juin 15

20080614 st peres À suivre : le club des Saints Pères (ChrisoScope)
Les Saints Pères, club privé.
10 rue des Saint Pères, 75007 Paris.
Tél. : 01 40 15 92 26.

On dira ce qu’on veut, mais ça bouge dans le quartier St Thomas d’Aquin… Le Ramsès club, une boite de nuit « orientalo-maghrébine », a disparu et est remplacée (depuis ce printemps) par les Saint-Pères qui a l’air de cibler une clientèle très différente. C’était soirée privée (anniversaire) dans la nuit de samedi à dimanche, je ne sais pas si c’est toujours comme ça, mais les clients faisaient très « jeunes ouest parisien ». Peut-être un peu jeune pour moi, mais ça se tente.

20080614 st peres2 À suivre : le club des Saints Pères (ChrisoScope)

fév 17

Maximo Café (Sarl Pacific Palissade)
3 rue Gabriel Péri, 31 000 Toulouse.
Tél. : 05 61 62 08 07. Site Web.

***Attention, ce qui suit peut heurter votre sensibilité!***

En lisant la description de CityVox, je comprends mieux pourquoi je ne suis pas fan de l’endroit : un ancien hôtel des impôts. C’est un peu comme un ancien cimetière indien, c’est un peu maudit! Sinon, les avis sont assez variés. Mais pas mal de monde n’est vraiment pas fan de cet endroit.

Après un début de soirée chez Anaïs, nous prenons des Vélooz ou marchons jusqu’au Maximo. Finalement, en groupe, le temps de trouver assez de vélos, puis de trouver des emplacements libres pour les remettre, c’est aussi rapide d’y aller à pied. Petite file d’attente pour entrer (droit de 3€), Sandra, Christine et le des D’nis sont déjà là, nous nous rajoutons au lot, sauf que Cindy vient de se faire subtiliser sa carte bleue par un saligaud dans la rue. Léger doute/espoir : peut être qu’elle est tombée chez Anaïs ou dans les escaliers. Aller retour, pas de trace de la CB, appel pour faire opposition.

Quand nous revenons devant le Maximo, une grosse vingtaine de minutes après, il y a moins de queue. Cela avance moyennement vite, droit d’entrée acquitté, puis nous retrouvons les autres + Jérém’ dans la mezzanine « vip » (seul endroit assez grand en fait pour que nous puissions tous nous assoir, avec de l’Absolut et des jus. Cela n’a de vip que le nom! En fait, c’est la même personne qui fait la salle et le bar, il faut aller chercher soi même de la glace ou d’autres jus au bar (ou être très très patient). Je le redis, le seul intérêt, c’est de pouvoir s’assoir. Cela se remplira peu à peu en haut, alors qu’en bas, c’est plutôt debout, service au bar (enfin, en haut aussi, sauf que c’est plus cher!) et ça danse.

Ambiance en bas, gros calme chiant en haut! Du coup, au bout d’un moment et de la seconde bouteille (80€, pas un centime de pourboire, j’ai même du rapporter moi-même les seaux vides pour que cette gueuse les remplisse), on a envie de descendre et de se mêler au peuple. Ah oui, et on a encore soif, donc on remplit son verre et on descend. Au bout d’un moment, comme la musique est passe partout et qu’on a bu, on fait une pause, on essaie de se rafraichir aux toilettes. Mauvaise idée : c’est tout simplement dégueulasse, la preuve en vidéo…


Il n’est pourtant que 3h du matin! Le verre vide, il faut boire pour oublier cette horreur. Hélas, il y a un petit gros (moche et vieux en plus) qui fait office de filtre en bas de l’escalier qui monte vers la mezzanine. Mon verre est quasiment vide, je lui dis que je remonte à ma table, il me dit qu’il ne faut pas monter et descendre avec un verre. -Ah oui, pourquoi, lui demandé-je? -Parce que les gens en hauts veulent être tranquilles et que tout le monde ne peut pas monter. -Oui, bien sur, je suis d’accord, d’ailleurs je le félicite pour ce beau travail, mais par contre ceux qui sont en haut ont le droit de monter et descendre, non? -Oui, mais sans verre. -Sans verre? Mais pourquoi? Vous êtes raciste anti-verre? Là j’ai du dire un truc qu’il n’a pas aimé, alors que j’essayais de faire de l’humour. Il l’a tellement mal pris qu’il ne veut plus me laisser passer. Heureusement, les chef des videurs (un autre petit, gros, moche, mais moins vieux) intervient et je remonte me servir à boire. Pensant que le vieux cerbère moche se souvient de moi, je continue à monter et descendre en planquant (plus ou moins) discrètement mon verre. J’ai du faire ça 2-3 fois avant de ne plus avoir soif et de laisser définitivement mon verre en haut. Musique commerciale, rien d’extraordinaire, mais ça plait à tout le monde, donc why not? Il n’y a pas que les WC qui sont dégueulasses, à certains moments, ça puait sur la piste aussi (problème d’aération, des gens qui ont des flatulences?).

Un peu avant cinq heures, alors que je dansais en bas avec mes amis et que je résistais tant bien que mal aux gens qui passaient en poussant (le toulousain a l’air assez bourrin et ne maitrise pas très bien les limites de son corps, passées une certaine heure et quelques verres), on me pousse par derrière, je réponds à l’aveugle avec un petit coup de hanches en direction de l’origine de la pression. Manque de bol, c’est le responsable des videurs, qui me reconnait, n’est pas content (ne m’avait-il pas poussé volontairement, d’ailleurs?), l’autre petit gros (le vieux) n’est pas loin, et tous les deux décident que je dois partir, parce que j’ai été violent (le petit a même raconté que je l’avais tenu par le col) : n’importe quoi. Les autres me voient, essaient de calmer le jeu. Certains, dans la foule, avaient l’air chauds pour se battre. On ne m’autorise même pas à aller prendre mon manteau au premier (c’est une idée fixe?). Il fait froid, le ton monte, je gagne un peu de temps. D’autres videurs petits et gros arrivent, 3 nabots m’escortent jusqu’à la sortie, pendant que ceux du groupe ramassent leurs affaires au premier et liquident les boissons . Nous nous retrouvons finalement tous à la sortie.

Retour maison, dodo. Bizarre quand même, j’ai vraiment du dire un truc anodin pour moi qui a du fâcher les videurs lors de notre premier « contact ». En même temps, nous n’étions plus loin de la fin (et de Partenaire particulier), donc ça ne tombait pas plus mal.

Sans les videurs, ça aurait juste été une soirée entre amis dans un endroit pas top, mais OK pour un groupe d’une petite dizaine, à l’improviste. Avec ce qui s’est passé, je place le Maximo au top de ma liste des boites de merde qui puent. La dernière boite de merde en date était le Métis, à Beyrouth : musique française 70-90 abominable, trop de monde, beaucoup de cons, patron qui n’a aucun sens de l’humour : je lui avais dit (pour rigoler) qu’il avait de la salade bloquée entre les dents, il l’a mal pris.

Enfin bon, malgré ces cons, j’ai passé une excellente soirée, en plus ça fera des souvenirs dont on reparlera encore dans quelques années, comme les 20 ans d’Anaïs au Pompéï, il y a quelques années;)!

jan 26

Le Rex / Club.
5 boulevard Poissonnière 75002 Paris.
www.rexclub.com.

Dernière soirée des 10 ans d’Automatik, avec une fin grandiose : le très bon Woody Mc Bride, Scan 7 (from Detroit, of course) classique mais pas transcendant (j’aurai juré qu’il n’y en avais qu’un seul des deux cagoulés), l’excellent Dave Clark et Kraft.

Passage par le Truskel : bof, bof, après Pepone, et devant le Social Club, où il n’y avait presque personne devant l’entrée un peu après 1h10 (j’aurais pu tenter ma chance, mais je ne savais pas ce qu’il y avait). Au Rex par contre, si! Entré en 3 minutes vers 1h25 (pour une fois, ce n’était pas Guillaume). Vestiaire, et ça tape déjà bien comme il faut (Kraft, me semble-t-il). Scan 7 fera une heure de performance pas mal, mais je ne suis pas archi fan. Woody Mc Bride par contre, va s’est lâché et a foutu le feu. C’est avec un peu de regret que je suis parti, crevé, vers 5h (je devais me lever « tôt » samedi et tenir samedi soir), alors que Dave Clark enchainait et se préparait à l’apothéose de ce petit festival. Bon anniversaire Automatik, et que ça dure encore et encore.


jan 12

Les 10 ans d’Automatik, au Rex (Rex Club 5 boulevard Poissonnière 75002 Paris), avec Laurent Ho aux platines, Anthony Rother, en live, David Caretta (live, moustache, pattes et style),  et pour finir, Mick Wills aux platines.

15€ en principe, j’arrive à me retrouver sur la liste du Rex, mais il y a hélas pas mal de queue, quand j’arrive devant le club, vers 1h10. Seul, l’incrust est facile : on coupe la file de droite, ipod aux oreilles, on fait semblant d’attendre devant le marchand de sandwich, on s’insère discrètement dans la queue. En 10 minutes, ça n’avance pas vraiment. Je sors de la queue pour aller parler au physio (« des gens qui faisaient la queue depuis 23h, mais ça va repartir »). En effet, ça repart doucement et vers 1h30, je laisse mon blouson au vestaire. Déjà pas mal de monde, et ça tape fort. Laurent est très Ho (et folle) ce soir, avec ses talons aiguilles et sa jupe + haut échancré. Contrairement à pas mal de DJ qui font ça de puis des années, il donne encore l’impression de s’amuser, bouge dans sa cabine, met une belle pression en montant le son, calme le jeu, repart… Pas fan de sa tenue, mais pour le reste, c’est du très bon!

Quelques vodkas, Burn, Dark Dog (il faut préciser, sinon c’est burn par défaut) ou Cranberry pour prendre des forces. Ils ont aménagé le passage « issue de secours » du fond (derrière le petit bar) en zone fumeurs, un vrai couloir de la mort, c’est horrible! Sans fumée, c’est extra, peu de gens qui sentent mauvais sur la piste. Par contre, plein de verres cassés, et de bouts de verre un peu partout, ce n’est pas top (la semelle des Tod’s est trop tendre et a tendance à coller, stick to the Prada tennis next time/profiter des soldes pour trouver des remplaçants).


Vers 3h-3h30, Laurent Ho laissera sa place à ce « Freaks » d’Anthony Rother, qui, installé  au fond à droite de la cabine, entouré de tout ses outils (deux micros, boite à rythme, samplers, voCoder…) nous fera une bonne performance d’une grosse heure. Viendra ensuite David Caretta (devant la cabine, moins de matériel, mais quel look!), qui terminera en « tuant la radio ». Efficace, mais je trouve que, pour un Gigolo, il aurait pu être plus à l’aise.

C’est Mick Wills qui enchainera jusqu’au bout. Fin un peu épique un peu après 6h30, avec notamment un Supernature trituré. Il a fallu que, juste devant moi, deux débiles aient perdu leurs tickets de vestiaires (je les interdirais d’entrée pendant deux ans, quels idiots), pour que ça traine 10 minutes quand 30 secondes suffisaient. Paris se lève, je vais me coucher! Je crois que j’ai vaincu grippe, rhume, fièvre et toux.

jan 05

Vendredi soir, fin de journée. Quelques courses à la Boucherie Nivernaise (rumsteak en rôti, presque 1kg, bon, mais aurait mérité quelques minutes de cuisson en plus, 99 rue du Faubourg Saint Honoré, 75008 Paris tél. : 01 43 59 11 02) et au Verger de Mireille (courgettes aubergines, ail et oignons rouges, vers le 35 rue de Verneuil, 75007 Paris, tél. : 01 42 61 02 06), épluchage de patates, ranger un peu, préparer la table.

Vers 21h10, je retrouve Marc et Jean François au Moose (16 rue des 4 Vents, 75006), une pinte de blonde, tournée de Marco, à la recherche d’une adresse pour son pot de départ, samedi prochain. Toujours autant de sport au Moose (à la télévision). Les gens fument dehors… Nous décollons assez rapidement, direction le 5e, via la rue Monsieur le Prince. Passage devant le Hop Hop Hop (3 rue M. le Prince, bien vide vers 21h45, un bar qui a ouvert cet automne, la déco a l’air marrante, par contre les cocktails démarrent à 9€, hum…) et l’Escale Pakito (chaine de bars à tapas basques, 15 rue Monsieur Le Prince, plus de monde, assez jeune, là encore, ça a changé, on serait passé de la salsa à la techno!). Marco n’est pas tenté, nous continuons donc notre marche jusqu’au Panthéon, puis Antidote (45 rue Descartes, 7 avis, tous à 5 étoiles sur CityVox, hahaha, vive le caucus). Une caïpirinha (7€, 4 minutes de préparation, inégalement mélangée, mais pas mal) chacun. Clientèle étudiante, gentille, quelques touristes. La spécialité semble être la girafe de bière à 22€, forme impressionnante, ce n’est plus une girafe. Marco est chaud pour réserver, mais ils sont déjà un grand groupe de prévu pour samedi prochain. Tant pis!
20080104 river bar Tournée de bars (ChrisoScope)

Nous redescendons de quelques dizaines de mètres et pénétrons dans le River (40 rue Descartes, pas dans CityVox). Tournée de bières pour JF, Marco décroche la salle du bas, faudra juste repasser pour déposer un chèque de caution. Ouf, mission accomplie! Quelques shooters (et quelques clopes fumées dehors) après, nous voilà à la recherche d’un taxi pour le Batofar (en face de la BNF, c’est quoi cet X?).

20080104 bnf Tournée de bars (ChrisoScope)

Qui dit premier vendredi du mois dit soirée New Wave Day. 10€ l’entrée. Un peu moins de monde qu’en août, mais à mon avis nous sommes arrivés plus tôt cette fois-ci. Même personnes aux platines, même ambiance que la fois d’avant. Vu un seul type en train de fumer à l’intérieur. La Batofar est un endroit test pour les odeurs, les WC hommes sont toujours aussi pouilleux, et sur la piste il y avait de temps en temps des odeurs redoutables, berk (JF avait tout bon à ce niveau là).
20080104 batof Tournée de bars (ChrisoScope)

Pas assez bu de bières pour supporter ça!

20080401 batofar Tournée de bars (ChrisoScope)

Je m’extirpe de là vers 4h30 et trouve un taxi sous la pluie au bout de quelques minutes (pour une fois). Par contre, je suis tombé sur un fou furieux, avec Radio Courtoisie en fond sonore et un échange autour de la vie et l’œuvre de Charles Maurras. Pff, je suis fatigué, pourquoi ça me tombe dessus? « Désolé, je connais très mal… Ah oui, l’Action Française… ». Il m’a presque foutu la paix. Malgré le GPS, il semblait absorbé par la radio (ou alors il était bourré et/ou défoncé) et a du faire deux marches-arrière. Facebook, dodo…

déc 29

Element, bar, restaurant, club.
Quartier Monot, rue St Joseph (à l’intersection entre une parallèle située entre la rue Monot et la route de Damas et une perpendiculaire, pas loin de Yabani), Beyrouth, Liban.
Tél. : +961 (0)1338 700 ou +961 (0)3 722 800.

Element, un gros bloc de béton brut posé dans la nuit beyrouthine. Quasiment pas d’ouverture sur l’extérieur. Une grande salle, avec la cabine DJ au fond à droite, en hauteur, un long bar, et la recette classique des bars/restos/boites au Liban : pas vraiment de dance floor, on danse sur les tables ou les canapés une fois les tables débarrassées, on reste entre gens de sa table. Si vous n’avez pas de table, c’est dommage, il faudra trouver un peu de place entre les tables, au bar, ou dans le passage. Un vieux dossier de presse ici, repris un peu partout… Pas de photos, il fait sombre, je n’ai pas de flash…

Je ne suis pas fan de ces adresses au Liban (Metis, BO 18 classic, Crystal) où l’on est en général serré, où l’on mange mal pour le prix payé, et où il y a une faune de compatriotes connards et branleurs venus dépensé l’argent de papa… Pour l’Element, c’est différent, un peu irrationnel et affectif, mais s’il y a bien un endroit où je retourne avec plaisir à Beyrouth, le soir, depuis 2004, c’est bien à cette adresse! D’une part parce que j’aime bien l’endroit et la déco minimaliste sobre et confortable, d’autre part parce qu’ils servent une bonne cuisine franco-fusion (tartares, thon en sashimis, beignets de crevettes, salades, pâtes, cheesecake), et enfin parce que la faune est moins débile qu’ailleurs et surtout parce que la programmation musicale (mélange de remix de tubes pop/rock + electro) est plus correcte dans l’absolu, et extra pour Beyrouth (attention, les French Nights sont toujours d’actualité, quelle horreur!).

Début de soirée vers 22h15 (moins de circulation que la veille), Stoli Gold + Red bull, avec Louis, Wissam, puis Jo, Roland, Jules, Manal et d’autres de leurs amis. Une bonne salade de thon en sashimi (~25.000LL, de mémoire), puis un cheesecake partagé avec Louis. Vers minuit, on débarrasse la grande table haute et carrée (une quinzaine de chaise hautes + banquette), on ne garde que les bouteilles, seau à glaces et verres, et c’est parti. Vue plongeante sur la salle, laser, enchainements, I like it!

Dommage que mon retour en voiture et que ma dernière soirée se soient très très mal terminés : vous connaissez GTA? il m’est arrivé un truc que je croyais ne pouvoir faire que sur console (choc latéral à droite, pneu arrière à plat, pneu avant complètement déchiqueté). Nervous Belzunce breakdown, heureusement que la cavalerie est vite arrivée (merci!). Dommages matériels seulement, heureusement, mais une sacrée frayeur.

déc 02

Le Rex / Club.
5 boulevard Poissonnière 75002 Paris.
www.rexclub.com.

Déposés par le taxi vers 2h30, nous voyons que la soirée Closer a son petit succès, puisqu’il y a bien ne centaine de personne qui attendent dans la queue de gauche. À droite, personne. So be it, un peu de culot, de bluff et un semblant de reconnaissance, et nous (Jeff, Marco et moi) sommes dedans une minute après. Je n’ai pas réussi à nous faire inviter, mais comme nous prenons de toute façon une bouteille (130€), ça ne change pas grand chose (entrée à 15€/personne sinon).

Marco refile le tuyau au reste de la bande, ça marche, tout le monde se retrouve à l’intérieur un peu avant 3h.

20071201 rex Closer au Rex (ChrisoScope)

Je m’arrête à la première bouteille et vais danser, les autres avaient , il me semble, bu moins de punch que moi, ou voulaient maintenir leur niveau d’alcool dans le sang constant (Marco était complètement beurré, et c’était loin d’être le seul). Pas fan de Daniel Bell, heureusement, il a passé la main à Chloé vers 3h30, et là on a senti une nette différence. Quel punch (pas la boisson)… Trois heures de mix, avec une fin enjouée!


 

nov 11

20071110 club2club Jeff Mills @ ClubtoClub Torino (ChrisoScope)
ClubtoClub, festival de musiques électroniques. Sur MySpace.

Du 8 au 10 novembre 2007, à Turin et Barcelone. Après une sieste, une préchauffe à la bière, à la focaccia et à la glace en milieu de soirée dans la vieille ville, je chope une navette (parce que faire deux fois l’aller retour à pied, à ~10 km l’aller retour, non merci). Loin d’être pleine, avec des jeunes des Beaux Arts et leur bouteille de sous-fanta à l’orange, coupée à la vodka, qu’ils se repassent après une gorgée grimaçante, et avec, hélas, trois jeunes cons, moches et violents, bruyants et sans intérêt : je leur souhaite de grandir un peu et de moins faire chier les autres, ou alors plus finement.

Départ un peu après minuit, progression lente dans la vieille ville, puis après ça allait. Le bus nous dépose à deux pas de l’entrée de la foire, pas mal de monde qui attend dehors. C’est à l’italienne, donc pas vraiment de queue, pas de file d’attente explicite. Welcome to the jungle, quand c’est comme ça, c’est mon élément, pas d’arrières pensées en me disant que quand même, il faudrait faire un effort, je me faufile en douce, arrive devant un videur, agite mon passe partout, il me fait entrer. Si j’avais plus de culot, j’aurai profité de la foule pour entrer dans la grande salle (imaginez un hall de la porte de Versailles transformé en night-club, le temps d’une nuit) sans m’acquitter du droit d’entrée. Mais je ne suis finalement qu’un gentil garçon, et surtout, 15€, vu que je n’ai rien payé pour Artissima, je leur donne avec plaisir. Passage du second filtre (ou plutôt de la passoire où l’on me donne un bracelet rose, pas très agréable.

Déjà un peu de monde, passage au bar (Autogrill!), une vodka red bull, un vodka tonic (ils ne lésinent pas sur les doses, 6€ le verre). Sergio Ricciardone, d’Xplosiva, termine son live,  je n’aurais finalement pas  entendu grand chose, alors que Troy Pierce (un pote à Ata, du label M_nus) monte le son (pas trop après tout, c’est plutôt minimaliste).

Entre temps, je découvre que mon sésame me permet également de passer dans l’espace vip, derrière la scène : musique moins forte, moins de monde, plus de place, moins de gamins, moins d’odeur de sueur et de shit. Deux bières (Asahi, 5e l’une). Hélas, ou heureusement, à partir de 2h30 (si je me souviens bien), ils ne servaient plus d’alcool!

Un peu après trois heures, arrivée de Jeff Mills (un monument, devenu un classique), du bien ficelé, mais ça manquait un peu de nouveauté. Bells et les variations autour, c’est extra, mais déjà vu et entendu, et tellement repris!


Enfin bon, j’en ai quand même bien profité. Départ vers 5h30, après 40 bonnes minutes du côté normal de la scène (tous des mous chez les pseudo vips). N’ayant pas la patience d’attendre une hypothétique navette, et n’ayant pas le magic touch pour avoir un taxi, je remonte à pied vers le nord et le vieille ville. 6h20, après un buena notte du vieux réceptionniste, dodo. Pas sur de récupérer mes pieds en quelques heures de sommeil…