jan 20

Pâtisseries/Boulangeries/Salons de thé/

  1. Pâtisserie des Rêves, 75007 et 75116. Toujours très bien.
  2. Hugo & Victor, 75007. Amusant, frais et bon.
  3. Tholoniat, 75010. Choix réduit mais très bonne qualité.
  4. Queen Ann, 75004. Déco moyenne, mais bon et prix doux.
  5. Du Pain et des Idées, 75010. Bobo bread.
  6. Julhès, 75010. Multifonctions, bon et pratique.
  7. Comme à Lisbonne, 75004. Choix réduit, mais fidèle.
  8. Le Valentin, 75009. Bonne surprise vu l’emplacement!

Sandwicheries/boulangeries (essentiellement dans le 8e, par défaut)

  1. Julien, 75008, pas mal, mais cher. S’ils ne faisaient pas leur ciabatta, jambon fromage fondu crudité, je n’irais plus!
  2. Deret, 75008, augmentation de tarifs agaçante!

Restaurants Burgers:

  1. Mrs Robinson, Centre-ville de Beyrouth. Bon, copieux et bio!
  2. Bar du Montalembert, 75007.
  3. Charbon Rouge, 75008. Simple, copieux.
  4. La Cuisine, Raffles Royal Monceau, 75008, mini burgers du brunch, mignons et bons.
  5. Comptoir de Brice, 75010. Amusant et bobo.
  6. Schwartz Deli, 75004. Classique mais bon.
  7. Alivi, 75004, original, bon!
  8. 1, Place Vendôme, 75001. Bon, mais cher!
  9. Napoléon, 75010. Pas mal du tout, bon bun, dommage que la viande ne soit pas un peu meilleure et saignante.
  10. Petit Resto dans la Prairie, 75010. Pas fan du thème, ni du service, en fin de service débordé! Burger correct.
  11. Empire du 8e, 75008.
  12. Swinging Londress, 75010. Bof!

 

nov 27

20091127 EATALY conto Pasta, pizza et gelato chez Eataly (ChrisoScope)

Eataly Torino
Via Nizza 230/14,  10126 Torino, Italie.
Site Web.

Deux ans après un premier passage, en solo, et un déjeuner chez Guido (une étoile Michelin, mais au sous sol, dans une salle sans lumière naturelle), huit mois après un passage rapide pour s’approvisionner, O et moi sommes de retour au temple du Slow Food… Après un petit tour rapide, nous décidons de déjeuner au stand pizza et pasta. Après quelques minutes d’attente pour récupérer deux places au comptoir (il est quatorze heures trente passées, ça se calme enfin un peu), nous nous installons sur deux tabourets. Service un peu débordé…

20091127 EATALY comptoir Pasta, pizza et gelato chez Eataly (ChrisoScope)

C’est basique, déco minimum, mais on est quand même bien assis : un set de table en papier, une pochette contenant des couverts et une serviette en papier épais, un gobelet pour l’eau, l’eau (en bouteille, plate ou gazeuse, de la Lurisia, compris), compris avec le pain pour 1€/personne. La carte est assez courte : pasta (7,5-9,5€) d’un côté, pizza (5-9€) de l’autre. En plus de la carte, des pâtes et pizzas du jour ou du moment, affichées et décrites sur de grandes ardoises.

La pizza est cuite dans un four à bois avec grand plateau circulaire, qui permet une cuisson plus homogène et qui doit faciliter la tache du pizzaïolo. Il ne chôme pas en enchaine les fournées de pizzas.

20091127 EATALY four bois plateau tournant Pasta, pizza et gelato chez Eataly (ChrisoScope)

On commande, on paie, puis on attend tranquillement que ce soit prêt. Un verre de Barbera (3€) pour moi. Les raviolis del plin (de Michelis) farcis à la viande et aux légumes, avec un peu de beurre (9,5€). Plin, en Piémontais, ça veut simplement dire pincé : les ravioli del plin ont donc été pincés avec les doigts. Servis un peu en vrac, sans aucun effort de présentation; ils n’en ont pas besoin puisque l’odeur et la saveur masque l’absence de recherche esthétique. Extra. Nous rapporterons 3kg de ravioli del plin (différentes farces) à Paris…

20091127 EATALY pasta plin Pasta, pizza et gelato chez Eataly (ChrisoScope)

La garniture de la pizza du chef (9€) est assez originale : blanche, au grana padano, pommes de terre et wurstel. Un peu sceptique au début (malentendu au moment de la commande, j’en voulais une à la tomate avec une mozzarella spéciale), ce n’ai pas regretté cet aléa. La pâte est fine, archi légère, sèche, pas étouffante, très bien réussie. Moins humide qu’au Bistrot Napolitain, moins épaisse et plus aérienne. Elle est un peu plus régulière mais gonfle moins sur les côté. L’ensemble garniture+pâte se mange avec plaisir : le fromage fondu fait craindre le pire niveau lourdeur, ce n’est pas le cas et la pâte fine compense complètement. Les petits morceaux de patate fondante compensent avec la pâte plus résistante. Les rondelles de saucisse apportent goût et relèvent l’ensemble… Du très bon!

20091127 EATALY pizza padano wurstel patate creme Pasta, pizza et gelato chez Eataly (ChrisoScope)

23,5€ pour ce très bon (et très simple, certes, mais c’est ce qui fait le charme) déjeuner à deux.

Je bouge de quelques mètres, descends les marche et commande un cône moyen (2,2€) au stand gelati. Fraise, sabayon et yogurt. Si la fraise est OK mais sans plus, le sabayon et le yogurt sont extra! Une fin en douceur.

20091127 EATALY glace medium fraise zabaione yogurt Pasta, pizza et gelato chez Eataly (ChrisoScope)

Gourmands invétérés, nous avions un temps imaginé de manger autre chose au stand « tartufi » (truffes). En effet, le festival de la truffe blanche (d’Alba) a eu lieu il y a quelques semaines, alors que, chez les noires, l’on passe des  Tuber æstivum aux Tuber melanosporum. Hélas, il est 15h nettement passées et c’est fermé jusqu’au diner! Tant pis, ce n’était que de la pure gourmandise. Un crochet est prévu par Alba le lendemain, ce sera l’occasion de se rattraper!

Malgré cette petite déception, un très bon moment passé : du choix (près d’une dizaine de stands à thèmes), de la variété, de la qualité et de très bons produits. J’aimerai avoir l’occasion d’y aller plus souvent.

À Paris, on pourrait avoir aussi bien au Lafayette Gourmet : un food court à l’européenne, à taille humaine (il y a du monde mais ce n’est pas l’usine), des produits de qualité, un très bon rapport qualité prix. Hélas, boulevard Haussmann, ça se la raconte pas mal et les prix s’envolent pour égaler souvent les tarifs d’un vrai restaurant… Il y aurait aussi un créneau sur les marchés, je n’ai pas forcément le temps de tous les couvrir, mais je n’ai jamais entendu parler d’endroits comparables. Dans les marchés couverts : Enfants Rouges, St Germain, il y a bien quelques traiteurs ou restaurants rapides, avec des tables, mais la qualité n’est pas vraiment au rendez-vous! Dommage, pour un pays qui prétend avoir la « meilleure » cuisine au monde…

août 02

Après  environ deux heures de route depuis Paris, quelques euros laissés aux différents péages et un plein d’essence sans plomb, nous garons la voiture à Pont L’évêque. Puis nous marchons quelques minutes jusqu’au marché campagnard à l’ancienne (et touristique), dont la renommée atteint même Qype. Ce marché ce tient tous les dimanches de juillet et août, place des Dominicains, de 10h à 13h. Au programme : des danses de poivrots (ami Gérard lève ton verre, et surtout ne le renverse pas), des fruits et légumes plus ou moins de la région, des fromages, de la région et d’ailleurs, des fraises, de la crème fraiche, de la charcuterie et quelques desserts. Les commerçants, surtout les femmes, sont vêtus du costume traditionnel normand : désuet mais amusant… Cela attire des touristes et ce n’est déjà pas si mal.

Nous avions apporté notre pain de chez Kayser (le pain sur les marchés n’est pas toujours satisfaisant : plus très frais, parfois un peu trop fantaisie). Pistaches libanaises d’Al Rifai.
Nous choisissons sur le marché, à gauche à droite, quelques fromages (chèvres 100% bio, sans aucun additif : frais et demi sec, pour environ 6-7€).

20090802 pique nique normandie 02 fromage vieux Une journée dans le bocage normand (ChrisoScope) 20090802 pique nique normandie 02 fromages chevre Une journée dans le bocage normand (ChrisoScope)

Nous complétons avec la trilogie normande classique (pas de Livarot) : Neuchâtel, Camembert au lait cru, et Pont l’Evêque.  Avec ça, on ne risque déjà pas de mourir de faim!

20090802 pique nique normandie 03 fromages camembert pont leveque neufcahtel Une journée dans le bocage normand (ChrisoScope)

Mais tout de même ça manque un peu de protéines : ce sera de la charcuterie (terrine de pâté du chef, 12,5€/kg et jambon à l’os, une vingtaine d’euros le kilogramme), acquise chez Patrick Auvray (boucherie, charcuterie, crèmerie et traiteur). Des prix raisonnables, pour une belle qualité. Ah oui, j’oubliais, quelques tomates cerises, rincées chez les pompiers de Villers sur Mer.

20090802 pique nique normandie 0 pate Une journée dans le bocage normand (ChrisoScope) 20090802 pique nique normandie 01 charcuterie Une journée dans le bocage normand (ChrisoScope)

Pour finir sur une note légère, des fraises (charlotte) cueillies la veille (deux petites barquettes à 6-7€ les deux). Légère, Vous voulez rire, c’était sans compter sur cette excellente crème fraiche. Une merveille!

20090802 pique nique normandie 04fraises creme Une journée dans le bocage normand (ChrisoScope)

Après le marché de Pont l’Evêque, nous traversons Beaumont en Auge, joli village ancien, puis slalomons dans le bocage, entre fermes, maisons cossues, haras et manoirs. Comme il y avait un peu de vent, nous avons évité le bord de mer de Villers pour nous installer dans l’herbe, le long de l’entrée supérieure du cimetière. Calme tranquille et propre. Pique nique agréable donc, prolongé en petite sieste entre ombre et soleil.

Après cela, retour dans les terres, à Beuvron en Auge. Vivement que le centre soit interdit aux véhicules de non-résidents, ce sera encore plus joli. On va dire que l’architecture et le décor sont typiques (pour ne pas dire touristique). Jolies maisons, souvent occupées par des boutiques, qui vendent souvent un peu toujours la même chose : cidres, calvados, pommeau… fromages, sucreries, conserves…

Nous trouvons quelque chose qui ressemble un peu plus à une cidrerie. Il ne reste plus de Poiré.

20090802 normandie cidre 01 Une journée dans le bocage normand (ChrisoScope)

Deux posters intéressants sur l’exploitation, la transformation des pommes et l’élaboration des cidre, pommeau, calvados ou vinaigre. C’est peut être l’effet villages à touristes, mais le cidre normand se vend plus cher que le breton de Riec sur Belon. Le demi-sec nous plait plus que le brut, hop, trois bouteilles en guise de souvenir.

20090802 normandie ferme 03 Une journée dans le bocage normand (ChrisoScope)

La seule adresse qui parait un peu plus authentique, c’est cette ferme (Legrand), un peu plus loin de la place centrale. Lait cru à 0.5€ la bouteille d’un litre. Hélas, à 16h30, ils n’en avaient plus! C’est un couple d’un âge certain qui tient la petite boutique, dont la liste des produits fait envie.

20090802 normandie ferme 01 Une journée dans le bocage normand (ChrisoScope) 20090802 normandie ferme 03 Une journée dans le bocage normand (ChrisoScope)

Les autres boutiques présentent un intérêt limité, sauf le Bon Pain de Beuvron, d’où nous ramenons des sablés secs et plus moelleux, ainsi qu’un indivduel, que nous partageons sur le champs pour le goûter.

20090802 au bon pain beuvron sables Une journée dans le bocage normand (ChrisoScope)

Traversée à nouveau de la campagne normande, en direction de la côte. Cabourg : rue piétonne principale, promenande du bord de mer (sans voitures, agréable). Belles maisons, là encore. La curiosité et la gourmandise sont de vilains défauts, mais quid des deux ensemble? Un cocktail redoutable. Une halte chez Dupont avec un thé (pâtissier, salon de thé), sorte de Ladurée ou de Larnicol local, puisqu’on les retrouve aussi à Dives sur Mer, Trouville et Deauville. Quel souvenir rapporter de Cabourg? Des madeleines, bien sur (un peu moins de 5e le paquet de six, fraiches, natures, d’un niveau fort honnête).

20090802 cabourg dupont avec the madeleines Une journée dans le bocage normand (ChrisoScope)

En voiture, à nouveau, le long de la côte. Halte à Deauville, pour se promener un peu, sur la rue centrale et sur les planches (vent). Que diable allions-nous faire à Deauville, vers 19h30-20h? Ben voyons, c’est évident, non? Chercher (et surtout trouver) le restaurant napolitain de M. Esposito, cousin de Tony, patron du Bistrot Napolitain. Sauf que, sans se souvenir du nom et sans idée sur l’adresse, c’est plus compliqué. Il y a bien une demi douzaine de restaurant proto italiens à Deauville, qui prétendent faire des pizzas. Hélas, nous ne tomberons pas sur Santa Lucia (Pizza Santa Lucia, 15, av. de la République. 02.31.88.89.84.).

Retraite vers Honfleur. Pause casse-croute sur les bancs de la Côte de Grâce. On réservera la visite du centre, à pied, pour le dimanche suivant (avant ou après un déjeuner au Sa.Qua.Na.). Retour à Paris sans trop de circulation (après 21h). La SAPN se remplit les poches : OK, mais pourquoi ne pas prendre un ticket au départ et payer en une fois à la sortie?

Enfin bon, malgré les vampires de la route, grâce au temps qui fut clément, cette journée au vert et pas loin de la mer fut fort réussie (et bien chargée en calories). Vivement la prochaine!

Bouchez vous les oreilles! Je pense qu’ils méritent la peine de mort pour cette horreur.


avr 02

20090402 mama shelter hotel Terrasse du Mama Shelter, au soleil (ChrisoScope)

Mama Shelter, hôtel, bar, restaurant.
109 rue de Bagnolet, 75020 Paris.
Tél. : 01 43 48 48 48. Site Web.

Situation

Installé en face de la Flèche d’Or (également propriété des Trigano), et longeant la voie ferrée de la petite ceinture désaffectée, Mama Shelter, a ouvert en septembre 2008. Assez discret et sobre vu de l’extérieur, l’intérieur est plus contemporain et décalé. Pour plus de détails sur le concept et l’alliance Trigano, Stark, Castro et Azouirate, vous pouvez lire Plurielles. Il y en a vraiment pour tous les goûts: les Geeks apprécient de passer une nuit avec un iMac, Estaminet Coquet y a fêté un anniversaire très agréable, Régis y a dormi, le Rose et le Noir aussi (avec Quelle Heure est-il àTokyo). Zutilpleut trouve que c’est une adresse où aller en hiver.

François Simon se moque un peu de l’accroche, relate l’insatisfaction d’Alain Senderens, et, au final, cautionne et valide, surtout à cause du lieu superbe. L’article de Libération sent bon le dossier de presse, mais ils ne s’en cachent pas.

Vous trouverez des photos sur le site de l’Express, d’autres informations ici. Garance Doré, contrairement à ce que laisse penser le titre de son article, ne parle pas du Mama Shelter.

Occasion

Ayant posé mon après midi du jeudi depuis un moment, je ne pouvais pas mieux tomber. Initialement, cela devait être le restaurant d’application du lycée hôtelier de Clichy. Pas possible, mais la solution de « rechange » proposée par A est plus qu’alléchante. Déjeuner presse, organisé par Emmanuelle, de l’agence 14 septembre, avec Alain Senderens, chef-conseiller. Vu combien je suis fan du Passage, et curieux de rencontrer cet homme doué et malin, je signe tout de suite. J’ai vraiment de la chance, il fait très beau, le mois d’avril commence bien. Je traverse une bonne partie de Paris à vélo, me gare devant la Flèche d’Or, constate que l’endroit est sobre et loin d’être tape à l’œil : un très bon point.

20090402 mama shelter terrasse 1 Terrasse du Mama Shelter, au soleil (ChrisoScope) 20090402 mama shelter terrasse 2 Terrasse du Mama Shelter, au soleil (ChrisoScope)

C’est surement mon jour de chance : il y a une terrasse très bien ensoleillée, au dessus de l’ancienne voie de chemin de fer. Je passe l’entrée, traverse un hall/lounge/salle à manger. Il y effectivement une table d’affaires (dress code affaires en tout cas)à l’intérieur : le 75020 est plein de ressources! Je crois reconnaitre Senderens, assis à une table, mais je préfère m’en assurer. Emmanuelle m’accueille, je salue et m’installe. Les autres convives (A, L et F) arriveront peu de temps après. Le temps est vraiment magnifique. Si la vue n’est pas aussi dégagée qu’au Saut du Loup, ou au Tir aux Pigeons, cela reste agréable, le vis à vis est assez loin et surtout on y est plus confortablement installé. Il faudrait installer une terrasse avec piscine en verre au dessus du chemin de fer, mettre quelques petits arbres et ce serait le paradis.

Ambitions

Fort du succès de la restauration le soir (près de 200 couverts servis), les ambitions sont de faire décoller le nombre de clients servis à midi (un peu plus de soixante dix actuellement). Pour cela, une formule déjeuner à prix d’appel (entrée+plat ou plat+dessert à 19€),  et une carte classique style brasserie moderne (entrée+plat+dessert à35-40€) avec salades, saumon fumé maison, foie gras, club sandwichs, croque, pasta, poissons et viandes. Desserts dans le même esprit, généreux : baba, moelleux, glaces… Le soir, c’est plus élaboré, et les prix montent en conséquence (45-50€). Entre les repas, même si la publicité recommande d’éviter de grignoter, la carte snacking permet de se sustenter avec les incontournables et incompressibles (salade, saumon, croque, macaronis, club…). Enfin, le dimanche, brunch à 39€. Alors oui, il n’y a pas que la déco qui est New Yorkaise, la possibilité de manger à toute heure, en continu, c’est pratique et appréciable. En cuisine, c’est Yann Tanneau, activement coaché par Alain Senderens (et Jérôme Banctel).

20090402 mama shelter table Terrasse du Mama Shelter, au soleil (ChrisoScope)

Boisson

À boire, il y a l’embarras du choix, que ce soit niveau cocktails ou vins. La table est simple, sans superflu. Alors que nous faisons connaissance entre nous et découvrons la carte, les personnages et le lieu, la jeune serveuse qui s’occupe de nous apporte une bouteille de Pouilly Fuissé 2006 (65€, Château de Fuissé, Tête de Cru) pour le blanc et un Yann Chave 2007 pour le rouge. Il fait chaud, le soleil tape, les seaux s’imposent.

20090402 mama shelter chatea fuisse 2006 yann chave 2007 Terrasse du Mama Shelter, au soleil (ChrisoScope) 20090402 mama shelter pouilly fuisse tete cru Terrasse du Mama Shelter, au soleil (ChrisoScope)

Ce Blanc de Bourgogne est extra, je deviens de plus en plus monomaniaque de Chardonnay! Doré, rond, une petite pointe d’acidité. Nous passons commande pour goûter la carte du soir.

Saumon et thon

Nous démarrons par une tranche de bon saumon fumé chacun (en assiette nordique, à 16€). Toast de pain de mie, crème légère au wasabi : frais, très agréable.

20090402 mama shelter samuon fume creme wasabi Terrasse du Mama Shelter, au soleil (ChrisoScope)

Jérémie (un Trigano Junior) qui supervise le restaurant, passe saluer Senderens et sa table. Le saumon fumé maison est devenu un « classique », même si peu de personnes choisissent de l’accompagner d’un verre de Whisky, comme place de la Madeleine. Les sushis revisités (12€, sans algue, mais avec des graines de sésame noir grillé autour), au thon rouge, nouveaux venus sur la carte du soir, sont redoutablement efficaces.

20090402 mama shelter shishi Terrasse du Mama Shelter, au soleil (ChrisoScope)

On ne s’en lasse pas, avec cette sauce relevée, aux airs Sud-Asiatiques.

20090402 mama shelter sushis again Terrasse du Mama Shelter, au soleil (ChrisoScope)

Dur d’y résister, n’est-ce pas?

20090402 mama shelter resto sauce sushi Terrasse du Mama Shelter, au soleil (ChrisoScope)

Continuation

Le Vitello Tonnato (14€), plat classique piémontais dont je ne raffole pas : fines tranches de veau, mayonnaise, thon et câpres, convient tout à fait à mes camarades de déjeuner.

20090402 mama shelter vitello tonnato Terrasse du Mama Shelter, au soleil (ChrisoScope)

Je me concentre sur l’œuf mollet (presque aussi bien cuit qu’au Passage), servi avec quelques asperges vertes (on est un peu en avance sur la saison, mais le temps est digne de mai, donc je fais ce qu’il me plait) croquantes et une sauce à l’olive Kalamata (14€). La sauce est assez crémeuse, on sent le goût de l’olive, sans que ce ne soit étouffant et écrasant comme dans une tapenade. Idéal vu le contexte et l’ambiance.

20090402 mama shelter oeuf asperges Terrasse du Mama Shelter, au soleil (ChrisoScope)

Transition

Nous passons à la suite, et au rouge de Yann Chave (pas mal, mais je retournerai vite au blanc, profitant de l’ouverture d’une seconde bouteille). Papillotte d’aubergines, avec une crème au basilic (15€). Après un petit raté, Alain Senderens a convoqué le chef qui a bien rattrapé le coup. Un bon plat léger, végétarien, ça peut faire du bien de temps en temps.

20090402 mama shelter papillotte Terrasse du Mama Shelter, au soleil (ChrisoScope) 20090402 mama shelter aubergine Terrasse du Mama Shelter, au soleil (ChrisoScope)

Mais avril, c’est le mois de l’agneau. Cocotte d’épaule d’agneau confite, raisons blonds, boulgour et citron (22€), il y a quasiment deux doses sur ces photos. Ce qui explique ma surprise quand on m’a apporté ce monstre. Agneau fondant mais qui se tient, maintenu au chaud par la fonte. À côté, le boulgour ne la ramène pas et remplit bien son rôle. Ce plat aux accents méditerranéens (rappel au couscous) n’a pas de prétentions gastronomiques exagérées, mais est tout simplement bien fait et généreusement servi. Yo Mama!

20090402 mama shelter boulghour Terrasse du Mama Shelter, au soleil (ChrisoScope) 20090402 mama shelter epaule agneau Terrasse du Mama Shelter, au soleil (ChrisoScope)

Terminons

Place au dessert et au moelleux au chocolat (10€). Personne n’a osé prendre le même, avec un cœur carambar.

20090402 mama shelter moelleux 1 Terrasse du Mama Shelter, au soleil (ChrisoScope) 20090402 mama shelter moelleux 2 Terrasse du Mama Shelter, au soleil (ChrisoScope)

Solide et sans reproche. Comme ce gros Baba de la Mama (20€, servi avec son petit pot de rhum) à partager à deux au moins. Très bon rhum ambré.

20090402 mama shelter baba Terrasse du Mama Shelter, au soleil (ChrisoScope)

Les profiteroles surprises (la glace est faite maison, bye bye Grom), natures, sont dans la bonne moyenne. Ce dessert semble encore en rodage, puisque la sauce au chocolat, pas mauvaise, était trop légère, pas assez dense, ni puissante. Encore quelques essais et ça devrait être à la hauteur.

20090402 mama shelter profiterolles Terrasse du Mama Shelter, au soleil (ChrisoScope)

Les avis sont partagés sur le crumble aux fraises pour 2 (19€). Les fraises chaudes et cuites sont excellentes, plus douces et plus moelleuses que crues. Par contre, deux écoles du crumble s’opposent : alors que certaines préfèrent que le haut (la pâte) soit bien cuit, compact, dense, d’autres, au contraire, apprécie la légèreté et la friabilité. Les partisans de la seconde tendance furent ravis.

20090402 mama shelter crumble fraises Terrasse du Mama Shelter, au soleil (ChrisoScope)

Révélation

Mais LE dessert absolu, c’est cet ananas rôti (10€), avec madeleines et boule de glace vanille. Superbe cuisson, légèrement caramélisé et un peu résistant à l’extérieur, doux et tendre dedans.

20090402 mama shelter ananas roti Terrasse du Mama Shelter, au soleil (ChrisoScope)

Résumons

Au cours du repas, nous avons eu l’occasion de croiser un Trigano Senior, Roland Castro. Le service, comme l’a expliqué Alain Senderens, est, conformément aux attentes et à l’esprit des Trigano, non professionnel, mais souriant et plein de bonne volonté. C’est relax, décontracté. Pas parfait, c’est sur, mais c’est l’intention qui compte. Pas aussi « smart » que dans un Costes, mais plus humain, plus compétent et plus efficace aussi.

Mama Shelter n’est pas seulement un projet entrepreneurial, ses créateurs y croient et y vivent (ou alors ils font bien illusion) et c’est sans doute ce qui donne cette touche différente, cette somme de petits détails qui fait qu’on se sent à l’aise et bien. Bien sur, ce n’est pas parfait, ce n’est pas un endroit où aller pour une grande expérience gastronomique, il peut y avoir des couacs. Mais le bon esprit qui règne, le cadre, l’ambiance et l’environnement font de cette Mama un personnage attachant et accueillant. À refaire, en mai, à mon retour, le soir ou pour le brunch.

Thanks

Merci à A, du guide LesRestos.com, à Emmanuelle, de l’Agence 14Septembre, et à Alain Senderens pour ce déjeuner très agréable et enchanteur.

Rédigé le 7 avril 2009.

mar 15

Après un vol Paris-Bilbao, un taxi nous dépose, pour un peu plus de 20 euros, à l’Hôtel Ercilla, sympathique hôtel-usine (qui ne l’empêhce pas de faira aussi garage-hôtel) avec plus de 200 chambres, une cafétéria, un restaurant traditionnel, un hall-lounge pas top, et une salle de sport + jacuzzi et bain turc au dernier étage, avec vue sur les toits de la ville.

Petite promenade en ville, jusqu’au Guggenheim et au fleuve Nervion, que nous longeons vers l’amont. C’est calme tranquille, il n’y a pas grand monde. Peu après le Zubizuri, nous nous éloignons du fleuve. Nous passons devant le Zortziko, puis, Calle Colon de Laratgui, devant l’Iruña. Pas assez faim, ni assez attirés par ce que nous voyons. Dodo.

Samedi matin, après un solide petit-déjeuner à l’hôtel, nous nous lançons à la découverte de la ville de jour.

20090314 hotel ercilla petit dejeuner 2 Week end à Bilbao (ChrisoScope) 20090314 hotel ercilla petit dejeuner Week end à Bilbao (ChrisoScope)

Au nord jusqu’au fleuve, nous prenons un semblant de chemin déjà vu la veille. Traversée par Zubizuri, Volantin… Puis on pénètre dans la veille ville (Casco Viejo). Ascensor de Begoña, pour voir la vue, puis descente par Calzadas de Mallona. Petit tour dans le Casco Viejo, puis plaza Nueva. Pas assez faim pour Victor Montes. Le centre est vraiment bondé. Pas mal de boutiques plutôt populaires.

Tour rapide au Mercado de la Ribera, dont le niveau supérieur est en travaux. Attention, les photos qui suivent peuvent heurter la sensibilité des plus fragiles… C’est moche une langue, non?

20090314 bilbao ribera langues Week end à Bilbao (ChrisoScope)

Qui veut un masque tête-de-chochon?

20090314 bilbao ribera masque cochon Week end à Bilbao (ChrisoScope)

Nif-nif, Naf-naf et Nouf-nouf, les trois petits cochons, la ramènent moins, vous ne trouvez pas?

20090314 bilbao ribera tetes cochons Week end à Bilbao (ChrisoScope)

Traversée du fleuve et retour vers la partie moderne de la ville via San Francisco (Bilbao la Vieja). Nous n’avons vu ni ateliers d’artistes, ni discothèques, ni nouveaux restaurants. Quartier pas très beau, population parfois un peu patibulaire.

20090314 bilbao iruna Week end à Bilbao (ChrisoScope)

Une bière et un cava au Café Iruña. Nous ne tenterons pas les « kebabs » (brochettes), soit disant les meilleurs au monde.

Nous avons déjà vu une bonne partie de ce qu’il y a à voir de l’extérieur. Halte récupératrice à l’hôtel. Goûter à la cafétéria du Guggenheim. Le service est d’une rare nonchalance!

20090314 bilbao cafe Week end à Bilbao (ChrisoScope)

Murakami a bien évolué depuis son expo au MFA de Boston, en 2001. Dessiner des motifs pour Louis Vuitton, Malletier, quelle consécration!

Quant à la monumentale expo de Richard Serra, j’espère que les difficultés financières de son mécène, ArcelorMittal, n’auront pas de répercussions négatives sur sa pérennité.

20090314 bilbao ribera arcelor mittal Week end à Bilbao (ChrisoScope)

Chassés par la fermeture du musée, nous en profitons pour nous délasser dans le jacuzzi et bain turc de l’hôtel. Mais pas trop longtemps, Zortziko nous attend! Le repas sera agréable, même si tout ne nous a pas forcément laissé la même impression (un article dédié sera écrit un jour, inch’allah). Petite marche digestive avant de s’endormir.

Dimanche, petit déjeuner salé au Marakay Campuzano, à côté du Musée des Beaux Arts.

20090315 marakay campuzano Week end à Bilbao (ChrisoScope)

Pintxos de base, classiques et bons, dans l’ensemble.

20090315 bilbao pintxos Week end à Bilbao (ChrisoScope)

Le plein d’énergie fait, nous visitons le musée des Beaux Arts de Bilbao. Bien conçu et assez intéressant. Moins connu, moins moderne que le Guggie, il permet de se familariser avec les courants artistiques de la région (notamment l’oeuvre de Chillida).

20090315 bilbao musee beaux arts Week end à Bilbao (ChrisoScope)

Après deux bonnes heures de visite, nous guettons quelques rayons de soleil. Promenade à travers un jardin jusqu’au Palais des Expositions, vide de chez vide. Tant pis, nous retournons vers l’autre rive, qui était si animée la veille.

Hélas, il est plus de 15h30, c’est presque trop tard pour déjeuner, tout ferme, ou presque. Nous finissons sur la terrasse du Casco Viejo

20090315 bilbao praillada verduras Week end à Bilbao (ChrisoScope) 20090315 bilbao croquetas Week end à Bilbao (ChrisoScope)

Pour pas très cher, nous avons droit à quelques croquetas, une parillada de légumes et des champignons baignant dans l’huile. Hum hum…

20090315 casco viejo Week end à Bilbao (ChrisoScope)

Après une tentative désepérée dans tous les grands hôtels de la ville pour pouvoir prendre un dessert, entre 16h30 et 17h30, nous tombons sur une pâtisserie ouverte rue Ercilla. Un peu de sucré dans la bouche, ça fait du bien, sauf que le palmier nappé au chocolat, avec un arrière-goût d’after eight, bof!

Pas la peine d’insister, il est temps de partir. Navette jusqu’à l’aéroport (très design, lui aussi), où nous patienterons une bonne heure.

Voir également ainsi qu’un plan avec quelques adresses.

Verdict : La ville est jolie, les deux musées sont intéressants. Je n’ai pas été emballé par l’accueil des Bilbanais. Même si nous n’avons pas optmisé niveau restaurants, je reste un peu sur ma faim. Ce n’est pas bien grand et l’on a vite fait le tour : pas la peine de passer un week end entier à Bilbao.

oct 30

20080725 augustine La Fournée dAugustine, rue des Batignolles (ChrisoScope)
La Fournée d’Augustine
31 Rue des Batignolles 75017 Paris
Tél. : 01 43 87 88 41.

Petite soeur d’une adresse initialement présente dans le XIVe, la Fournée d’Augustine l’oeuvre de l’artisan boulanger Pierre Thilloux, meilleure baguette de Paris en 2004, après avoir décroché la deuxième place en 2003. Il s’est également distingué dans un concours de croissant au beurre (AOC Poitou Charentes) en 2006.

C’est surtout pour ler baguette standard (en fait, à l’ancienne), à 1€ que nous étions bons clients. La baguette tout juste sortie du four, vers 19h30, est tout simplement irrésistible. Le reste me parait moins intéressant, même s’il y a quelques pains plus élaborés assez originaux. Les viennoiseries et pâtisseries ne sont pas mal, mais il ne faut pas s’éloigner des classiques. La partie pâtisserie ne m’a jamais attiré.

sept 15

Lundi 8/09/2008 : Isabella (2 tickets resto) au Bistrot Napolitain avec Y, A et N. Pâte un peu plus épaisse que d’habitude.

Mardi : déjeuner emporté de chez Tong Yen traiteur : crevettes, nouille sautées et rouleau de printemps (~11€). Bon, mais l’odeur forte peut gêner les voisins de bureau!

Mercredi :rien à midi. Le soir, ChaCha Club avec A et O. Je n’attendais pas grand chose de cette adresse branchouille. Le service est variable : notre serveuse du début était très bien, les suivantes avaient l’air moins concernées et plus tête en l’air. Karen est plutôt sympa et efficace. Drôle de pricing des bouteilles de champagne : une coupe de Deutz = 12€, alors que la bouteille est au prix boite à plus de 100€. Hormis l’intérêt d’avoir une table, ce qui est quand même la moindre des choses quand on dine, je ne vois aucune utilité.
En entrant, on passe par une espèce de sas accueil vestiaire, on ne sait pas trop si les gens qui sont ici travaillent là ou si ce sont d’autres clients… C’est assez désarçonnant, un peu comme les WC, au sous sol (à ne pas confondre avec la salle de bain, à l’étage), où il n’est pas évident de distinguer les toilettes hommes de celles des femmes. La nourriture oscille entre le pas mal et le correct. Ne pas y aller pour bien y manger. À la limite pour passer une soirée et grignoter un peu. Musique forte (mais pas mixée), cadre pas aussi beau que ne laisse le penser leur joli site web.

Jeudi : jeune à nouveau à midi. Taboulé, et lahm bi ajine rue du Bac avec AM, O, C et L au dîner.

Vendredi : Saveurs de Flora avec P (bon anniversaire, et merci pour l’invit’). Attirés au début par le menu entre 35-40 minutes, nous opterons finalement pour le menu à 38€. Le soir, bières ou cidre au Bugsy’s avec A et P.

Samedi : déjeuner chez Christophe avec AM. Les escargots sauvages à la provençale étaient extra, surtout la sauce. Bonne côte de bœuf de Coutancie. Cadre simple, sans grand charme, c’est bel et bien dans l’assiette que ça se passe. Une soixantaine d’euros par personne, tout de même, (30€/personne pour la viande), pour une entrée, un plat et un dessert chacun + 3 verres de vin et un déca. Cocktail et milk shake au bar de l’Edouard VII avec O, avant un rapide taboulé et chanclich d’AsSanabel.

Dimanche : après l’expo Avedon au Jeu de Paume, excellent déjeuner à l’Atelier de Robuchon (homard, langoustines, aubergine, œuf, entrecôte, sole, tartare, soufflés et multivitaminé, avec une bouteille de Saint Joseph blanc) avec AM et O. Confirmation que le pain vient bel et bien de chez Kayser, rue du Bac. C’était extra, comme à chaque fois!

Compte rendus d’adresses testées ou re-testées cet été : le Bloc, le Coffee Link et la Villa d’Este.


sept 08

Lundi 1er septembre de l’an de grâce 2008 (premier jour du Ramadan 1428) : rentrée, retour aux choses sérieuses, les vacances sont belles et bien finies. Malgré un temps pourri, c’est agréable de reprendre le travail et de retrouver mes collègues et l’ambiance de l’équipe quant. Une boite de gâteaux libanais et des cannelés fraichement rapportés de Bordeaux par N, c’est sur, on aime bien les bonnes choses dans cette équipe. J’ai limité les dégâts niveau prise de masse pendant les vacances, mais il faut rester vigilant.

Sandwich jambon (de dinde)-crudités au « pain suédois » et tarte chocolat-noisettes du Colisée Gourmet (18 rue du Colisée, 75008 Paris). Ils ont profité de l’été pour faire des travaux, ça ressemble à un mélange entre la Gerbe d’Or (déco) et un Naked (présentoirs réfrigérés en libre service), sauf qu’on ne peut pas manger sur place. Colisée Gourmet, au départ, c’est une boulangerie. Il faut croire que c’est désormais grâce à la restauration rapide le midi que toutes les boulangeries du quartier sur(vivent) maintenant. Le sandwich (5,5€) est tout juste passable : préparé trop tôt? trop humide, sans réelle saveur. Le dessert, par contre (2,9€) pour une copieuse part d’épaisse tarte au chocolat noir et noisettes, rattrape le reste : c’était vraiment bon!

20090901 boulangerie sandwich Back to reality (ChrisoScope) 20090901 boulangerie chocolat noisettes tarte Back to reality (ChrisoScope)

Le soir, un verre de vin avec O en terrasse du J’Go St Germain. Nous partagerons un pot de Pastrifret (12€) autour d’un verre de vin chacun (5-6€). Service détendu et agréable.

20090901 j go pastifret Back to reality (ChrisoScope)

Mardi, déjeuner emporté à la Gerbe d’Or, pour 8€ : une eau pétillante, un pain bagnat cheddar jambon et une tarte aux fraises. Sandwich correct, tarte pas bonne (maquillage à la coco).

20090902 gerbe d or bagnat Back to reality (ChrisoScope)

Le soir, dîner chez Vatel (75017) avec O, MC et P. C’était la rentrée, nous avons donc été indulgents avec les élèves. Dans l’ensemble, c’est plutôt une bonne adresse. Bon rapport quantité prix, plats plutôt bien faits (sauf mon tartare de saumon beaucoup trop relevé au wasabi!).

Mercredi, carré d’agneau au Griffonnier avec Y, A et N. Et une bouteille de Cairanne qui tape (~30€/personne).

Jeudi : pas le temps de déjeuner. Je prends un panini Milano (jambon fromage) chez Elefanto au forum des halles, avant de voir Babylon A.D. (qui se regarde, sans trop se poser de questions).
20080904 elefanto Back to reality (ChrisoScope)

Vendredi : Bistrot Napolitain, avec N, de passage à Paris pour négocier son retour en France. Une bière chacun, une Enrico pour moi, une Isabella pour lui. (3 tickets restaurant).
Le soir, on retrouve Antonio, le charismatique patron du BN, dans un petit rôle dans la Fille de Monaco (mouais, sans plus).

Samedi : brunch chez Ladurée Bonaparte, avec O, C et L. Brucnh à 35€, toujours aussi copieux et bon. Le soir, anniversaire d’A dans l’Oise.

Dimanche : on traverse à nouveau le périphérique, en train et à vélo. Anniversaire en retard. Après midi tranquille et agréable.