Coffee Link. Coffee shop, restaurant, bar.
66 rue Pierre Charron, 75008 Paris.
Tél. : 01 43 59 30 00. Site Web (toujours en construction).
Testé une première fois fin octobre 2007 et plutôt enthousiaste, j’avais été un peu déçu lors de mon second passage, mi décembre. Quatre avis pas forcément très fiables sur l’Internaute (4/5). Un score similaire sur CityVox, avec un niveau de confiance comparable : pas grand chose… Vu les fautes (pas que de frappe), on se demande si restoàparis parle du même endroit, le COFFE LINK, et connait les correcteurs orthographiques (» un farine complète« , « est génereuse et bien assaisonnées» .
Scoop, bar à glaces, diner américain.
154 rue Saint Honoré, 75001 Paris.
Tél. : 01 42 60 31 84. Site Web.
Cela faisait pas mal de temps que je passais devant le Scoop, rue Saint Honoré, entre la rue Croix des Petits Champs et la rue du Louvre, sans avoir plus que ça envie d’y entrer. L’emplacement central-touristique y étant pour beaucoup. Et puis, dans un dossier du FigaroScope récent sur les « meilleurs burgers de Paris» , le Scoop se retrouve en première place (16/20). Je parcours rapidement l’article en constatant que je ne suis pas exactement du même avis qu’eux, ne serait-ce que pour cette idée de classement, avec des notes de 3 à 16/20, et des prix de moins de 2€ à près de 30€! Drôle d’idée quand même, de nous parler du burger de cet endroit, surtout quand on lit ce qui suit!
Le Floors, restaurant américain, genre diner
100 rue Myrha, 75018 Paris.
Tél. : 01 42 86 08 08.
Découvert la première fois via le blog de Clothilde, elle en a fait la critique pour le Fooding. Violette y est passée, elle en parle (un peu). Quelques lignes dans le NouvelObs, dans omy Paris, seulement 3 étoiles sur 5 sur CityVox (la clientèle du quartier trouve ça cher). Jolies photos de l’extérieur, de jour, sur le blog de Brieuc. Les Besofood fans de leurs burgers (attention aux aigus).
Coffee Link. Coffee shop, restaurant, bar.
66 rue Pierre Charron, 75008 Paris.
Tél. : 01 43 59 30 00. Site Web (toujours en construction).
Assez enthousiaste après mon premier passage, et ayant une faim de loup combinée à ma fatigue de la veille, j’envoie un texto à Laurent pour savoir s’il travaille au bureau des Champs aujourd’hui et pour lui proposer de déjeuner ensemble. Appel quelques minutes après, il a faim aussi, rendez-vous à midi au Coffee Link, rue Pierre Charron. Le référencement web de ce restaurant a augmenté depuis la dernière fois. Il n’y a pourtant pas grand chose d’intéressant à citer ici.
C’est quand même fou, à notre époque, de prendre encore les gens pour des imbéciles! Aux US, pour beaucoup, Thanksgiving est une fête plus populaire que Noël. Les gens se réunissent (en famille, entre amis) autour d’une ou plusieurs grosses dindes, passent leur après-midi/soirée à table. Tout le monde sait bien qu’au Nouvel An et pour d’utres f9etes, plus proches de l’arnaque marketing que d’autre chose, nos amis restaurateurs proposent des formules « spéciales» … Exceptionnelles surtout par leurs prix et les marges qu’ils se font.
Certains petits malins sans scrupules veulent en profiter pour plumer leurs compatriotes : 220€ pour un dîner chez Pharamond. Je ne sais pas si leur but est de faire un one shot avec des expatriés ou des touristes américains de passage, et s’ils auront beaucoup de monde, mais en tout cas bravo, la facture moyenne ne doit pas dépasser les 50-60€ par personne pour un repas complet.
Parfois, j’ai de la chance, après mon déjeuner chez Guido per Eataly, en faisant la queue pour prendre une entrée pour Artissima (comme la FIAC, mais à Turin…, comment ça, je vais à une foire d’Ar contemporain quand je suis à Turin, mais jamais quand je suis à Paris? C’est comme ça, à Paris, je n’ai pas le temps…) une gentille bienfaitrice me refile son pass VIP. Tous ces salons sont beaucoup trop grands, on se prend une overdose d’idées, plus ou moins bonnes, certains complètement nulles. Et puis il y a quelques bonnes surprises… Ce qui fait qu’on se dit qu’on n’a pas complètement perdu son temps en repartant… Reste plus qu’à devenir riche, pour pouvoir se les payer.
Ellis Island Café, american restaurant.
5, rue Perronet 75007 Paris.
Tél. : 01 40 49 08 08. Site Web.
Près d’un an que je n’avais mangé à l’Ellis Island Café. Pour la petite histoire, c’est là que le premier Coffee Parisien a vu le jour, c’est ensuite devenu le Coffee Saint Germain, et c’est depuis deux-trois ans, l’Ellis Island Café. Grosse faim en milieu d’après-midi, le temps de se préparer, il est 16 heures passées. Pas vraiment d’idées, peut être un chawarma, et puis, en passant rue Perronet, il y a encore du monde, et Marc, le patron me confirme qu’on peut encore manger. Well, je m’installe au bar, vue sur les cuistots (sri lankais?) en action. J’aime bien voir la préparation de ce que je mange, et même si tout n’est pas fait devant moi, il y a un côté transparence et on ne fait pas n’importe quoi parce qu’on cuisine en public qui n’est pas sans me déplaire.
Après une marche avec Lali à travers le Jardin des Plantes, la BNF et le nouveau quartier Rive Gauche, passage par le Cour Saint Emilion et halte/repos en terrasse du Frog@ Bercy. Service en terrasse, pas besoin d’aller chercher à boire à bar. Une blanche pour Lali, une Inseine pour moi (6€/pinte). Pas mal, mais sans grand intérêt.
Quartier un peu Disney Land autour d’un vieux rail, pas mal de monde. De retour des WC, les odeurs de ce que mangeait le staff donnaient envie…
Coffee Link. Coffee shop, restaurant, bar.
66 rue Pierre Charron, 75008 Paris.
Tél. : 01 43 59 30 00. Site Web (en construction).
Ouvert début octobre 2007, je n’ai pas trouvé de traces du Coffee Link dans la presse. Errant sur les Champs sans but fixe (après avoir vu le Bistro Romain et m’être dit que la terrasse intérieure peut être agréable, s’il fait chaud), j’arrive en face du Six Seven, remarque le Coffee Link qui m’a l’air récent, ne voit pas trop de monde dedans, hop, j’entre. Je crois que c’était le Sébillon Elysées avant.
Paranaoid Park, film US produit par MK2, réalisé par Gus Van Sant. Allociné.
Une éternité (5 ans?) que je n’étais pas entré dans un cinéma MK2 (à cause de ma carte UGC Illimité et de l’ex partenariat Gaumont MK2, qui a volé en éclat l’été dernier). Pas vraiment enthousiaste pour aller voir ce film (j’avais eu ma dose avec Elephant), j’ai cédé devant la majorité (Guillaume et Maria) en espérant que ce serait complet et que nous nous rabbattrions sur M le Maudit (Fritz Lang). Raté, il restait 150 places à 5 minutes du début d ela séance de 18h05 au MK2 Odéon.