Voici donc quelques adresses déjà connues, bien établies et reconnues, où nous retournons souvent, avec plaisir.
Passage de Senderens
Même si je n’y vais lus aussi souvent depuis qu’O ne travaille plus dans le quartier, chaque passage au Passage de Senderens est un régal. Entre les classiques et la formule (rapport qualité prix splendide, de la cuisine ++ aux prix parfois plus abordables que dans un bistrot!), nous ne nous lassons pas. Nouvelle cuisine et renouveau de la carte depuis septembre.
Le début de l’année était plutôt bien étoilé : Atelier de Robuchon (**, mais que je ne mets pas dans les « exceptionnels » ), Auberge de l’Île, à Lyon (** bel endroit et ambiance ++, puisque c’était mon anniversaire, mais ne laisse pas de souvenirs impérissables).
Une première claque « top of the pops » à l’Astrance (***) de Pascal Barbot, de belles découvertes et surprises. Enthousiasme tempéré, plusieurs mois après, par une déception.
Le Petit Nice (***) sauve notre week end de mars à Marseille (agréable promenade dans le 7e arrondissement – Notre Dame de la Garde, mais le reste n’avait rien d’exceptionnel), grâce aux poissons et autres animaux marins magnifiques de Gérald Passédat.
Quelques jours après, diner chez la Vieille, Adrienne, version Michel del Burgo. Quelques stars (actuelles ou passées) de la critique gastronomique parisienne à notre table et à la voisine : E, Du FigaroScope ex Fooding, E, de l’Express ex Fooding, A, du guide LesRestos.com, P, de RestoàParis et Léo Fourneau, ex d’Elle. Superbe épaule d’agneau de lait, le premier de la saison.
Dimanche, pour changer de la semaine précédente, déjeuner à l’Atelier de Joël Robuchon, avec O et A.
Tentative de chou farci au veau et au riz… à améliorer.
Week end à Bordeaux, sans resto. Déjeuner en nombre (7) chez Tico. Adresse validée quelques jours après par I.
L’Atelier de Joël Robuchon.
5 rue de Montalembert, 75007 Paris. (ouvert tous les jours de 11h30 à 15h30, puis de 18h30 à minuit)
Téléphone : 01 42 22 56 56. Site Web.
Pour les autres épisodes, c’est ici. La bonne nouvelle, c’est que maintenant on peut réserver une table entre 11h30 et 12h30, puis après 14h, en s’y prenant un peu à l’avance. Pour le soir, seul 18h30 est possible. Le hic, c’est que la jeune femme qui s’occupe de l’accueil est toujours aussi désagréable et odieuse et qu’il faut se retenir de la gifler. C’est dommage, parce qu’à part ce point négatif, on se régale toujours autant au comptoir. Déjeuner domincal avec O et A.
Lundi 15 septembre 2008 : déjeuner avec Y, A, et N à l’Elysée Bonheur. Menu classique à une quinzaine d’euros, salade de poulet, porc et riz cantonais.
Mardi : rien à midi. Gomorra au cinéma des cinéastes. Film violent, trop cru, trop réaliste, on dirait presque un documentaire. Pour quelqu’un qui ne soupçonnait pas ce qui s’y passe, pourquoi pas, mais si l’on a vécu une guerre civile/guerre des clans/mafieuse et qu’on est au courant de certaines pratiques du milieu, c’est juste pénible… Pâtes à la maison.
Mercredi : BN avec Y. Materazzi pour lui, Enrico comme (excellente) il faut pour moi. Le soir, légumes (courgettes+aubergines) et fromages du marché des Moines. Avec une bouteille de Chinon Rosé.
L’Atelier de Joël Robuchon.
5 rue de Montalembert, 75007 Paris. Site Web.
Téléphone (réservations pour les services de 11h30, 14h et 18h30) : 01 42 22 56 56.
Ne prennent pas les réservations : il faut y aller en début de service, laisser son nom et être patient!
Lundi 8/09/2008 : Isabella (2 tickets resto) au Bistrot Napolitain avec Y, A et N. Pâte un peu plus épaisse que d’habitude.
Mardi : déjeuner emporté de chez Tong Yen traiteur : crevettes, nouille sautées et rouleau de printemps (~11€). Bon, mais l’odeur forte peut gêner les voisins de bureau!