurant Laurent (75008) » sont un peu vaches, mais j’espère, justes quand même (c’est surtout contre les tarifs, le service et la clientèle que j’en ai redire). Toujours est-il que, via commentaires Facebook, Louise, de Raid-Pâtisseries me demande mon avis sur leurs palmiers (palmiers pour lesquels elle vient d’effectuer un Raid comparatif et dégustatif, auquel je n’ai, hélas, pas pu participer). Pas de souvenir de leurs palmiers lors de ce diner frustrant d’il y a quelques années. Le chef Alain Pégouret intervient de façon plutôt élégante, nous apprenant que 450.000 palmiers sont écoulés chaque année au restaurant Laurent (soit plus d’un millier par jour, presqu’une usine!), et proposant de répondre aux questions de Louise.

Ce lundi, en début de soirée, gentil mail de Louise nous annonçant qu’elle a une boite de palmiers pour nous! Moins d’une demi-heure après, grâce aux moyens modernes de communication (e-mail, SMS), et de transport (métro ligne 9), la boite de palmiers, qui avait quitté l’avenue Gabriel il y a quelques instants à peine, revenait dans son 8e arrondissement natal, changeait de mains sur le quai de la station St Philippe du Roule, et continuait sa route vers Montreuil. Sorti à Bonne Nouvelle, la boite de palmiers terminera sa courte, mais glorieuse vie dans le 10e arrondissement, à quelques centaines de mètres de l’église Saint Laurent (saint patron des cuisiniers et des pâtissiers, avec saint Honoré).

Alors certes, les palmiers n’ont pas une forme complètement classique de palmiers, ce seraient plutôt des « palmettes ». En ouvrant la boite, on sent un bon goût de beurre, bien dense, qui rappelle un peu l’odeur d’un kouign-amann. On s’inquiète un peu des calories que l’on risque de prendre, mais, en soupesant une de ces petites bêtes, on découvre que ce n’est vraiment pas lourd. Une bouchée suffit à confirmer que la texture est légère et aérienne, le goût présent et plaisant, sans être imposant, ni lassant. Ces palmiers sont très réussis et se mangent par pure gourmandise. Cela faisait longtemps que je n’en avais pas mangé d’aussi bons, très longtemps même (je ne pense pas en avoir mangés de tel précédemment).

Comme quoi on n’est jamais à l’abri d’une bonne surprise. Merci beaucoup à Louise et à Laurent Pégouret pour cette découverte. Reste à savoir si on peut en acheter en « vente à emporter ».

Restaurant Laurent
41 avenue Gabriel, 75008 Paris.
Tél. : 01 42 25 00 39. Site Web.

juin 16

Dans le but de maximiser l’impact des billets publiés sur ce blog, je teste un nouveau format, que j’espère simple et concis. Commençons aujourd’hui par le fameux restaurant Laurent, situé avenue Gabriel, à deux pas des Champs-Elysées. C’est en lisant cet article chez Morgon que m’est venue l’idée de revenir plus tôt que prévu de ma retraite momentanée.

  • avant tout, le quartier n’est vraiment pas top, et étant donnée l’adresse, on se doute que c’est tout sauf une pépite bien cachée
  • ensuite, c’est vraiment cher, trop cher pour un restaurant qui n’a qu’une étoile Michelin, mais dont les prix sont plutôt dans la fourchette haute 2-3 étoiles,
  • de plus, c’est un des restaurants préférés de François Hollande, qui a visiblement beaucoup d’humour, mais qui, physiquement, semble montrer quelques problèmes avec la nourriture
  • enfin, le Laurent a déjà sa clientèle d’habitués, qui passe ses additions en notes de frais, donc le personnel en salle risque de vous prendre de haut si vous débarquez sans être annoncés.
  • en bonus, en plus, les chauffeurs de ces habitués attendent très souvent comme des misérables dans leurs voitures, souvent garées en double file, à deux cents mètres de l’Elysée, quartier où la densité d’agents de polices dans la rue est trop élevée et très anormale, en tout cas inefficace.

Je ne vous donne pas l’adresse, ni le numéro de téléphone du Laurent, si vous voulez vraiment bien manger et dépenser de l’argent dans le quartier, allez plutôt au Bristol ou à la limite chez Ledoyen.

avr 16

L’Antre Amis, bistro gastro
9 rue Bouchut, 75015 Paris.
Tél. : 01 45 67 15 65. Site web. Fermé samedi et dimanche.

En bref

L’Antre Amis, abstraction faite du jeu de mots discutable, est un agréable et recommandable bistrot de quartier, où le chef fait un effort pour privilégier produits de saison, fait maison. La carte-ardoise est courte et efficace. Clientèle de quartier donc (quelques bureaux et l’UNESCO pas très loin), pour cette adresse à la déco rétro. Un rapport qualité prix tout à fait honorable pour l’emplacement. Attention, quand même, certains plats peuvent être trop salés.

Sous-exposition médiatique

L’équipe du Giufeli installé dans le 14e (dans ce qui est brièvement devenu le Nuxis, maintenant le Bistrot des Jumeaux) s’est embourgeoisée en s’installant à deux pas de la place de Breteuil, dans le haut 15e, limite 7e. Bizarrement, la critique n’a pas suivi, puisque l’on trouve peu d’avis en ligne sur ce restaurant. Télérama trouve l’Antre Amis « Pas Mal » (été 2010). Le FigaroScope et lesRestos.com l’ont référencé, mais aucun avis de la rédaction. Les Restos nous apprend que le chef s’appelle Michel Craca, la patronne Gaëlle Potel et que les fromages viennent de chez Marie Quatrehomme. Plus de Cirage a aimé (début 2011). Pas d’avis récent sur CityVox (il semble que les avis concernent l’ancienne formule), à peine plus sur RestoàParis et sur Qype. John Talbott y est allé deux fois pendant l’été 2011, plus enthousiaste la première que la seconde (qui était quand même très bien).

Déjeuner du vendredi 16 mars 2012

J’avais repéré l’adresse la dernière fois que j’avais fait des recherches sur des adresses autour de l’avenue de Suffren, fin décembre 2011. L’Antre-Amis étant fermé début janvier, nous étions finalement allés au Casse-Noix. Ce vendredi-là, jour des 3-4 sorcières, je m’échappe du bureau pour assister à la première visite chez la pédiatre d’H. Tout va bien, il fait un beau soleil de printemps, nous décidons donc de l’emmener pour la première fois au restaurant. L’Antre Amis, dont je ne me souviens pas tout de suite du nom, me revient à l’esprit, il ne reste plus qu’à trouver l’adresse, la rue et tenter. Trois minutes après, nous entrons.

Il y a bien encore quelques places en terrasse, mais avec un bébé de 11 jours, il vaut mieux s’installer à l’intérieur. Un grand comptoir/bar à l’ancienne, ainsi qu’une trancheuse vintage posent un peu l’ambiance. Nous nous installons dans un coin tranquille. Sur la quarantaine de couverts que semble pouvoir accueillir l’Antre Amis, il devait y avoir une grosse douzaine de personnes dehors, et un peu plus à l’intérieur. La salle du fond, pourtant pas désagréable, est resté inanimée. À table, nappe en tissu sur fond de bois old fashion.

L‘ardoise/carte/menu propose une formule « découverte » en trois services à 32€, une formule « dégustation » en cinq plats à 45€ et à 69€ en tout si l’on choisit en plus un accord mets et vins. Cela reste assez abordable. Deux choix d’entrées, trois de plats, une assiette de fromages et deux possibilités pour le dessert. À deux, nous pourrons donc couvrir presque toutes les propositions. Pas trop de suppléments : seule la côte de boeuf de Blonde d’Aquitaine, pour deux, est marquée d’un +25€ (en tout ou par personne?).

Nos choix fais et transmis, nous avons droit à un amuse-bouche qui mérite bien son nom (puisque vraiment amusant) : un club/croque monsieur encore bien chaud-tiède. Sans prétention, mais très bien pour se chauffer et patienter un peu. Mon Riesling sec (pas noté les références, dommage) est vraiment très bien! Heureusement, à 8€ le verre!

O commence avec un bien rouge « tartare de boeuf, copeaux de foie gras et son toast« . Présentation sobre, rectiligne, et à angles droit. Pas très copieux, mais suffisamment riche et goûteux pour une entrée, même si le tartare, agrémenté de câpres, aurait été meilleur avec un peu moins de sel! Pour moi, un « œuf bio cuit à basse température, émulsion cressonnière » , probablement inspiré du recueil « Terroir Parisien » de Yannick Alléno. La cuisson basse température m’amuse toujours, mais elle commence à fait un peu « has been » maintenant, on l’a un peu trop vue et revue… Cela n’empêche pas mon entrée d’être agréable, surprenante et bien fraiche. Le cresson me rappelle notre diner au Galopin, où tout était très réussi, sauf peut être cette petite sauce au cresson qui était trop forte. Je me réjouis (un peu vite, vous comprendrez pourquoi après) de la forme de mon plat à œuf, signé le Creuset? Bref, des entrées agréables, pas forcément révolutionnaires, mais plutôt bien pensées et réalisées.

O enchaine sur le « filet de biche, gratiné de macaronis« . Présentation en parallèle, toujours dans le même type de grande assiette ronde et blanche qu’à l’entrée, pas mal de sauce. Viande bien cuite saignante/rosée et plutôt tendre, bon gratin. Pas très originale mais bien, bref, un bon plat de bon bistrot de quartier. Mon plat, la « lotte cuite tout doucement, farce de champignons sauvages et jambon ibérique, émulsion légère » est un poil plus inventive et audacieuse. Certes, poisson et jamon, ou poisson et chorizo, et aussi les champignons, déjà vus ailleurs,  mais plutôt dans des restos gastros ; saluons donc l’effort d’innover un peu et de proposer une déclinaison bistrot-gastro. C’est joliment bon. Ond écouvre les petite légumes de fin d’hiver, encore croquants. Autant le plat d’O se concentre autour de deux essentiels, autant ce plat est beaucoup plus riche en saveurs et ingrédients. Un contraste surprenant, mais un peu perturbant : le chef aurait donc différents styles? Dur de le cerner! On fermera les yeux sur le fait que nos plats ont chacun été servis dans le même type d’assiette que nos entrées respectives (grand assiette blanche, plate et ronde d’un côté, plat à œufs rouge et noir de l’autre).

O a plus de chance que moi, pour le dessert elle a enfin droit à un autre contenant : une coupe à glace assez élancée contient sa « crème à la vanille bourbon, feuilletage et caramel cassant« .  Une bonne pioche, pas trop sucrée ni écœurante malgré le généreux caramel. Sobre et efficace, digne du gastro. La présentation de la « compotée de rhubarbe au miel de châtaigne, crème et financiers au thé matcha, sorbet perrier-citron« , toujours dans ce satané plat à œufs et son esprit rappellent furieusement mon lotte : ça part un peu dans tous les sens, mais c’est bon, très bon même, et pour le coup bien original et réussi, avec ce mélange de saveurs, textures et températures! Cela détonne et cela dénote assez avec le cadre! Clairement du gastro+.

Service correct, un peu dissipé ou trop occupé ailleurs en fin de service.

Bilan

72€ à deux, avec un menu E+P+D chacun (2*32=64€ et un bon verre de Riesling sec, pas donné, à 8€). Le menu est plutôt une bonne affaire (même tarif qu’au Casse-Noix à midi), et si le choix est limité, les propositions sont plutôt inventives, même si tout n’est pas au même niveau! Dommage qu’il y ait parfois un peu trop de sel. Et dommage aussi que les trois plats que j’ai choisis et mangés aient été tous servis dans le même plat!

Nous n’aurons pas beaucoup d’occasions d’y retourner, sauf peut-être après une visite chez notre pédiatre, et dans ce cas, pourquoi ne pas retenter… Mais ce genre d’adresse pourrait plus intéresser Vanessa, Mix la Malice ou encore Vincent, qui n’habitent pas très loin.