août 02

Après  environ deux heures de route depuis Paris, quelques euros laissés aux différents péages et un plein d’essence sans plomb, nous garons la voiture à Pont L’évêque. Puis nous marchons quelques minutes jusqu’au marché campagnard à l’ancienne (et touristique), dont la renommée atteint même Qype. Ce marché ce tient tous les dimanches de juillet et août, place des Dominicains, de 10h à 13h. Au programme : des danses de poivrots (ami Gérard lève ton verre, et surtout ne le renverse pas), des fruits et légumes plus ou moins de la région, des fromages, de la région et d’ailleurs, des fraises, de la crème fraiche, de la charcuterie et quelques desserts. Les commerçants, surtout les femmes, sont vêtus du costume traditionnel normand : désuet mais amusant… Cela attire des touristes et ce n’est déjà pas si mal.

Nous avions apporté notre pain de chez Kayser (le pain sur les marchés n’est pas toujours satisfaisant : plus très frais, parfois un peu trop fantaisie). Pistaches libanaises d’Al Rifai.
Nous choisissons sur le marché, à gauche à droite, quelques fromages (chèvres 100% bio, sans aucun additif : frais et demi sec, pour environ 6-7€).

20090802 pique nique normandie 02 fromage vieux Une journée dans le bocage normand (ChrisoScope) 20090802 pique nique normandie 02 fromages chevre Une journée dans le bocage normand (ChrisoScope)

Nous complétons avec la trilogie normande classique (pas de Livarot) : Neuchâtel, Camembert au lait cru, et Pont l’Evêque.  Avec ça, on ne risque déjà pas de mourir de faim!

20090802 pique nique normandie 03 fromages camembert pont leveque neufcahtel Une journée dans le bocage normand (ChrisoScope)

Mais tout de même ça manque un peu de protéines : ce sera de la charcuterie (terrine de pâté du chef, 12,5€/kg et jambon à l’os, une vingtaine d’euros le kilogramme), acquise chez Patrick Auvray (boucherie, charcuterie, crèmerie et traiteur). Des prix raisonnables, pour une belle qualité. Ah oui, j’oubliais, quelques tomates cerises, rincées chez les pompiers de Villers sur Mer.

20090802 pique nique normandie 0 pate Une journée dans le bocage normand (ChrisoScope) 20090802 pique nique normandie 01 charcuterie Une journée dans le bocage normand (ChrisoScope)

Pour finir sur une note légère, des fraises (charlotte) cueillies la veille (deux petites barquettes à 6-7€ les deux). Légère, Vous voulez rire, c’était sans compter sur cette excellente crème fraiche. Une merveille!

20090802 pique nique normandie 04fraises creme Une journée dans le bocage normand (ChrisoScope)

Après le marché de Pont l’Evêque, nous traversons Beaumont en Auge, joli village ancien, puis slalomons dans le bocage, entre fermes, maisons cossues, haras et manoirs. Comme il y avait un peu de vent, nous avons évité le bord de mer de Villers pour nous installer dans l’herbe, le long de l’entrée supérieure du cimetière. Calme tranquille et propre. Pique nique agréable donc, prolongé en petite sieste entre ombre et soleil.

Après cela, retour dans les terres, à Beuvron en Auge. Vivement que le centre soit interdit aux véhicules de non-résidents, ce sera encore plus joli. On va dire que l’architecture et le décor sont typiques (pour ne pas dire touristique). Jolies maisons, souvent occupées par des boutiques, qui vendent souvent un peu toujours la même chose : cidres, calvados, pommeau… fromages, sucreries, conserves…

Nous trouvons quelque chose qui ressemble un peu plus à une cidrerie. Il ne reste plus de Poiré.

20090802 normandie cidre 01 Une journée dans le bocage normand (ChrisoScope)

Deux posters intéressants sur l’exploitation, la transformation des pommes et l’élaboration des cidre, pommeau, calvados ou vinaigre. C’est peut être l’effet villages à touristes, mais le cidre normand se vend plus cher que le breton de Riec sur Belon. Le demi-sec nous plait plus que le brut, hop, trois bouteilles en guise de souvenir.

20090802 normandie ferme 03 Une journée dans le bocage normand (ChrisoScope)

La seule adresse qui parait un peu plus authentique, c’est cette ferme (Legrand), un peu plus loin de la place centrale. Lait cru à 0.5€ la bouteille d’un litre. Hélas, à 16h30, ils n’en avaient plus! C’est un couple d’un âge certain qui tient la petite boutique, dont la liste des produits fait envie.

20090802 normandie ferme 01 Une journée dans le bocage normand (ChrisoScope) 20090802 normandie ferme 03 Une journée dans le bocage normand (ChrisoScope)

Les autres boutiques présentent un intérêt limité, sauf le Bon Pain de Beuvron, d’où nous ramenons des sablés secs et plus moelleux, ainsi qu’un indivduel, que nous partageons sur le champs pour le goûter.

20090802 au bon pain beuvron sables Une journée dans le bocage normand (ChrisoScope)

Traversée à nouveau de la campagne normande, en direction de la côte. Cabourg : rue piétonne principale, promenande du bord de mer (sans voitures, agréable). Belles maisons, là encore. La curiosité et la gourmandise sont de vilains défauts, mais quid des deux ensemble? Un cocktail redoutable. Une halte chez Dupont avec un thé (pâtissier, salon de thé), sorte de Ladurée ou de Larnicol local, puisqu’on les retrouve aussi à Dives sur Mer, Trouville et Deauville. Quel souvenir rapporter de Cabourg? Des madeleines, bien sur (un peu moins de 5e le paquet de six, fraiches, natures, d’un niveau fort honnête).

20090802 cabourg dupont avec the madeleines Une journée dans le bocage normand (ChrisoScope)

En voiture, à nouveau, le long de la côte. Halte à Deauville, pour se promener un peu, sur la rue centrale et sur les planches (vent). Que diable allions-nous faire à Deauville, vers 19h30-20h? Ben voyons, c’est évident, non? Chercher (et surtout trouver) le restaurant napolitain de M. Esposito, cousin de Tony, patron du Bistrot Napolitain. Sauf que, sans se souvenir du nom et sans idée sur l’adresse, c’est plus compliqué. Il y a bien une demi douzaine de restaurant proto italiens à Deauville, qui prétendent faire des pizzas. Hélas, nous ne tomberons pas sur Santa Lucia (Pizza Santa Lucia, 15, av. de la République. 02.31.88.89.84.).

Retraite vers Honfleur. Pause casse-croute sur les bancs de la Côte de Grâce. On réservera la visite du centre, à pied, pour le dimanche suivant (avant ou après un déjeuner au Sa.Qua.Na.). Retour à Paris sans trop de circulation (après 21h). La SAPN se remplit les poches : OK, mais pourquoi ne pas prendre un ticket au départ et payer en une fois à la sortie?

Enfin bon, malgré les vampires de la route, grâce au temps qui fut clément, cette journée au vert et pas loin de la mer fut fort réussie (et bien chargée en calories). Vivement la prochaine!

Bouchez vous les oreilles! Je pense qu’ils méritent la peine de mort pour cette horreur.


mar 17

La Saint Patrick, c’est la fête nationale irlandaise (c’est Saint Patrick qui a évangélisé l’Irlande au Ve siècle). En général, à Paris, c’est l’occasion de s’habiller en vert et de boire de la Guinness (ou de la Beamish, ou de la Murphy’s) dans son pub irlandais préféré. En Irlande, c’est un peu différent, c’est un jour férié qui cloture une bonne semaine de festivités souvent hautement arrosées.

Après un premier épisode à la (re) découverte du bœuf irlandais, la Saint Patrick, organisée par l’Office de Tourisme de l’île d’Irlande, Dublin Tourism, le Bureau Irlandais de la Mer, Bord Bia et Guinness, est l’occasion, grâce à l’agence Heaven, de gouter d’autres bons produits de l’île verte, sur une péniche aux pieds de la Tour Eiffel. Au programme (en italique, avec mes commentaires en police normale) :

  • des fruits de mer du Donegal (nord ouest de l’île) : des huitres spéciales n°3 et 4 (j’en mange, mais pas plus que cela en temps normal, je dois dire que celles-ci m’ont bien plu, moins iodées, donc moins écoeurantes que celles que j’ai pu manger ailleurs), des pinces de tourteau (pas mal), des bigorneaux (là encore, je revois mon point de vue, j’en mangerai plus souvent à l’avenir), des bulots; et de Cork (sud du pays) : chair de tourteau (cuite, pas forcément reconnaissable, mais pas mal), pinces de tourteau (OK, avec un peu de mayonnaise),
  • du saumon fumé bio (extra, belle couleur, et on sent le goût du saumon avant le fumé) du Connemara (ouest du pays), sous différentes formes,
  • quelques fromages : Dubliners Cheddar (un cheddar++ avec 12 mois d’affinage), Mileens Farmhouse (très honorable), Ardrahan (intéressant) et Cashel Blue (un beau et bon bleu de vache).
  • à boire : des whiskeys Tullamore Dew, Jameson (à propos, félicitations à Jenna Jameson), Connemara, Irishman, Greenore (8 ans, single malt relativement doux, presque moelleux), de la vodka (de pomme de terre) Boru (hum, ça décape), des vins blanc et rouge de Tourraine (le blanc était agréable avec les produits de la mer), de l’eau Glenpatrick et de la Guinness (extra avec du cheddar), bien sur.

Arrivé vers 19h30, je passe l’accueil (on m’offre un pin’s trèfle), le vestiaire, sans encombre. Je retrouve, avec plaisir, B et M de Heaven, O arrivera plus tard. Noreen et Bernadette de Bord Bia se joindront à nous en cours de soirée.

Début en douceur, avec les bouchées au saumon, le vin rouge. Je passe au vin blanc. Nous attaquons ensuite les fruits de mer (huitres et bigorneaux), à plusieurs reprises. Saumon, tourteau… La soirée se déroule très bien!

Guiness, et puis les fromages arrivent. Assez sceptique à priori, je coupe un bon morceau de chacun des fromages, prend quelques crackers nature et rapporte une jolie assiette à notre table haute, pour déguster ensemble. Le cheddar me suprend agréablement, l’Ardrahan n’est pas mal du tout. Le Mileens ressemble à du Munster et est vraiment bon. Quand au bleu, il n’a pas à rougir face à de bons bleus de France. Une révélation! C’est vrai que l’Irlande produit de la viande (vache, mouton, chèvres), donc il y a aussi du lait, donc du fromage. Et pas du jaune ou de l’orange, de vrais fromages. Les fromagers artisanaux se seraient en partie inspirés de ce qui se fait en France, et ce que j’ai goûté montre que c’est une réussite!

Quelques verres de guinness et de whiskey après, cette bonne soirée se termine, avec un chapeau vert sur la tête et une nouvelle destination à visiter (pour de vrai) bientôt. L’Irlande, autre pays de la bonne bouffe?

oct 22

À la Châtaigne, bar à vins/bistrot corse.
22 rue de Miromesnil, 75008 Paris.
Tél. : 01 40 07 90 86

Le FigaroScope en a fait une des bonnes adresses de l’été dernier. À la châtaigne est actuellement numéro de sa catégorie (restaurants corses à Paris) sur Qype (on peut quand même se poser des questions sur l’avis de ce membre, et on se demande quel illettré a trouvé ça bien écrit!). Si, pour Anous, prix corses veulent dire « cher pour ce que c’est », je les rejoins un peu. Richard Hesse a bien aimé (budget~40€/tête, sans les boissons). Je le soupçonne d’y être allé avec John Talbott qui a lui aussi bien apprécié l’endroit.

Menstyle en parle (montage ou montagne?) dans un article dont je n’aime pas le style : 10 nouvelles adresses à découvrir très vite. Découvrir très vite? Pourquoi, elle vont bientôt déjà fermer? Ou bien pour nous proposer encore 10 nouvelles adresses à découvrir très vite dans deux mois? La précipitation est un vilain défaut.

Comme je l’explique ici, après deux jours de travail bien remplis et le repas de midi qui passe au second plan, Y, N et moi décidons de déjeuner décemment. Il est presque 13h. Trop tard pour le Bistrot Napolitain. Nous tentons les classiques juste à côté : Bugsy, le Griffonnier, qui sont tous les deux pleins. Je propose alors de tester un bistrot corse devant lequel je passe assez souvent et qui n’a pas l’air mal et qui est juste à côté. Nous remontons donc la rue de Miromesnil.

Le restaurant est tout en longueur. À gauche, un bar assez grand, et des tables à droite. Au bout de quelques mètres, il y a quelques marches. À droite, toujours des tables, alors qu’à gauche, on devine la cuisine derrière une porte et une desserte. C’est dans cette partie que l’on nous attribue une table. Service 100% féminin ce jour-là : une dame assez distinguées et des jeunes femmes plutôt élancées. Sympathiques dans l’ensemble.

La déco est contemporaine, sobre dans l’ensemble, hormis cette espèce d’œuvre conceptuelle torturée réalisée sur du carton, que je trouve un peu glauque.

La thématique corse est bien respectée, que ce soit dans les plats ou les bouteilles proposés. Par contre, ce n’est pas donné, je veux dire, pour un déjeuner « banal » et assez rapide, entre collègues. En général, on s’en sort pour une vingtaine d’euros par personne et on pousse parfois à trois tickets restaurant (une petite trentaine d’euros), avec du vin et/ou un dessert. Les plats démarrent à 15€, et niveau vin, ça dépasse très vite la barre de 30€/bouteille.

Mes collègues optent pour des pâtes (canneloni), pour moi ce sera le foie de veau et les gnocchis (23€, parmi les suggestions du jour). Pas de vin, juste une carafe d’eau. La serveuse qui prend notre commande nous suggère de partager une planche de charcuterie en attendant les plats.

20081022 a la chataigne planche charcuterie À la (chère) Châtaigne (ChrisoScope)

La planche de salaisons corses arrive au bout de quelques minutes. Belle déclinaison : jambon, saucisson, coppa, pancetta… des classiques de fort bonne qualité, servis en pas très grande quantité. À trois, avec une petite faim, ça se partage bien, mais c’est loin d’être généreux, surtout quand on découvre le prix, à la fin sur l’addition, au moment de payer : 21€! Qualité indéniable, mais c’est trop cher! 12-15€ ne nous aurait pas choqués, mais là, 7€/personne pour 3-4 tranches de charcuterie (pas énormes) c’est trop!

Le foie de veau, lui, est costaud, bien épais (un gros veau, probablement pas un veau de lait en tout cas!). Par endroits un peu ferme, il est, malgré tout plus que bon, notamment, grâce à sa sauce poivre et miel. Gnocchis honnêtes. Ce coup ci, pour 23€, même si c’est quelques euros de plus qu’à l’Abordage, c’est correct. Mes collègues semblent avoir apprécié leurs pâtes et ont reconnu que c’étaient de bon produits.

20081022 a la chataigne foie veau gnocchis À la (chère) Châtaigne (ChrisoScope)

Ils prendront des cafés, nous sauterons donc fromages et desserts potentiels. Le service est plus fluide et on passe/perd moins de temps qu’à l’Empire du VIIIe.

À l’arrivée, nous sommes autour de 3 tickets restaurant par personne. C’était bon, le service et l’accueil gentils. Un peu cher ces bons côtés. Il y a clairement eu une erreur de casting : « à la châtaigne » ne rentre pas vraiment dans nos critères de bon restaurant pour le déjeuner entre collègues. Le coup (et le coût) de la charcuterie fait que nous n’y retournerons probablement pas au déjeuner. Au dîner et dans un contexte différent, à condition de savoir un peu plus où l’on va, pourquoi pas…

mar 28

L’Abordage, bar à vins, bistrot.
Ouvert à midi tous les jours de la semaine, le soir : mercredi uniquement.
2 place Bergson, 75008, Paris.
Tél. : 01 45 22 15 49.

Après un passage concluant à l‘Abordage fin février, me re-voilà de retour, le dernier vendredi de mars, pour y déjeuner avec Laurent. Nous attaquons très fort avec une bouteille de Chinon rouge (~24€) assez fraiche, pas très fine, mais bien désaltérante. Partis pour ne prendre que quelques verres, à la ficelle, nous la descendrons assez rapidement.

20080328 abordage chinon Retour à lAbordage (ChrisoScope)

Toujours la même ambiance (affaires, salle un peu bruyante, service old school)… Nous partagerons une bonne terrine aux foies de volaille (~8€). Pain toujours aussi bon.

20080328 abordage terine foie Retour à lAbordage (ChrisoScope)

Laurent continuera avec un joli foie de veau rosé (~18 EUR), bonne andouillette 5A (~16EUR) pour moi. Les deux plats sont servis avec des patates sautées. Du traditionnel réussi et en bonnes quantités.

20080328 abordage foie veau Retour à lAbordage (ChrisoScope)

20080328 abordage andouillette Retour à lAbordage (ChrisoScope)

Plateau de fromages (9EUR) pour Laurent, chèvre, camembert, saint nectaire, cantal et fourme d’Ambert. Il restera un peu moins longtemps à table que la dernière fois, mais Laurent l’avait anticipé et pris de l’avance au niveau de portions.

20080328 abordage fromages Retour à lAbordage (ChrisoScope)

Baba au rhum avec sa bouteille de rhum ambré déposée sur la table (8EUR). Il ne reste plus une goute de vin, mais je me rattrape en lapant du rhum dans ma cuiller.

20080328 abordage baba Retour à lAbordage (ChrisoScope)

Encore un bon déjeuner dont on se souviendra! Rien de très original, juste un endroit agréable où l’on se sent bien, cadre et service old school, tout comme la cuisine bobo (bonne bourgeoise). C’est tout ce qu’on attend de cette bonne adresse d’où l’on ressort gai et joyeux. 40-45EUR/personne pour ce repas à deux.

mar 20

Suite aux commentaires laissés sur la description du déjeuner en petit comité au Quai-Quai, nous nous sommes retrouvés entre bloggeurs gastro & co chez Vintegraal, où l’excellent Guillaume Barthélémy nous a accueillis autour d’une dégustation de vins + fromages de chez Quatrehomme et jambon d’Aubrac.
20080320 diner bloggers Networking gourmand... (ChrisoScope)

Ambiance conviviale, informelle et sans façons, qui nous a permis de nous rencontrer (pour la première fois ou pas) et d’échanger sur les restos ou sur d’autres sujets connexes ou pas. Etaient présents des représentants (éminents!) des blogs suivants : Bocapequeña, Chroniques du Plaisir, Coup de fourchette., Cuisiner en ligne, Oanèse, Paris Restos, Mr Lung, et quelques ami(e)s. C’est toujours agréable de rencontrer en vrai des personnes qu’on lit très régulièrement et avec qui on a parfois des échanges « virtuels ». À refaire, bientôt, dans un resto!

Chez Mr. Lung, c’est beaucoup plus joli.

mar 14

20080314 cafe cinema bar vins Un verre avant le ciné (ChrisoScope)
Le Bar à Vins, Cinéma des Cinéastes,
7 avenue de Clichy, 75017 Paris.
Tél. : 01 53 42 40 34 (ouvert de 17h à minuit et demi). Site Web.

Le Bar à Vins du Cinéma des Cinéastes s’appellent dorénavant le Bistrot des Cinéastes (mise à jour du 21/01/2010).

Où prendre un verre ou manger avant un ciné ou un spectacle du côté de la Place de Clichy? Au Bar à Vins du cinéma des cinéastes, voyons! Les lecteurs de l’Internaute et de CityVox aiment bien cette adresse dont on ne soupçonne pas forcément l’existence depuis la rue. Le Bar à Vins s’appelle aussi le Père Lathuille. Il y a souvent de la musique live.

Juju de Let’s Jam a écrit (en 2007) qu’ils n’ont que des vins de Bourgogone, ce n’est plus le cas! Fromage de chez Alléosse, charcuterie de chez Meurdesoif, poissons et boulettes danois de chez Olsen, desserts bio… Il est possible de manger (plus ou moins) rapidement de bons produits, proposés sous forme d’assiettes ou de grandes salades. Il n’y a pas vraiment de cuisine, juste de quoi préparer les plats et réchauffer certains ingrédients.

Grande salle en longueur, avec le bar derrière soir on trouve, à droite, des tables, à gauche, une grande table haute et des tabourets.

20080314 cafe cinema Un verre avant le ciné (ChrisoScope)

Pas le temps de dîner (les Ch’tis nous attendent au Wepler, juste en face), mais nous avons quand même quelques instants pour prendre un verre de vin. Un Bergerac (Fontrive 3,9€) pour Oanèse, un Chardonnay (de Bourgogne, 4,8€) pour moi. Clientèle assez bobo (les Batignolles et le 75009 sont à deux pas), c’était plein! Service à la cool, mais un peu débordé. Ambiance agréable, les assiettes et les desserts n’ont pas l’air mal, à refaire bientôt.

mar 09

20080309 museo jamon Muséo del Jamon (ChrisoScope)
Muséo del Jamon, restaurant, charcuterie, vente à emporter.
Plaza Mayor, 17, 18, Madrid. Site Web.

Le Muséo del Jamon n’a de musée que le nom. C’est en fait une chaine de restaurants spécialisée dans le Jamon, qui fait vend aussi du fromage, du vin et d’autres produits alimentaires. Une photo ici. C’est Oanèse qui est fan de cette adresse, Nounours aussi…

Une demi bouteille de Valdepenãs maison (4€, pas bon, mais en 1/2 bouteille il n’y a pas trop le choix, et pas cher!). Une racion de fromage (9,5€), une autre de Jamon Iberico (19,50€) : pas léger, mais vraiment bon! Le jambon rivalise avec celui de la Casa Alberto.

20080309 museo jamon queso Muséo del Jamon (ChrisoScope) 20080309 museo jamon jamon Muséo del Jamon (ChrisoScope)

Par contre, la panacha de verduras (6,5€), panachés de légumes verts, directement sortis d’une boite de conserve, réchauffé, sans aucune finesse et sans goût, arrivé alors que Jamon et Queso étaient fini, je déconseille fortement! Une vingtaine d’euros par personne, ce n’est pas donné (par rapport à d’autres adresses), mais ce n’est pas cher pour les calories que ça fait, et puis une table en terrasse Plaza Mayor, avec presque du soleil, ça a un prix…

Nous ferons quelques réserves de nourriture stratégique avant de partir…

fév 16

Fromagerie Xavier
6 place Victor Hugo 31000 Toulouse.
Té. : 05 34 45 59 45. Fax : 05 34 45 59 44. Site Web.

Un endroit magique, à deux pas du marché Victor Hugo. Quand on pénètre chez Xavier, on est tout de suite saisi et séduit par les odeurs de fromages qui se mélangent. Par rapport à Barthélemy, où l’on est à l’étroit (c’est plus petit, et le samedi en fin d’après-midi, quand j’y vais, c’est bondé), c’est le paradis : plus grand, bien mieux aéré, on peut circuler librement d’un bout à l’autre de la boutique, hésiter, tâtonner. Très bon accueil et belle disponibilité de notre vendeuse, qui prend le temps de nous montrer, de nous faire découvrir, de nous suggérer, de nous faire goûter, de succomber. Il faut se faire violence pour ne pas tout tester et ne pas passer l’après-midi là bas.

Naïvement, biaisé par les fromageries à Paris, je demande s’il y a de la tome d’Ariège. Quel âne! Bien sur qu’il y en a, il faut juste trouver celle que je veux! Hop, Bethmale artisanal : une morceau pour ce soir, un autre à part pour remonter à Paris. Et puis un peu de son cousin, du Samortein. Ah oui, et puis puisque je suis dans le coin, et que j’avais promis de le goûter, de l’Ardi Gasna! Changeons un peu de style, je goûte et adopte le gruyère suisse (aka Fribourg, de garde), extraordinaire avec ses grains de sel qui affleurent en surface. Photo de gauche, l’Aveyron et l’Auvergne. À droite, les Pyrénées. On ajoutera un chèvre cendré et un mont d’or (vacherin) fermier. Discussion avec la fromagère et le fromager, j’embarque leur courrier du mois, plutôt intéressant, et leur carte. Il faudra y retourner! Ils ont aussi une table!

20080216 xavier 1 Chez Xavier : au paradis du fromage! (ChrisoScope) 20080216 xavier suite Chez Xavier : au paradis du fromage! (ChrisoScope)

Le soir, dégustation de fromages (cheese & wine) avec Anaïs, Cindy, Sofia, Christine et Denis, Sandra et D’nis. Le gruyère disparaitra très vite. Le Mont d’Or décevra un peu mais coulera bien. Le Samortein a bien plu. Denis a trouvé l’Ardi Gasna sans goût. Peut-être parce que je l’avais coupé trop épais. En fines tranches, avec de la confiture (à défaut de cerises noires, une gelée de groseille), passait un peu mieux, mais il n’a pas convaincu : trop fin? trop subtil? mystère… Je ne suis pas plus fan que ça de fromages basques. Le Bethmale a par contre de nouvelles adeptes : Cindy et Anaïs!

20080216 xavier fromages Chez Xavier : au paradis du fromage! (ChrisoScope) 20080216 xavier soiree Chez Xavier : au paradis du fromage! (ChrisoScope)

Pour accompagner tout ça : un bon rouge en cubi du Var apporté en train par Alain. Puis un Tariquet et un Bordeaux blanc sec. Certains ont, hélas, bu du rouge avec leur fromage! Ah oui, il y avait aussi du saucisson acheté sur le marché, des légumes à croquer, du gratin dauphinois…

Desserts de chez Conté (37, Rue Croix Baragnon, 31000 Toulouse, Tél. : 05 61 52 06 73) : éclairs, moelleux, croustillants, babas, tartelettes…

Un dîner simple, bon et bien réussi.