oct 15

20091015 starbucks  Starbucks, sandwich et muffin : la vue oui, le goût, non! (ChrisoScope)

Starbucks Boétie
37 rue La Boétie, 75008 Paris.
Tél. : 01 53 75 03 25.

Je ne suis pas vraiment bien placé pour parler de Starbucks. J’y vais assez rarement de mon plein gré. Je n’aime pas le café et je ne suis pas très fan des chaines de fastfood. Cela faisait un bail (enfin non, ça remonte à mon dernier déplacement pro à Londres en juillet) que je n’avais pas mis les pieds dans un Starbucks, le plus souvent, j’y vais pour accompagner les autres mais m’abstient de consommer quoi que ce soit. Et puis je ne sais pas ce qui m’a pris, ce midi-là, je me sentais d’humeur joueuse et aventurière. Au point que, quand N propose d’y prendre de quoi déjeuner, j’accepte.

Quelques minutes de marche sur l’avenue Matignon et hop, c’est à droite, rue Miromesnil. Je ne sais plus s’il était particulièrement tôt ou tard, toujours est-il qu’il n’y avait personne dans la boutique-café. Déco copiée crachée, toujours un peu le même modèle : comptoirs, réfrigérés ou en dur, avec le matériel derrière et un grand panneau avec la carte. Je choisis de prendre un club anglais (4,4€), et après quelques hésitations, un muffin double chocolat (2,8€), soit un total de 7,2€. Prix en ligne avec ce qu’on peut trouver dans le quartier pour un sandwich et un dessert.

De retour sur nos « desks« , je regarde de plus près mon déjeuner. J’ai du mal à ouvrir la boite, je ne dois pas être doué. À l’aide de mon faux couteau suisse made in china, j’y parviens! S’il a le même prix et la même apparence, de loin qu’un autre sandwich du quartier, ce sandwich est banal, ni mauvais ni bon. Il est plus joli que bon, et déçoit légèrement.

20091015 starbucks club anglais Starbucks, sandwich et muffin : la vue oui, le goût, non! (ChrisoScope)

Je pense d’abord que ça mériterait un pas mal (je devais vraiment être de bonne humeur ce jour-ci). C’était avant de jeter un œil à l’emballage et à la liste des ingrédients. Sans grande surprise, il n’est pas fait sur-place et est bourré de « Exxx » : charmant! C’est donc ça la cuisine moléculaire, la chimie au service de l’industrie agro-alimentaire? Enfin, ils ne mentionnent pas les apports nutritionnels, ce qui est bien dommage, mais ce n’était pas léger!

Le muffin double chocolat (choisi en espérant un minimum de goût) n’a de chocolat que la couleur. En bouche, c’est fade, impossible de mettre un nom sur cette fadeur… Dommage!

20091015 starbucks chocolat noir Starbucks, sandwich et muffin : la vue oui, le goût, non! (ChrisoScope)

Un sandwich banal, pas méchant au goût mais effrayant niveau composition et un muffin insipide, bof, le compte n’y est pas à part niveau calories et apaisement de la faim (il faut dire qu’après ça, on n’a plus envie de manger). Si au moins j’aimais le café et leur café… Avec du recul, et n’ayant plus la bonne humeur de ce jour là, le verdict est sans appel. On ne m’y reprendra plus! Accompagner les autres, pourquoi pas, consommer là bas, surtout pas!

nov 01

20081101 j go JGo, marché Saint Germain, novembre 2009 (ChrisoScope)
J’Go Saint Germain
14 rue Lobineau, Marché Saint Germain, 75006 Paris.
La vraie entrée est en fait la rue Félibien, à droite du Gymnase.
Tél. : 01 43 26 19 02.  Site Web.

J’Go au marché Saint-Germain, je dois avouer que, si j’ai pu avoir un a priori négatif au début (sud ouest, fiesta, blabla), j’aime bien cette adresse. Une valeur sure pour bien manger du cochon, du canard ou d’autres spécialités du Sud-Ouest de la France, version plus copieuse, plus brute et plus taverne que les Cocottes de Constant. Il y avait eu des changements en 2008, et je n’avais pas encore eu l’occasion d’y diner depuis. En ce samedi soir de la Toussaint, après James Bond (Quantum of Solace), nous avons faim. Trop d’attente chez Pizza Chic, donc nous nous « rabattons » sur un best seller ouvert un an plus tôt. Il y a de la place pour diner (dedans, diner, dehors, sur les tonneaux, prendre un verre et/ou fumer), nous sommes donc installés sur une table avec la baie vitrée et la rue Félibien derrière.

20081101 j go table JGo, marché Saint Germain, novembre 2009 (ChrisoScope)

Nappe blanche avec quelques bandes colorées (à la Paul Smith?), sobre et clean. Service amical, souvent de bonne humeur, plutôt punchy. Un verre de Carignanissime chacun (5,5€ le verre), et une petite assiette de Jambon de noir de Bigorre (10€). Le rouge et le noir, ça marche à tous les coups. C’est suave, fondant, très légèrement salé : miam miam!

20081101 j go jambon cru JGo, marché Saint Germain, novembre 2009 (ChrisoScope)

O prendra un bon pavé de porc noir (23€), avec pommes de terre et purée de céleri.

20081101 j go porc noir bigorre JGo, marché Saint Germain, novembre 2009 (ChrisoScope)

De mon côté, ce seront des rognons de mouton (23€), plus puissants, un peu moins fins, et plus résistants forcément, que des rognons d’agneau. Un changement bienvenu. C’est copieux, mais je trouve que 23€, c’est un peu trop cher, malgré tout. D’ailleurs, c’est copieux, mais pas tant que ça, puisqu’il nous reste encore de la place pour de desserts.

20081101 j go rognons mouton JGo, marché Saint Germain, novembre 2009 (ChrisoScope)

Un moelleux au chocolat (8€), plus qu’honnête, pour O,

20081101 j go moelleux chocolat JGo, marché Saint Germain, novembre 2009 (ChrisoScope)

un redoutable pain perdu d’Huguette (7€), dégoulinant de sucré et un peu gras (d’où l’aspect luisant) : pour finir le repas comme il a commencé, en beauté.

20081101 j go pain perdu JGo, marché Saint Germain, novembre 2009 (ChrisoScope)

Rien à redire sur l’accueil, le service et l’ambiance (quoique, s’il commence à y avoir des Libanais, comme  à la table à côté, c’est que c’est vraiment un bestseller de la saison passée). Dans l’assiette, pas de suprise, ce sont de bonnes calories, du bon gras à gogo. On s’en sort pour une quarantaine d’euros à deux (entrée partagée, puis un verre de vin, un plat et un dessert chacun) ce qui reste OK. Mais, par rapport à la Cantine du Troquet et aux Cocottes, on est à 5-10€ de plus alors qu’on ne mange pas plus mal là bas et qu’on n’en ressort pas non plus en ayant encore faim. En relatif, J’Go apparait donc un peu moins attrayant.

Rédigé le 21 mai 2009.

juin 13

20080613 entrecote  Relais de lEntrecôte, des hauts et des bas (ChrisoScope)
Relais de l’Entrecôte, restaurant, bistrot. (Fermé en août!)
15, rue Marbeuf, 75008 Paris.
Tél. : 01 49 52 07 17. Site Web.

Le Relais de l’Entrecôte, j’y vais une fois par an en moyenne, pas toujours de mon plein gré. La dernière fois, à quelques jours de leurs congés annuels, ça s’était plutôt bien passé. Cette fois, en terrasse, c’est un peu moins ça…

20080613 entrecote table Relais de lEntrecôte, des hauts et des bas (ChrisoScope)

Peu de choses changent, à part les prix et le service. La salade est archi-banale, j’avais pourtant le souvenir qu’il y a une dizaine d’années, c’était plus soigné et que ça avait plus de goût. Tout change, moi le premier.
20080613 entrecote salade Relais de lEntrecôte, des hauts et des bas (ChrisoScope)

La viande et les frites sont plus standard, c’est leur cœur de métier, ils font donc particulièrement attention à ce point. Rien à dire, l’accord viande saignante frites fines et croustillantes et sauce secrète est un classique indémodable.
20080613 entrecote steack frites Relais de lEntrecôte, des hauts et des bas (ChrisoScope)

Sans doute ma mémoire qui flanche, mais j’avais l’impression que c’était plus copieux avant. Même après avoir fini le second service et les frites, j’en veux encore. Dépendance? Serai-je à ce point carnassier?

La formule salade + steak frites est à présent à 24,5€/personne (quand même!). Pour un verre de vin rouge (moyen), ajouter un peu moins de 4€. Avec cette réputation, c’est presque toujours plein. Cette fois encore. Ils ont l’habitude, sauf que cette fois, il y a eu un raté. Notre commande a-t-elle été attribuée à d’autres arrivés après nous? C’est tellement facile de chiper les plats de ses petites camarades. Pas mal d’attente pour la viande donc, le deuxième service est venu assez vite, l’addition n’a pas trop trainé.

Malgré l’emplacement et la formule unique (dans tous les sens du terme), j’ai à nouveau tendance à trouver l’endroit sur-côté. Pour une bonne viande, plus de choix, et un rapport qualité prix plus favorable, le Griffonnier, l’Abordage ou à la limite l’Aubrac l’emportent face au relais de l’entrecôte.

mar 09

20080309 museo jamon Muséo del Jamon (ChrisoScope)
Muséo del Jamon, restaurant, charcuterie, vente à emporter.
Plaza Mayor, 17, 18, Madrid. Site Web.

Le Muséo del Jamon n’a de musée que le nom. C’est en fait une chaine de restaurants spécialisée dans le Jamon, qui fait vend aussi du fromage, du vin et d’autres produits alimentaires. Une photo ici. C’est Oanèse qui est fan de cette adresse, Nounours aussi…

Une demi bouteille de Valdepenãs maison (4€, pas bon, mais en 1/2 bouteille il n’y a pas trop le choix, et pas cher!). Une racion de fromage (9,5€), une autre de Jamon Iberico (19,50€) : pas léger, mais vraiment bon! Le jambon rivalise avec celui de la Casa Alberto.

20080309 museo jamon queso Muséo del Jamon (ChrisoScope) 20080309 museo jamon jamon Muséo del Jamon (ChrisoScope)

Par contre, la panacha de verduras (6,5€), panachés de légumes verts, directement sortis d’une boite de conserve, réchauffé, sans aucune finesse et sans goût, arrivé alors que Jamon et Queso étaient fini, je déconseille fortement! Une vingtaine d’euros par personne, ce n’est pas donné (par rapport à d’autres adresses), mais ce n’est pas cher pour les calories que ça fait, et puis une table en terrasse Plaza Mayor, avec presque du soleil, ça a un prix…

Nous ferons quelques réserves de nourriture stratégique avant de partir…

fév 19

C’est Hélène/Stella qui m’a taggé, donc je m’y colle. « Le but est de citer 6 choses, habitudes ou tics sans importance qui nous concernent« .

  • En général, je n’aime pas ces chaines. L’an dernier, j’ai quand même joué le jeu et je m’en félicite! Ne jamais dire jamais.
  • Je cligne des yeux depuis près de vingt-cinq ans (suite à une journée au ski où j’ai eu la mauvaise idée de ne pas mettre de lunettes de soleil). Le sur-chauffage en hiver et mes lentilles n’arrangent rien.
  • J’ai souvent des produits alimentaires périmés chez moi, et en général, sauf pour les produits frais (lait, fromages, fruits et légumes), je trouve que ça reste tout à fait mangeable (j’ai d’ailleurs un Earl Grey 2000-2001, pour celles et ceux que ça intéresse, ainsi que des noix millésimes 2004, 2005 et 2006).
  • Bizarrement, j’aime bien faire la vaisselle chez les autres, pas trop chez moi.
  • Depuis un peu plus de deux ans, j’ai un régime particulier qui consiste à ne faire qu’un vrai repas par jour et à diner le moins souvent possible. Je m’y tiens moyennement, mais ça marche pas mal, même si certains
  • Tous les jours, je constate avec tristesse et impuissance que la France ressemble de plus en plus à une république bananière (surtout quand je vois Bernard Tapie garer sa Porsche turbo toute neuve en double file avenue Roosevelt) et je ne peux m’empêcher de trouver des points communs avec le Liban d’il y a quelques décennies. C’est dommage.

Les victimes sont : Cristian, Aude, Robert-Gilles, So et Kiki, Fabrice, Monica (en dessin!). Sinon, j’accumule du retard, c’est vrai. Bientôt : le 17 (rue Legendre 75017 Paris), le récit de mon week end à Toulouse avec mes blondes préférées…

jan 30

Pakito Rougement, bar à tapas basque
11, rue Rougemont, 75009 Paris.
Tél. : 01 47 70 78 93.

À la recherche d’adresses « sud-ouest » pour les dîners des Amis2StelladelaRhune, j’avais déjà testé le Pakito Odéon (pas  trop mal, mais pas vraiment un endroit pour manger, la nourriture servie se limitant à de la charcuterie et parois des fromages), mais ça ne convenait pas. J’ai donc décidé de tester un vrai Pakito. Une bien mauvaise idée! Si au moins j’avais été seul, j’aurais limité les dégâts. Mais non, j’avais proposé Virginie de prendre un verre là bas, pour parler notamment de Jérôme Kerviel, qui la prive de bonus en 2008.

Ayant mon projet final de CQF à remettre (certes, j’ai eu près de deux mois pour le préparer, mais rien ne vaut la pression des derniers jours, et puis le hedge statique, c’est pas top (zut, pourquoi je ne tombe que maintenant sur ce vieux papier de GS?), enfin bon, tout ça pour dire que j’arrive un peu de retard, et que je la retrouve en train de terminer un verre de sangria (3€? sans fruits, qui a effectivement l’air sorti d’une bouteille préparée). Coup d’œil à la carte des boissons (les tapas sont sur de grandes ardoises, 4-5€ la portion) : quelques bières en bouteilles (San Miguel, Corona, Despé), Stella Artois ou Eki en pression, avec un drôle de pricing. Le demi de Stella est à 3€, comme le demi d’Eki, par contre après l’Eki est plus chère (5€ la pinte de Stella, 5,5€ celle d’Eki, et ça continue…). Curieux! Virginie voulait une San Miguel, il n’y en a plus, ce seront donc deux pintes de stella.

20080130 pakito rougemont pain Pakito Rougemont: pas beau, pas bon! (ChrisoScope) 20080130 pakito rougemont calamars Pakito Rougemont: pas beau, pas bon! (ChrisoScope)

Pour les tapas, ayant une petite faim, nous nous contenterons de 4 portions : beignets de calamars (on avait dit calamar, pas malabar, pourquoi c’est aussi caoutchouteux?), gras, un peu lourds, chorizettos (mini chorizos), mouais, à la limite. Croquetas : Virgine a failli s’étouffer, moi je ne les ai pas trouvées fameuses, mais mangeables, j’ai mangé pire en Espagne. Le pain fait vraiment peur au premier abord. Autant à Odéon il avait une bonne tête (baguette à l’ancienne) et était bon, autant ici il fait très industriel et pas bon. Heureusement, il est moins mauvais que moche.20080130 pakito rougemont chorizotto Pakito Rougemont: pas beau, pas bon! (ChrisoScope) 20080130 pakito rougemont croquetas Pakito Rougemont: pas beau, pas bon! (ChrisoScope)

Seul le serano, pas grandiose, mais plutôt mangeable a empêché les tapas d’être une catastrophe totale.
20080130 pakito rougemont serano Pakito Rougemont: pas beau, pas bon! (ChrisoScope)

Bouffe pas terrible, peut être que le cadre et l’ambiance sont agréables, pour compenser? Et bien non, même pas : match de foot en fond visuel sur des écrans plasma (ou LCD, on ne va pas chipoter) fixés au mur. Musique has been (générique du top 50?), eighties. Même au NIQ quand ils veulent faire  très lourds ils n’arrivent pas à la cheville de l’horreur musicale. La déco : style bar taverne, bar au centre, des tables autour, bof. Le service : commande au bar, tapas servis à table. Serveuse pas méchante, mais rien de notable ni de touchant. Pour une quinzaine d’euros par personne, Ok, e n’est pas cher, mais ça les vaut à peine!
Bref, je n’ai pas aimé, Virginie non plus, et c’est bien dommage. En même temps, ça m’apprendra à jouer aux aventuriers et à vouloir faire des découvertes underground (si l’adresse n’est pas très référencée, il y a sans doute une raison!). Virginie ne l’a pas trop mal pris, elle a même tenu à m’inviter (merci!). Adresse à oublier rapidement!

jan 19

En rentrant du Rex, samedi matin, alors que le jour ne s’est pas encore levé, je suis tombé sur cette scène très touchante devant le Chez Papa du haut de la rue Montmartre (vers la rue Feydeau) : tout un stock de pommes de terres, que dis-je, une super palette de patates. Papa aime les patates, ça c’est sur.
20080119 patates Chez Papa ou chez Patate? (ChrisoScope) 20080119 patates2 Chez Papa ou chez Patate? (ChrisoScope)

Alors, à votre avis, combien de patates y avait-il dans ce tas? Une récompense sera attribuée à celui ou celle qui donne la meilleur estimation du nombre et de la masse (à +/- 10%). L’élégance du raisonnement a autant d’importance que le résultat. Alors, combien?

jan 17

L’Escale Pakito, bar basque, concerts, salsa, tapas.
15 rue Monsieur Le Prince, 75006 Paris.
Tél. : 01 43 54 63 47 – 06 60 49 88 98. Site Web.

Je retrouve Guilhem vers 20h15 sur la place Henri Mondor, bise, ça faisait 2 mois que nous ne nous étions plus vus. J’avais repéré l’escale Pakito il y a quelques temps, sans avoir forcément envie de tester. En voyant la liste des tapas sur leur site web, et après un passage devant un vendredi soir, je me dis que ça se teste. Guilhem était pour aussi, donc hop! Ah oui, Pakito, c’est une chaine de bar à tapas basques (des pinxo on dit, je crois).

Nous sommes les premiers clients de la soirée semble-t-il. Il y aura un concert un peu plus tard en bas, mais c’est assez vide pour l’instant. Grâce à Guilhem et au PSG, le contact avec le patron (Vincent?), originaire de la région  de Bayonne passe bien. Une pinte d’Oldarki blonde (7€? peut être 8€, il semble qu’il y ait eu une majoration concert…) chacun. Pinte en plastique pour ceux qui fument, en verre pour les autres, pas bête! On demande ce qu’ils ont comme tapas. Et là, petite déception : il n’y a plus de fromages (moi qui révait justement de fromage basque), je crie presque au sabotage. Par contre, il y a de la charcuterie, et des mini-piquillos. Nous demandons donc une assiette, avec piquillos, chorizo, lomo, et serrano. Bon pain.

20080117 escale pakito assiette Lescale Pakito, bar basque (ChrisoScope)
Pas léger, mais ça passe plutôt bien, c’est bon, mais le lomo tient mal la comparaison avec le serrano. Moi j’aurai pu m’arrêter là, mais pas Guilhem, que je découvre fan de ce blog. Il faudra que tu m’épèles le nom du japonais dont tu m’as parlé, je ne le retrouve pas. Et comme je fais des messages perso : Aude, merci! Guilhem est allé chez Pepone et a bien aimé, très bon contact avec le patron qui leur a offert la grappa en fin de repas. Voilà, on va s’arrêter là pour les messages personnels. Le patron nous abandonne pour s’occuper du bar du bas (où il commence à y avoir foule, puisque le concert démarre). Nous nous retrouvons avec un autre bar-tender, moins bavard. Mais nous lui recommandons quand même à manger. Piquillos again, petites saucisses chaudes (top, légèrement épicées), et un mix chorizo fine tranché et serrano. Ouf, nous avons tout liquidé, c’est moche la gourmandise, mais ça a l’air de famille, nos origines communes parisiano-bourguignonnes ne sont pas éteintes. Ah oui, et encore une pinte chacun…
20080117 escale pakito assiette2 Lescale Pakito, bar basque (ChrisoScope) 20080117 escale pakito piquillos Lescale Pakito, bar basque (ChrisoScope) 20080117 escale pakito saucisses Lescale Pakito, bar basque (ChrisoScope)

Malgré la petite déception (carte limitée, nous apprendrons d’ailleurs qu’ils ne proposent que charcuterie et fromage ici, pas la place pour faire autre chose, par contre, il faudra tester celui de Bastille), nous avons plus que bien picoré et bu (3 pintes chacun, finalement, mais ce sont des pintes basques, ça trompe).

Bilan : 73€ à deux (6*8=48€ de bières + 25€ de tapas, ou alors 6*7=42€ de bières + 31€ de tapas). On ne saura pas. En voyant ma masse le lendemain, je me dis que finalement, ce n’est pas cher du kilo pris… À part ça, l’endroit n’a rien de remarquable à l’intérieur, le bar du haut prend une grande partie de la profondeur à droite, il y a quelques mini tables+ tabourets à gauche, miroir, un écran géant qui passe infosport. La clientèle était assez biaisée, puisque des amis des musiciens. J’ai testé, je ne suis pas sur d’y retourner (le PSG et le foot à la TV, bof), j’ai vu qu’il y avait parfois des soirées electro, why not, pour voir. Faudra tester celui de Bastille.