fév 01

Brasserie Thoumieux, par Jean-François Piège et Thierry Costes
79 rue St Dominique, 75007 Paris.
Tél. : 01 47 05 49 75 . Site web.
Ouvert tous les jours de midi à minuit.

En bref

Une brasserie classique reprise et revisitée par Thierry Costes et Jean-François Piège, en 2009. Des avis assez divergents lus au début. Un service à la Costes (avec ses tics), mais qui tient bien la route. Un premier test peu concluant il y a eviron un an (viandes trop fermes et pas très bonnes, après des entrées plutôt réussies). Une seconde chance accordée la semaine dernière et le verdict : une bonne brasserie gastro, où les propositions ont le mérité d’être originales et travaillées. Tout n’est pas au même niveau, mais cela n’empêche pas de passer un déjeuner agréable, mais à un prix pas donné (à 50-60€/personne pour entrée+plat+dessert et un peu à boire).

Contexte/cadre/service

C’est Alain (LesRestos.com) qui m’a donné envie de retourner à la Brasserie Thoumieux, avec la photo de leur Big Burger, sur sa page Facebook. Me voilà donc, ce vendredi 27 janvier 2012, en sa compagnie et celle de Fabien (« Fabulous« ). Le cadre est celui d’une jolie brasserie contemporaine, avec quelques touches retro. La salle, profonde, mais pas gigantesque (pour une ancien Bouillon Chartier), est joliment rendu vivante par l’éclairage et les grands miroirs, qui donnent une impression de volume. Contrairement à la viste précédente, ce n’était pas plein ce jour-ci. Accueil et service tout à fait convenables (dommage que l’addition ait trainé un peu avant d’arriver, merci pour les cafés offerts).

Et on mange quoi?

La carte (en ligne) propose pas mal de choix : 11 entrées (11-27€ et 46€ pour 20 grammes de caviar de France), quatre poissons (27-32€), cinq viandes(20-33€), fromages de Bordier à 9€, une petite dizaine de desserts (8-14€). Menu enfant (steak haché, frites et churros’n roll : 18€). Formule déjeuner : entrée+plat ou plat+dessert à 29€, ajouter 5€ pour un verre de vin.

Une Badoit et une Evian (5€ la demi-bouteille). Un verre de Saumur, correct, mais cher (9€).

Pour commencer :

On enchaine :

  • Big Burger Thoumieux, frites (24€), c’est pour lui que nous sommes ici aujourd’hui. Très jolie présentation, sobre et nette. C’est bon, même s’il manque un petit quelque chose pour lier le tout (sauce? jus?). Bonne prise en main au départ, mais à mi chemin, je passe à la fourchette et au couteau parce qu’il montre des signes d’affaissement. Les frites « sculptées » sont fines et assez légères. Je les aurais bien aimées un peu plus cuites et foncées. Un bon burger de restaurant, même si, à ce prix, j’aurai bien aimé : un burger plus copieux et plus d’effort sur l’accompagnement : coleslaw, onion rings… Comparé à celui mangé au 1 Place Vendôme il a un mois (photo), je préfère le Thoumieux, plus abouti et plus stylé. Mais ce n’est pas mon burger préféré dans un restaurant (ceux d’Aishti Seaside, du Montalembert et des Fins Gourmets mangés en été m’ont fait meilleure impression).
  • Quasi de veau cuit tout doucement, condiment de ventrèche de thon, citron, parmesan (20€). Je n’ai pas gouté. F (toujours très difficile) semblait à moitié convaincu.

Un bon point pour le joli couteau sur mesure et siglé (Thiers).

Pour finir :

Mes deux amis terminent avec un café chacun.

Conclusion et bilan

Devant être rentré au bureau avant 14h30, je dois m’éclipser et n’ai donc pas le plaisir de rencontrer le chef (le restaurant gastronomique- deux étoiles Michelin- à l’étage, était complet). 157€ pour ce déjeuner agréable à trois. L’endroit est confortable et le service, sympathique, nous met à l’aise, aucun reproche à formuler. Dans l’assiette, c’est en moyenne bon, avec, hélas, un peu de volatilité (pour mon goût, en tout cas). Dans les restaurants de Thierry Costes, un jour c’est très bon et, la fois d’après, c’est decevant et frustrant (ou l’inverse, c.f. le Caffè Burlot). Chez Thoumieux, c’est en tout cas plutôt léger et bien fait, et l’on sent un esprit ludique et plaisant dans la carte et les plats.

Pas sur, cependant de retourner chez Thoumieux de si tôt (pour le même budget, on mange aussi bien dans plusieurs autres adresses du quartier ou de l’autre côté de la Seine). On le gardera en tête pour un déjeuner du week end, étant donné qu’ils ont le bon goût d’être ouverts samedi et dimanche midi et qu’en plus on peut trouver de la place pour une poussette.

PS : j’aimais bien le Café Thoumieux, ses vodkas arrangées, son ambiance minets du 7e et du 16e qui s’encanaillent. Dans le quartier c’était une bonne alternative au pub irlandais qui fait l’angle. Fermé pendant un moment, j’ai l’impression qu’il a rouvert fin 2011 ou que ça ne va pas tarder?

ChrisoScope liked this post
jan 13

Après le Camion qui Fume (camion itinérant proposant des burgers. Des andouilles font la queue pendant plus d’une demi-heure. Testé dans de mauvaises conditions qui nous ont valu un mal au ventre), Blend HamBurger Gourmet (bonne viande, bon bun, très bonnes frites, mais recettes inutilement compliquées), la semaine prochaine (lundi 16 janvier 2012), c’est au tour de Big Fernand, l’Atelier du Hamburger (55 rue du Faubourg Poissonnière, 75009 Paris, tél. : 01 47 70 54 72. Site Web. Page Facebook).

Big Fernand devait initialement ouvrir le 3 janvier

C’est Steve Burggraf, serial entrepreneur, qui est derrière ce projet. Big Fernand est déjà référencé sur RestoàParis, WebCity

Niveau budget, ça devrait être plus doux que les deux ouvertures précédentes : Hamburger+boisson à 9€, Hamburger+boisson+dessert à 12€. Niveau boissons, il est question d’un bar à sirops! Et en principe ça devrait être bio, frais et vrai, aucun fromage pasteurisé

Je ne sais pas si ce Flyer (trouvé ici : http://camillehourdeaux.blogspot.com/2011/06/big-fernand.html)  fonctionne vraiment, mais, si c’est le cas, vous pourrez manger gratuitement en l’imprimant et en présentant ce bon pour un déjeuner… Ne me remerciez pas!

BF flyer Paris Burger War épisode 3 : Big Fernand ouvre lundi! (ChrisoScope)

Cliquer dessus pour l’afficher en grand…

À suivre de très près donc (c’est à moins de 10 minutes de chez moi, donc ce serait top et pratique si c’était le meilleur des trois).

jan 06

Blend Hamburger Gourmet, burgers sur place ou à emporter,
44 rue d’Argout, 75002 Paris.
Tél. : 01 40 26 84 57.  Site Web. Commande en ligne.
Ouvert au déjeuner et au diner, sauf dimanche.

Blend Hamburger, c’est une nouvelle adresse à burgers, ouverte fin 2011 rue d’Argout. Son concept est de proposer des burgers « gourmet », avec un maximum de fait maison (buns, pâtisseries, frites, sauces…) et une viande de qualité fournie par Yves-Marie Le Bourdonnec. En attendant de se faire livrer, on peut commander et emporter ou manger sur place, dans une petite salle fonctionnelle, mais un peu étroite. Une demi-douzaine de burgers à 10€, frites maison à 3€, formule déjeuner (burger au choix+frites maison+boisson soft) à 15€. Accueil sympathique. Service et cuisine terminent leur rodage. Les burgers sont originaux et bons, mais je les aurais bien aimé un peu plus gourmands et copieux!

Blend Hamburger ouvre, enfin…

Comme évoqué il y a quelques semaines dans un petit récapitulatif des nouveautés burger-esques parisiennes, Blend Hamburger a ouvert ses portes pendant la dernière semaine de 2011. La bloggueuse et pâtissière Camille Malmqvist (Croque Camille) y prépare les buns, les desserts et supervise le choix de bières US. Le Gérant, Victor Garnier, n’a pas lésiné sur la com’ en faisant travailler un chargé de communication Web. Si l’on ajoute le réseau du boucher-fournisseur Yves-Marie Le Bourdonnec (bidoche-on?), après le buzz du Camion qui Fume, cela en fait de Blend Hamburger une adresse dont l’ouverture était plutôt attendue.

Déjà plusieurs échos

Parisbouge en a parlé fin 2011 (le 28 décembre). Début 2012, Le Fooding en parle. Restau du jour aussi et parle de meilleur burger de Paris. Blend Hamburger se retrouve référencé sur ParisbyMouth, en attente de premiers avis. Alexander Lobrano lui décerne un B+ après un diner. D’autres suivront, ou pas…

Déjeuner du mercredi 4 janvier 2012

Cadre et déco

Pour ma part, j’ai testé les burgers de Blend mercredi 4 janvier 2012, au déjeuner, avec O. Arrivé un peu avant 12h30, je m’étonne (après avoir lu le Fooding) de trouver de la place. En fait, les moutons bobos arrivent en troupeau à partir de 13h, et c’est là que ça se remplit. Une fois la porte vitrée coulissante et automatique passée, on se retrouve au niveau d’un comptoir. Ce comptoir, qui présente les desserts, est ridiculement bas à côté du grand gaillard qui se tient derrière, et qui sert donc les desserts, les boissons et tient la caisse. J’espère qu’il ne va pas avoir mal au dos à force de se baisser. La salle de restaurant est un couloir assez large où tiennent, le long de chaque mur, une demi douzaine de tables en bois assez massif, ton chêne. On s’assied sur de lourds tabourets carrés, faits du même matériau et customisé avec le logo de l’enseigne gravé. Joli, mais un peu enombrant, et pas forcément très pratique à la longue. Aux murs, des cadres présentent des créations originales de graphistes : slogans de la maison et autres. On apprécie l’effort pour nous plonger dans leur univers, que je trouve plus réussi que leur blog Burgerness (n’étant pas fan de skate et surf culture). Au fond du local, la cuisine (salé) et les WCs (porte coulissante). Sous la salle, le stock, peut-être une autre partie de la cuisine, et vraisemblablement la pâtisserie, puisqu’une trappe s’ouvrit un moment, laissant entrevoir un escalier, et une jeune femme qui passa un plateau de cupcakes au serveur à chemise à carreaux (le gérant?).

Carte

La carte tient sur deux volets. À gauche, le salé (i.e. les burgers et accompagnements), à droite, un petit lexique, les desserts (appelés blendies) et les boissons. Six burgers, dont deux végétariens et un au veau, tous à 10€. Ce qui fait trois burgers au boeuf, seulement. Côté accompagnements, pas de coleslaw, ni d’onion rings (pour l’instant?), mais des frites fraiches maison (3€, sauce maison comprise) ou des frites de patate douce (5€, sauce comprise).

Niveau desserts, quatre choix de « blendies » : cheescake (5€), cookies (2€), cupcake (3€) ou chili brownie (2€). Six bières en bouteilles, à des tarifs « doux » et originales, pour Paris (3-5€) sont servies. Peu de choix pour les « softs » : évian, badoit rouge, coca-cola, ou Pimento++, plus original. Vin à 4€ le verre ou 20€ la bouteille. Café à 2€.

Au déjeuner, l’on peut économiser 50 centimes d’euros en choisissant la formule à 15€ : burger (10€ seul)+frites (3€ seules)+boisson (2,5€ seule) sans alcool.

Deux formules déjeuner. Evian pour O, Pimento pour moi. Signature pour O, Cheesy pour moi. Le choix se fait assez vite, en fait, puisqu’il n’y a que trois vrais burgers (à la viande de boeuf).

Pimento : chaud et frais

Niveau boisson aussi. Commande prise efficacement. Les boissons arrivent assez vite. Le Pimento est frais, mais son goût réchauffe (gingembre). Il est, malgré la mention « allégé en sucres » , assez sucré. Jolie couleur claire, goût un peu chimique… Pour 2,5€, servi à table, au même prix qu’un Caca cola, c’est honorable!

Burgers Signature et Cheesy

Les burgers mettront un petit moment (au moins cinq minutes) pour arriver. C’est bon signe, puisqu’ils semblent préparés minute, avec la viande cuite à la demande. Le cheesy (boeuf, bun nature, cheddar anglais, bacon,s auce barbecue maison, oignon, pickle, laitue iceberg) et le signature (boeuf, bun nature, bleu d’Auvergne bacon, oignon, pomme, emmenthal, pousses d’épinard) ont de bonnes têtes (peut-être trop de vert qui dépasse). C’est net joli, tranché en deux selon un diamètre, probablement pour faciliter la prise en main. Mais ça a l’air un peu mini, niveau taille. Et j’avoue que je préfère saisir la bête en un morceau. Trancher un burger en deux, comme faire des mini-burgers, donnent un côté précieux et trop recherché à ce sandwich à la viande, qui n’a rien de noble et qui doit être consistant.

Prise en main facile et agréable, grâce à un bun qui se respecte. En bouche, j’ai beaucoup aimé le cheesy, probablement grâce au bon cheddar et au goût barbecue. O, de son côté, n’est pas fan de sauce barbecue et a moins accroché. Elle a préféré le signature, même si elle regrette que le goût de bleu ne soit pas plus présent. J’ai trouvé le signature pas mal, mais inutilement compliqué. Un bon burger, c’est de la très bonne viande, un bon bun, éventuellement du fromage fondu, pourquoi pas du bacon, un pickle, et une pointe de sauce. Avec une viande top, bien saignante et juteuse, on peut presque se passer de tout, sauf du bun et d’un peu de fraicheur (pickle, feuille de salade ou tomate). Ok, ce n’est pas la saison des tomates, donc bon point de ne pas en servir, mais pourquoi autant de complexité?  Le mieux est l’ennemi du bien!

Bonnes frites

J’ai quasiment liquidé ma seconde moitié de burger quand arrivent enfin les frites (c’est vrai, je mange vite). Mignonnes, et encore très chaudes, elles auraient été parfaites si elles étaient arrivées en même temps, ou juste avant le burger. Moins grasses que celles du Camion qui Fume, avec parfois encore un peu de peau. Très bonnes nature, et pas mal du tout avec la sauce maison (un ketchup/barbecue?).

Les frites bien entamées, je sens encore que je vais avoir encore faim.

Simple burger

Nous commandons donc un simple (boeuf, bun nature, sauce tomate maison, fenouil, pignons de pin) que nous partagerons. Il arrive plus vite que les deux premiers burgers. Le nom de ce Simple Burger m’évoque tout de suite « Simple Jack« , ce qui n’est pas forcément un compliment. Après ce que j’ai écrit plus haut sur le burger simple et pur, il fallait goûter cette recette-ci. Si la viande est très bonne, et que visuellement l’absence de vert qui dépasse colle mieux à mon idéal de burger, je n’ai pas été convaincu par le fenouil, et n’ai pas senti les pignons de pin…

Vivement un simple vraiment simple On l’appellerait Core, ou Basic, voire classic en lui adjoignant au maximum deux élements de plus.

Blendies

La salle étant de plus en plus remplie, et contenant essentiellement des tables de 4, certaines personnes venues à deux se retrouvent à table avec deux inconnus. On peut aimer ou pas… L’aimable serveur s’en est plutôt bien sorti pendant le coup de feu, puisque la carafe d’eau demandée est arrivée assez vite, sous forme d’un verre d’eau. Etant donné qu’il n’y a pas énormément d’espace, je propose à O de payer et de manger les desserts dehors.

Des cookies (2€) pour moi et un cupcake (3€) pour elle. La texture des cookies, bien moelleux, est fort agréable, et le goût est plaisant. Le cupcake est plutôt léger et sain, loin des horreurs chimiques et artificielles que l’on croise trop souvent. Et les prix sont plutôt sympahiques, même si l’on reste dans des petites portions.

La note : 45€

Note finale à 45€ (deux menus déjeuner à15€/personne, un burger à 10€, un cupcake à 3e et des cookies à 2€), soit un peu plus de 20€/personne. Pas de référence du prix d’un déjeuner assis pour une prestation équivalente dans le quartier. Niveau qualité, c’est très bien, niveau quantité, j’en aurais bien mangé plus…

Bilan : prometteur, mais peut mieux faire!

Les affaires de Blend semblent bien démarrer, tant mieux. Si la qualité des produits et le soucis du fait maison sont louables, je regrette deux choses : que les burgers ne soient pas plus copieux, et qu’ils ne soient pas proposés en version plus simple, sans complications inutiles. À suivre pour voir comment ils vont évoluer (s’ils parviennent à maintenir ce niveau de qualité pendant deux ans, ce sera déjà très bien), en espérant qu’ils me lisent et mettent au point une recette type Double Burger Gourmand.

Il faudra aussi redonner une chance au Camion qui Fume, quand la météo sera plus favorable et qu’il y aura moins d’attente ; et surtout se faire des burgers maison plus souvent…

ChrisoScope liked this post
déc 17

 

Ces derniers temps, plus nouvelles adresses à burgers ont vu le jour ou sont annoncées à Paris. Parmi elles :

  • Le Camion qui Fume : camion itinérant avec une chef américaine, on trouve leur position via leur site web ou Twitter, tél. : 06 36 43 49 00 ; le buzz du moment (bientôt 1000 moutons sur Twitter)… Le Fooding cite même Adrian Moore!
  • Bioburger (46 Passage Choiseul, 75002 Paris, tél. : 01 49 26 9390) : bio, développement durable, ouvert depuis cet été. Récemment chroniqué par Caroline Mignot, et il y a un trimestre sur Sweet Paris. 200-250k€ investis, mais seulement 10k€ de capital social.
  • Blend Hamburger Gourmet (44 rue d’Argout, 75002 Paris, tél. : 01 40 26 84 57), ouvre dans quelques jours (déjà dans Yelp) et se fournit en viande chez Yves-Marie Le Bourdonnec (I love Bidoche).  Le projet est en gestation depuis au moins un an et des moyens non négligeables ont été investis (capital social de 50kEUR). Positionnement à priori haut de gamme.
  • D’après le FigaroScope, une nouvelle adresse américaine devrait voir le jour courant 2012 dans le 75010. Le FigaroScope n’est pas à une incohérence près : ce restaurant doit être « monté par l’actuel boss de l’impeccable Joe Allen« , alors que François Simon l’a descendu (Joe Allen, pas le patron) dans un haché menu.
  • On attend aussi avec impatience le steakhouse « Beef Club » (58 rue Rousseau, 75001), avec des viandes de Y-M Le Bourdonnec, en association avec le patron de Hawksmoor.
  • Sans parler des rumeurs (un marronier) du retour de Burger King en France. Incroyable ce pauvre mythe à deux frites. Burger King, c’est presque aussi dégueulasse que Mc Do, ce n’est pas parce qu’il n’y en a pas en France qu’il faut le déplorer.

Bref, il va falloir trier un peu tout ça, non?

20100908 Fins Gourmets 02 burger tomates pelees Nouveaux Burgers Parisiens (ChrisoScope)

Burger des Fins Gourmets, Boulevard St Germain  (75007 Paris). Proposé uniquement en été.

Niveau fournisseurs de viandes, Y-M Le Bourdonnec avance et s’affirme comme un concurrent sérieux d’Hugo Desnoyer. Le boeuf Irlandais, lui, semble stagner un peu (à Paris, en tout cas) : Jean Denaux, qui les distribue, n’est pas sectaire et travaille aussi avec les Anglais.

20101013 Aishti Seaside 02 angus burger Nouveaux Burgers Parisiens (ChrisoScope)

Burger d’Aïshti SeaSide, Liban, Angus.

jan 03

Ellis Island Café, american restaurant.
5, rue Perronet 75007 Paris.
Tél. : 01 40 49 08 08. Site Web.

Cela faisait un moment que je n’avais pas mangé à l’Ellis Island Café. En ce premier week end de janvier 2010, pas le courage d’aller au marché Raspail et pas envie de s’attaquer aux restes du nouvel an. Hop, un coup de fil, trois-quatre minutes de marche et nous sommes à l’Ellis Island Café, bien rempli. Deux places au comptoir nous attendent. La clientèle est hétéroclite et variée, mais toujours très sixième et septième.

20100103 ellis island cafe 01 comptoir Ellis Island Café (ChrisoScope)

Le patron tient la boutique depuis plusieurs années maintenant, et je trouve que ça s’améliore avec le temps! Les prix restent contenus, le service en salle gentil (des jeunes, styles étudiantes) et les deux cuistots sont souriants et efficaces.

20100103 ellis island cafe 01 cooks Ellis Island Café (ChrisoScope)

La carte est assez longue et complète :  entrées, salades, accompagnements et sandwiches, oeufs, plats, burgers et desserts, les boissons et la formule à 21€ (plat+dessert+boisson). On sent l’influence « dinner » US adaptée à la sauce parisienne : grandes salades, un peu de tex mex, sandwiches (club, pastrami, BLT…), oeuf, burgers et formules brunch. Eau du robinet dans nos verres.

Nous partageons une spinach salad (9,9€), ce qu’on voit ci-dessous est une demi salade. Frais, correct, se laisse manger, mais un peu banal.

20100103 ellis island cafe 02 demi spinach salad Ellis Island Café (ChrisoScope)

Bacon cheese burger (13,9€) pour O, avec du hash brown et du coleslaw, bien saignant, bonne viande, juteux.

20100103 ellis island cafe 03 bacon chees burger hash brown Ellis Island Café (ChrisoScope)

Manhattan burger (le même, avec un oeuf au plat et des frites à la place du hashbrown, 14,9€) pour moi. Bon, riche et bien copieux.

20100103 ellis island cafe 03 manhattan burger Ellis Island Café (ChrisoScope)

Une petite vingtaine d’euros par personne pour ce déjeuner tranquile et sans prétention. Adresse classique, sans grande surprise, ça fait du bien de débrancher son cerveau de temps en temps.

sept 21

On reprend juste avant le départ en vacances au Pays Basque. Le semainier ressemble de plus en plus à un résumé du mois écoulé… Le dernier date d’il y a un mois, tout juste, à cheval entre les 7e et 8e arrondissements.

Lundi 17 août 2009 : déjeuner au Charlie Birdy, avec Y, O et N. Pas terrible, malgré un petit effort sur la TVA (comme les autres établissements du Groupe Bertrand).

20090817 charlie birdy burger Pré vacances (retour mi août) (ChrisoScope)

Mardi 18 : redécouverte du Libre Sens, avec Y, O et N, à la faveur de la fermeture du restaurant où il était initialement prévu de déjeuner (Siamin). Autre adresse du groupe Bertrand (décidément), la formule déjeuner à 21€-12% de baisse de TVA est d’un excellent rapport qualité prix pour manger à midi dans le quartier. Accueil et service très gentils.

20090818 libre sens viande angus puree Pré vacances (retour mi août) (ChrisoScope)

Mercredi 19 : déjeuner au Café de l’Empire avec L et C. Classique, correct pour le prix et le quartier.

20090819 cafe empire 01 tartare frites Pré vacances (retour mi août) (ChrisoScope)

Jeudi 20 : déjeuner avec Y au DogStar Café. Un peu moins cher, pas très beau, pas super raffiné, mais rapport qualité prix légèrement meilleur qu’au Charlie Birdy. Service féminin charmant.

20090820 dogstar burger Pré vacances (retour mi août) (ChrisoScope)

Vendredi 21 : c’est la Saint Chrisos, déjeuner chez Firmin le Barbier, avec d’éminentes personnalités du guide gastronomique sur internet (et au format papier) : J, A, P et O.

20090821 firmin barbier 01 gaspacho Pré vacances (retour mi août) (ChrisoScope)

Pays basque pour 10 jours…

Plusieurs liens ne fonctionnent pas encore, les articles restant à écrire.

août 17

20090817 charlie birdy  Charlie Birdy (75008) : bad luck? (ChrisoScope)

Charlie Birdy, bar, café, lounge, restaurant.
124 rue la Boétie, 75008 Paris.
Tél. : 01 42 25 18 06. Site Web.

Charlie Birdy, c’est une chaine de bar-pub-lounge-resto du Groupe Bertrand. La carte est accessible en ligne. Service et ambiance assez jeunes. J’y ai pris quelques fois des cocktails (corrects, sans plus). Dans la série des test d’août, nous y déjeunons à quatre, avec N, O et Y.

Service un peu nerdy, mais sans la mémoire, il y a un peu de flottement. Le cadre est assez banal, moi en tout cas, je ne suis pas très fan… Mon cheese burger (13,5€) est un peu trop cuit à mon goût ; et le pain est décevant. Bof quoi!

20090817 charlie birdy burger Charlie Birdy (75008) : bad luck? (ChrisoScope)

O a choisi le plat du jour (une espèce de curry de mouton, avec du riz), qui est plus réussi, selon lui. Y et N ont aussi pris des burgers et sont moyennement fans. Ils ont pris une formule déjeuner qui leur donne droit à un verre de soda.
20090817 charlie birdy plat du jour Charlie Birdy (75008) : bad luck? (ChrisoScope)

Pour le dessert, j’ai envie d’une glace, et comme ils ont des Ben & Jerry’s, je me laisse tenter par la Banana Charlie (une mini banane, avec deux boules de glace au chocolat et une crème chantilly archi standard! Pour 7€, ce n’est pas terible! Le café gourmand d’O est un meilleur choix!

20090817 charlie birdy glace Charlie Birdy (75008) : bad luck? (ChrisoScope) 20090817 charlie birdy cafe gourmand Charlie Birdy (75008) : bad luck? (ChrisoScope)

Environ 16€ par personne (une vintaine d’euros pour moi), ce n’est pas si cher. Mais, tout est plutôt moyen (accueil, service, plats, desserts), bien qu’il y ait quelques points positifs (bravo à O pour ces choix!). Sachant que, pour moins de trois euros de plus, il y a sensiblement mieux et plus agréable en traversant les Champs Elysées (Libre Sens), on se dit qu’on ne reviendra vraisemblablement plus déjeuner entre collègues au Charlie Birdy!

juil 21

20090721 bowler pub rue artois  Le Bowler, pub, rue dArtois, 75008 (ChrisoScope)
The Bowler, pub
13 rue d’Artois, 75008 Paris.
Tél. : 01 45 61 16 60

Rien de neuf sur CityVox, le dernier avis date de 2006! Un seul avis sur Qype. Cela sent un peu la résignation, l’adresse est bien, pour prendre un verre, dans le quartier, mais sans plus. Ce n’est pas donné et la clientèle est de moins en moins anglophone. Le Club des Jeunes Financiers s’y retrouve…

Tong Yen traiteur étant déjà en vacances j’arpente les rues du quartier. Le Roosevelt, complètement relifté, a perdu son esprit qui en faisait encore une adresse agréable dans le coin : ambiance à l’ancienne, une bonne partie de produits préparés sur place… La nouvelle formule, reprise par de jeunes, a investi sur la déco et propose de grandes salades autour de 14-15€! Je zappe, passe devant Faucheux, Pivano, la Table, Olsen, Bocconi… J’arrive rue d’Artois. J’aurais du tourner à gauche et aller chez Hyotan. J’ai tourné à droite et ai fini au Bowler. J’y avais pris un verre il y a quelques temps déjà. Pas entièrement persuadé par la nourriture, je n’avais pas essayé.

Cette fois, je me lance. Il y a pas mal de place, vers 13h35. Clientèle du quartier, pas super funky, qui déjeune pour quelques tickets restaurants… Accueil cordial. Je m’installe au bar, seul. Une pinte de cidre (7€), et un Bowler Burger.

20090721 bowler pub rue artois pinte cidre Le Bowler, pub, rue dArtois, 75008 (ChrisoScope)

Cidre à la pression, un peu doux pour moi, mais moins que le Magners en bouteille. Le burger, demandé saignant arrivera au bout d’une dizaine de minutes, avec petite salade de crudités (bonne idée, les tranches de champignons), des frites standard, (trop) chaudes, mais bien cuites et moelleuses à l’intérieur. Le burger, quant à lui, est mastoc, agrémenté de tranches de bacon et d’une sauce dégoulinante à la crème et au fromage. Pas super light!

20090721 bowler pub rue artois burger Le Bowler, pub, rue dArtois, 75008 (ChrisoScope)

La viande est en fait un bon morceau, bien épais, mais hélas, trop cuit (plutôt à point), ce qui fait qu’il est trop ferme, trop sec, pas vraiment à mon goût. Avec la sauce nourrissante et pas très fine, c’est très bourratif. Le manque de fraicheur et de tendreté est presque écœurant!

Dans le quartier, les burgers du Pdg Ponthieu ou de Coffee Link restent au dessus de la mêlée. Bugsy remonte même dans mon estime : leurs burgers sont meilleurs et moins cuits! Bref, OK pour prendre un verre, d’ailleurs, il y a souvent de la place, mais à part ça et le service féminin attentionné, rien de passionnant à signaler! Bref, je n’y retournerai pas pour manger!