Vu sur le site RusseCaviar.fr, au hasard de recherches sur le caviar russe.
Plus d’un quart de leur caviar est composé d’écureuil!
Une découverte stupéfiante, et macabre :
Pauvre bête!
Noir, Bleu ou Rouge?
Hop, je passe à une autre page : Caviar Noir Sevruga Royal, reconnaissable à son couvercle rouge!
Oui, oui, un couvercle rouge, pour du Caviar Noir, mais sur la photo, c’est bleu!
Déjà que ce n’est pas très rassurant de commander en ligne (malgré PayPal) à une contrepartie située en Russie, mais si en plus il y a différence entre ce qui est écrit et ce qui est montré, ça devient inquiétant…
Vu dans les toilettes d’un restaurant de la rue Marbeuf, un encart publicitaire au dessus de l’urinoir pour un produit particulier… De l’Immodium lingual, qui « rétablit le rtyhme naturel de votre corps« …
Ce restaurant propose pourtant une cuisine des plus correctes, assez recherchée, avec un bon rapport qualité prix pour leur formule déjeuner.
Je ne peux pas m’empêcher de penser aux vilaines publicités vues sur des blogs de critiques « pro » il y a quelques temps…
En parcourant le magazine Cedar Wings de la MEA, je suis tombé sur cette page qui m’a bien amusé. On y voit une vache dans les alpages, assise. Juste en dessous, un « Danger CO2W » (amusant jeu de mot)!
Puis quelques phrases :
« Climate change is a real problem and airlines are partly responsible.
Air transport produces 2% of global CO2 emissions. But it might surprise you to know that this is actually less than the CO2 produced worldwide by cattle.
Nevertheless, we’re working hard to limit the environmental impact of flying by investing in new, more fuel-efficient aircraft and pushing for shorter routes and improved air traffic control. »
qui nous expliquent très sérieusement et très dignement que le changement climatique est un véritable problème et que les compagnies aériennes sont en partie responsable : 2% des émissions de gaz carbonique sont produites par le transport aérien. Mais sachez que c’est moins que ce qui est produit par le bétail! Voici donc le véritable ennemi : le bétail.
Alors que des investissements tentent de limiter l’impact environnemental du transport aérien, avec des avions plus économiques, des trajets plus courts et un contrôle aérien amélioré, que font ces salauds d’agriculteurs et d’agronomes? Tentent-ils de mettre au point des bestiaux qui ne pètent pas? Non, alors faites comme moi, continuez à voyager en prenant l’avion et manger du boeuf, il faut tous les exterminer pour qu’ils arrêtent de nous polluer.
Une affiche pour un artisan plombier, adhérent 2009-2010 du SNEG (Syndicat National des Entreprises Gaies), qui propose ses services pour le ramonage, « rendez-vous sur simple appel« . Je n’ai pas de cheminée, donc je n’aurai pas besoin de ses services, mais je ne vois pas vraiment l’intérêt de préciser que le rendez-vous pour ramonage est sur « simple appel« .
Est-ce que ça voudrait dire que, pour d’autres entreprises, cela se passe de façon différente? Faut-il se faire recommander? Passer des tests de sélection ou des entretiens avant d’obtenir ce « service« ? C’est le Marais, donc on s’attend pas forcément à quelque chose de très catholique, mais tout de même! Je n’ose pas imaginer en quoi consistent tous leurs services à retrouver sur les pages jaunes!
Le communautarisme gagne du terrain. Moi-même, faute de mieux, un peu par défaut et par dépit, j’avais choisi pour médecin traitant généraliste un praticien portant le même nom de famille que le mien. À l’arrivée, ce n’est pas forcément le meilleur choix. Mais peut-être que certains sont rassurés de savoir qu’ils partagent certaines valeurs ou caractéristiques avec leurs prestataires de services…
Vu au Liban, une plaque d’immatriculation française à l’ancienne (4 chiffres+2 lettres ou 3 chiffres+3lettres, suivis du code du département), avec le F et les douze étoiles européennes. Que fait cette voiture au Liban?
Mais le pire, ce sont ces deux bandes bleues et rouges, horizontales, qui rappellent le drapeau.
Une fois de plus, on se félicite, chez François Simon, d’être cité dans un article en anglais. Et on en profite pour embellir les choses… Alors que l’article de Meg Zimbeck s’intitule « 10 top Paris food blogs », qui se traduit en 10 très bons blogs sur la gastronomie à Paris, SimonSays titre : « Dans le top 10 des Paris food blogs… », ce qui n’est pas exactement la même chose! Mauvais anglais ou mauvaise foi?
Le ChrisoScope étant lui aussi dans cette liste de 10, je remercie chaleureusement Meg d’y avoir pensé! Ce n’est d’ailleurs pas la première fois, début 2008, ce blog avait déjà été cité dans Gridskipper. Thanks again!
En même temps, je ne l’ai pas vraiment cherché, et c’est vraiment injuste pour tous les autres blogs qui se donnent du mal pour être au top, mais qui n’y arrivent pas. Les pauvres, je vais prier pour eux! Enfin bon, ayons le triomphe modeste, je remercie le photographe Patrick, les rédacteurs, le webmaster Tommy, le directeur de la rédaction Edgar, le responsable des affaire juridiques et légales Franck, le chargé de relations publiques Babptiste, le chauffeur Georges, ainsi que le garde du corps Buddy qui collaborent activement au Chrisoscope, et qui l’empêchent de trop ressemble à un TrisoScope. Devant ce succès inespéré, on se demande bien, après tout, à quoi servent les textes, puisque les gens prefèrent mater les photos. Vous pouvez crever, il n’y aura jamais de version japonaise!
Pour celles et ceux qui n’ont toujours pas trouvé comment trouver de l’information sur ce blog (avec les tags, les catégories, la recherche en haut à droite), je ne désespère pas de proposer un jour un mode d’emploi, et de mettre au point un recherche multicritères (intersection de tags, n’est-ce pas Imad?). Ayant la chance d’être omniprésent, omnipotent et omniscient, vous pouvez trouver des adresses visitées dans plusieurs villes du monde… En même temps, je n’ai que deux bras, donc même si je continue à vivre à peu près normalement, la rédaction a du mal à suivre. N’empêche, je n’abandonne pas. L’équipe ne se renforcera pas à la rentrée, elle ne passera pas par la case départ et ne touchera pas 20kEUR. Plein d’autres projets? Devinez?
Le nouveau Michelin (100e édition) est sorti, youpi! Je ne suis pas sur que ça arrangera les finances de la maison Michelin, mais là n’est pas le problème. Les résultats sont arrêtés, on va enfin voir qui avait raison et qui avait tort. Sur France2, JC Naret a bien répondu à la représentante blonde du Fooding : le « Michelin ne fait pas la promo des restaurants ouverts par des copains qui viennent d’ouvrir »…
Les habitués de ce blog remarqueront le flair de certaines de mes sélections sur la dernière année :
bien sur, je suis allé à et ai plus ou moins apprécié la Bigarrade (moyen : oui, mais!, article à faire), Etc (pas trop) et l’Agapé (beaucoup), et je n’ai toujours pas sorti mes critiques. Pour le Fogon (vieil article, un autre plus récent sortira bientôt), je dirai : mouais.
35 Degrés Ouest (une perle, une étoile, c’est pareil, non?) et l’Arôme, où je mange assez souvent, et dont j’ai dit pas mal de bien,
Il ne manque que l’Espadon, mais j’avais brunché au Ritz, et le Jules Verne…
Par rapport à des critiques « pro » (dont certains ne font que relayer l’information), j’en ai fait autant, voire plus.
Je vous avais parlé de Pramil, Bib Gourmand (je demandais d’ailleurs pourquoi ce restaurant n’était dans aucun guide, il y a quand même une justice!), de l’Epigramme, des Cocottes, de la Cantine du Troquet, promulgués bib gourmands, mais aussi du Severo, ou de l’Auberge Ravoux, déclassés.
Comme je l’avais dit, le hasard fait bien les choses et chacun voit midi à sa porte.
PS : si vous n’avez pas compris de vous-même, je vous l’écris : cet article n’est pas à lire au premier degré.