mai 19

Attention, je ne dis pas que le pain servi au client de l’Atelier de Robuchon vient de chez Kayser rue du Bac. Tout ce que j’écris, c’est qu’hier matin, dimanche, un peu après 9h, au moment où j’achetais du pain à la boutique Kayser de la rue du Bac (une des rares boulangeries ouvertes le dimanche dans le quartier), un jeune homme vêtu de l’uniforme de l’Atelier de Robuchon a demandé 12 baguettes pour l’Atelier de Robuchon.

J’ignore complètement à quoi et à qui était destiné ce pain. L’Atelier de Robuchon ne sert pas, contrairement à l’Aubrac, du pain “commun” de chez Kayser. Par contre les employés ont l’air d’en manger.

déc 02

Eric Kayser, Artisan Boulanger.
18 rue du Bac, 75 007 Paris.
Tél. : 01 42 61 27 63.
Ouvert tous les jours (sauf lundi) de 7h à 20h.

Une petite mise à jour sur la boutique boulangerie Kayser de la rue du Bac. J’ai mangé quelques unes de leurs pâtisseries cette semaine (gâteaux aux chocolat) et c’est vrai que ce n’est pas extra, si l’on compare à ce qu’on peut trouver (mais plus cher) chez Ladurée ou Dalloyau. Mais ils ne sont pas dans la même catégorie!

nov 06

Lundi : Faucheux (3 rue du Commandant Rivière, traiteur, sandwiches), pas fait depuis un moment : sandwich beurre jambon fromage et coleslaw, 3,50€ et une part de gâteau aux pommes : 2€. Eux aussi ils ont un business model sur lequel on aurait à redire : les sandwiches préparés à la demande (donc main d’œuvre) sont vendus pour une somme assez faible (3,5€), ça attire du monde, qui prend aussi des boissons (2€), des desserts (~2€) sur lesquels les marges sont plus importantes.  En analysant chaque activité, on pourrait trouver plein de raison de critiquer, donc passons. C’est rapide, abordable et pour manger rapidement à midi, ça fait l’affaire, alors ne faisons pas les difficiles.

nov 06

Eric Kayser, Artisan Boulanger.
18 rue du Bac, 75 007 Paris.
Tél. : 01 42 61 27 63.
Ouvert tous les jours (sauf lundi) de 7h à 20h.

J’avais annoncé son arrivée et l’ouverture imminente d’une nouvelle boulangerie Kayser il y a une près de deux semaines. David nous avait apporté du pain et de bons desserts (éclair, tartes) dimanche il y a dix jours. Entre temps, une espèce de furie nous a bien fait rire et aussi un peu cassé les pieds avec son orthographe et sa théorie : “un petit artisan c’est mieux qu’une chaine”… Et bien non chère Audrey/Jean, whatever, une bonne chaine vaut mieux qu’un mauvais artisan indépendant.

oct 27

Un samedi matin, dans ma nouvelle vie “je me couche tôt le week end, donc je me lève tôt le matin”, je me lève vers 9h, toilette habituelle. Retrouve ma voiture devant chez Gallimard. Mauvaise surprise : le rétroviseur gauche a été complètement explosé! Consolation : il y a un mot sur mon pare-brise, bloqué par un de mes essuie-glaces, avec un numéro de plaque d’immatriculation, un descriptif de véhicule et un numéro de portable. J’appelle, ça ne donne pas grand chose. Direction le poste de police des Invalides. Entrée de service, par la rampe, attente de 5-10 minutes, j’explique mon cas à un premier agent, puis au chef de poste (une seule personne officiellement à l’accueil, en vrai et au téléphone : ils font quoi les autres?), je repars finalement avec l’adresse de la société propriétaire de cet utilitaire Renault. Pas gagné!

oct 22

Souvenez-vous, au printemps dernier, je cherchais un palmier mangeable sur le chemin entre chez moi et mon bureau, ou dans le quartier.  Rue de Buci, pas gagné, rue Saint Honoré, un désastre, et un autre, j’ai même testé celui de la Cafét’ de Dauphine, pas de chance, ni dans le 7e, ni dans le 8e. Il y a bien Gosselin, mais ça m’oblige à faire un petit détour.

oct 07


Le dimanche matin, en général, je dors. Sauf quand j’ai une bonne raison d’être debout (pour prendre un avion, pour ne pas m’être couché la veille, ou pour aider JD à déménager de Barbès à Belleville). Réveil à 8h15, lever vers 8h25, préparer quelques croutons au four, une sauce oignons tomates, se rendormir 10 minutes, se préparer, sortir, rouler sur les quais déserts, remonter Sebastopol, arriver au Boulevard de la Chapelle, traverser la voie de chemin de fer, garer son fidèle destrier… Premier arrivé, malgré 15 minutes de retard, je profite de la vue, d’un croissant, prends des news de JD, d’autres messins. Tout était quasiment emballé, il n’y avait plus qu’à descendre les 4 étages sans ascenseur et chargé le Peugeot Boxer coupe du monde de rugby (du gros n’importe quoi). Les renforts arrivent, on va pouvoir commencer.

juil 29

Encore un palmier décevant (j’avais pourtant dit que j’arrêtais…) : dimanche matin, 7h30, chez Carton, rue de Buci. Le problème : trop cuit!

Tous les cafés de la rue préparaient leurs terrasses. Dodo.