Mama Shelter, hôtel, bar, restaurant.
109 rue de Bagnolet, 75020 Paris.
Tél. : 01 43 48 48 48. Site Web.
Situation
Installé en face de la Flèche d’Or (également propriété des Trigano), et longeant la voie ferrée de la petite ceinture désaffectée, Mama Shelter, a ouvert en septembre 2008. Assez discret et sobre vu de l’extérieur, l’intérieur est plus contemporain et décalé. Pour plus de détails sur le concept et l’alliance Trigno, Stark, Castro et Azouirate, vous pouvez lire Plurielles. Il y en a vraiment pour tous les goûts: les Geeks apprécient de passer une nuit avec un iMac, Estaminet Coquet y a fêté un anniversaire très agréable, Régis y a dormi, le Rose et le Noir aussi (avec Quelle Heure est-il àTokyo). Zutilpleut trouve que c’est une adresse où aller en hiver.
Après un vol Paris-Bilbao, un taxi nous dépose, pour un peu plus de 20 euros, à l’Hôtel Ercilla, sympathique hôtel-usine (qui ne l’empêhce pas de faira aussi garage-hôtel) avec plus de 200 chambres, une cafétéria, un restaurant traditionnel, un hall-lounge pas top, et une salle de sport + jacuzzi et bain turc au dernier étage, avec vue sur les toits de la ville.
Petite promenade en ville, jusqu’au Guggenheim et au fleuve Nervion, que nous longeons vers l’amont. C’est calme tranquille, il n’y a pas grand monde. Peu après le Zubizuri, nous nous éloignons du fleuve. Nous passons devant le Zortziko, puis, Calle Colon de Laratgui, devant l’Iruña. Pas assez faim, ni assez attirés par ce que nous voyons. Dodo.
La Fournée d’Augustine
31 Rue des Batignolles 75017 Paris
Tél. : 01 43 87 88 41.
Petite soeur d’une adresse initialement présente dans le XIVe, la Fournée d’Augustine l’oeuvre de l’artisan boulanger Pierre Thilloux, meilleure baguette de Paris en 2004, après avoir décroché la deuxième place en 2003. Il s’est également distingué dans un concours de croissant au beurre (AOC Poitou Charentes) en 2006.
Lundi 8/09/2008 : Isabella (2 tickets resto) au Bistrot Napolitain avec Y, A et N. Pâte un peu plus épaisse que d’habitude.
Mardi : déjeuner emporté de chez Tong Yen traiteur : crevettes, nouille sautées et rouleau de printemps (~11€). Bon, mais l’odeur forte peut gêner les voisins de bureau!
Lundi 1er septembre de l’an de grâce 2008 (premier jour du Ramadan 1428) : rentrée, retour aux choses sérieuses, les vacances sont belles et bien finies. Malgré un temps pourri, c’est agréable de reprendre le travail et de retrouver mes collègues et l’ambiance de l’équipe quant. Une boite de gâteaux libanais et des cannelés fraichement rapportés de Bordeaux par N, c’est sur, on aime bien les bonnes choses dans cette équipe. J’ai limité les dégâts niveau prise de masse pendant les vacances, mais il faut rester vigilant.
Attention, je ne dis pas que le pain servi au client de l’Atelier de Robuchon vient de chez Kayser rue du Bac. Tout ce que j’écris, c’est qu’hier matin, dimanche, un peu après 9h, au moment où j’achetais du pain à la boutique Kayser de la rue du Bac (une des rares boulangeries ouvertes le dimanche dans le quartier), un jeune homme vêtu de l’uniforme de l’Atelier de Robuchon a demandé 12 baguettes pour l’Atelier de Robuchon.
J’ignore complètement à quoi et à qui était destiné ce pain. L’Atelier de Robuchon ne sert pas, contrairement à l’Aubrac, du pain « commun» de chez Kayser. Par contre les employés ont l’air d’en manger.
Eric Kayser, Artisan Boulanger.
18 rue du Bac, 75 007 Paris.
Tél. : 01 42 61 27 63.
Ouvert tous les jours (sauf lundi) de 7h à 20h.
Une petite mise à jour sur la boutique boulangerie Kayser de la rue du Bac. J’ai mangé quelques unes de leurs pâtisseries cette semaine (gâteaux aux chocolat) et c’est vrai que ce n’est pas extra, si l’on compare à ce qu’on peut trouver (mais plus cher) chez Ladurée ou Dalloyau. Mais ils ne sont pas dans la même catégorie!
Lundi : Faucheux (3 rue du Commandant Rivière, traiteur, sandwiches), pas fait depuis un moment : sandwich beurre jambon fromage et coleslaw, 3,50€ et une part de gâteau aux pommes : 2€. Eux aussi ils ont un business model sur lequel on aurait à redire : les sandwiches préparés à la demande (donc main d’œuvre) sont vendus pour une somme assez faible (3,5€), ça attire du monde, qui prend aussi des boissons (2€), des desserts (~2€) sur lesquels les marges sont plus importantes. En analysant chaque activité, on pourrait trouver plein de raison de critiquer, donc passons. C’est rapide, abordable et pour manger rapidement à midi, ça fait l’affaire, alors ne faisons pas les difficiles.
Eric Kayser, Artisan Boulanger.
18 rue du Bac, 75 007 Paris.
Tél. : 01 42 61 27 63.
Ouvert tous les jours (sauf lundi) de 7h à 20h.
J’avais annoncé son arrivée et l’ouverture imminente d’une nouvelle boulangerie Kayser il y a une près de deux semaines. David nous avait apporté du pain et de bons desserts (éclair, tartes) dimanche il y a dix jours. Entre temps, une espèce de furie nous a bien fait rire et aussi un peu cassé les pieds avec son orthographe et sa théorie : « un petit artisan c’est mieux qu’une chaine» … Et bien non chère Audrey/Jean, whatever, une bonne chaine vaut mieux qu’un mauvais artisan indépendant.
Un samedi matin, dans ma nouvelle vie « je me couche tôt le week end, donc je me lève tôt le matin» , je me lève vers 9h, toilette habituelle. Retrouve ma voiture devant chez Gallimard. Mauvaise surprise : le rétroviseur gauche a été complètement explosé! Consolation : il y a un mot sur mon pare-brise, bloqué par un de mes essuie-glaces, avec un numéro de plaque d’immatriculation, un descriptif de véhicule et un numéro de portable. J’appelle, ça ne donne pas grand chose. Direction le poste de police des Invalides. Entrée de service, par la rampe, attente de 5-10 minutes, j’explique mon cas à un premier agent, puis au chef de poste (une seule personne officiellement à l’accueil, en vrai et au téléphone : ils font quoi les autres?), je repars finalement avec l’adresse de la société propriétaire de cet utilitaire Renault. Pas gagné!
Le dimanche matin, en général, je dors. Sauf quand j’ai une bonne raison d’être debout (pour prendre un avion, pour ne pas m’être couché la veille, ou pour aider JD à déménager de Barbès à Belleville). Réveil à 8h15, lever vers 8h25, préparer quelques croutons au four, une sauce oignons tomates, se rendormir 10 minutes, se préparer, sortir, rouler sur les quais déserts, remonter Sebastopol, arriver au Boulevard de la Chapelle, traverser la voie de chemin de fer, garer son fidèle destrier… Premier arrivé, malgré 15 minutes de retard, je profite de la vue, d’un croissant, prends des news de JD, d’autres messins. Tout était quasiment emballé, il n’y avait plus qu’à descendre les 4 étages sans ascenseur et chargé le Peugeot Boxer coupe du monde de rugby (du gros n’importe quoi). Les renforts arrivent, on va pouvoir commencer.