Non, cet article ne parle pas du célèbre dessert, en forme de couronne, tel une roue de vélo (hommage à une course cylciste de Paris à Brest), dont le nom fait beaucoup rire les anglophones (Paris’ Breast? wahahaha), mais de ma mission commando d’une journée au fin fond de la Bretagne pour passer des entretiens pour un poste dans la Guerre des Mines.
Pas vu grand chose de Brest, si ce n’est son petit aéroport (accès aux avions à pied, achat d’un Kouign Amann et de caramels au beurre salé), son beau temps (j’ai de la chance) et le site d’un grand groupe industriel qui est mon actuel employeur, un des leader européen dans le secteur de la défense, de la sécurité et des services, avec un nom issu de l’Antiquité.
Pas de quoi se faire une opition directe, mais en discutant avec les gens en ou hors entretien, la vie à Brest a l’air agréable. Si l’on fait abstraction de ces préjugés :
- mauvais temps : il pleut tout le temps (faux, il faisait beau, et le temps change très vite, regardez),
- loin de tout (on ne passe pas à Brest, ou va à Brest, et on y reste très souvent),
- toujours en grève (pas plus qu’ailleurs en France),
- eau polluée aux nitrates (buvez de l’Evian),
- plage et mer dégueulasse (oui, en plus l’eau est fraiche, mais ce n’est pas leur faute),
on s’aperçoit que Brest, c’est plutôt bien :
- pas très grand, donc pas trop de trajets long, condensé d’urbain et de rural, grosses différences entre Brest et l’arrière pays breton,
- c’est un port, donc une ville très cosmopolite et multiculturelle,
- vies culturelles et associatives riches (ville Internet, cf aussi @Brest),
- les Bretons sont très fiers, austères et secs au premiers abords, mais très sincères et fidèles une fois les premières barrières passées,
- immobilier pas (encore?) trop cher, on peut facilement trouver une petite maison près de la mer au même prix qu’un studio merdique à Paris…
Je n’en dirai pas beaucoup plus pour l’instant, à suivre…
Un peu de Miossec :
