J’avais déjeuné chez Shu (8 rue Suger, 75006 Paris. Tél. : 01 46 34 25 88), un samedi de mai 2008, j’avais trouvé ça (un menu bento) pas mal, mais pas extraordinaire. Je suis repassé devant il y a quelques semaines et noté quelques petits changements sur leur carte (visible aussi sur leur site web).
Après environ deux ans d’ouverture, il semble qu’ils aient trouvé leur rythme de croisière. Depuis la rentrée de septembre 2009, ils sont fermés tous les midis, et ouverts le soir, du lundi au samedi, de 18h30 à 23h30. Dorénavant, ils se consacrent pleinement aux kushiagé (bouchées de légumes, crustacés, viandes panées, accompagnées de sauces), alors qu’ils proposaient d’autres choses à midi.
Rue de l’Ancienne Comédie, entre le Pub Saint Germain et la boutique Kickers, des travaux et un panneau géant, annonçant l’ouverture prochaine d’une boutique/snack entièrement dédiée aux yaourts : yaourts, glaces au yaourt, 0%, gourmand, votre yaourt sur mesure!
Sur le site web, on n’en saura pas plus pour l’instant, puisque tout ce qu’il y a, c’est cette espèce de grande bannière bleue. Leur charte graphique (surtout le bleu intense) ressemble à celle de Grom.
Restaurant Bon
25 rue de la Pompe, 75016 Paris.
tél. : 01 40 72 72 00. Site Web.
Déniché dans un article du FigaroScope intitulé « Dix Nouveaux Brunches« , le brunch Thaï de Bon (rue de la Pompe) à 39€ consiste en un buffet aux saveurs asiatisantes et à dominante thaï. Depuis le changement de gérance, on parle un peu moins de cette adresse, peut être parce que la déco Starck éclipse le fond? On trouve de l’information sur LesRestos.com et sur FoodAvenue. Curieusement, le score est très bon sur CityVox, et honorable sur Qype. Cela dit, ça sent un peu le biais 16e girly et un peu jeune. En tout cas tous les avis ne sont pas très construits.
ZenZoo Foodi, atelier de cuisine, traiteur
2 rue du Nil, 75002 Paris.
Tél. : 01 45 08 48 28.
Après un aperçu de spécialités chinoises de Hong-Kong en mai dernier, le programme du cours de cuisine Zenzoo Foodi auquel nous participons cette fois-ci, tourne autour de la cuisine japonaise, et est intitulé « Bien-être : les secrets d’une belle peau (façon classique japonaise)« .
Au menu de cet atelier animé par Miki Nakajima : boulettes de tofu au poulet et gingembre à la sauce teriyaki, cubes d’avocats à la neige de radis blanc, crevettes parfumées au citron et riz aux shiitakes et aux marrons (Takikomigohan).
Aki (Okonomiyaki)
11 bis, rue Sainte Anne, 75001 Paris.
Tél. : 01 42 97 54 27.
Retour rapide chez Aki, rue Sainte Anne, à l’occasion d’un diner avec O et E. Et l’on s’aperçoit que l’esprit est le même que pour les Hiroshima Yaki, mais que les ingrédients utilisés diffèrent légèrement (pas de nouilles fines rue Ste Anne). C’est un commentaire laissé ici, sur l’ex Umami, qui m’a donné envie d’y retourner. Ok, le fait qu’E habite presque juste en face n’est pas innocent…
Arrivé alors qu’O et E avaient déjà commencé (une saleté de bug dans un modèle de document), j’obtiens sans trop de problème que nous nous installions au bar, avec trois place côte à côte.
Quelques jours après, diner chez la Vieille, Adrienne, version Michel del Burgo. Quelques stars (actuelles ou passées) de la critique gastronomique parisienne à notre table et à la voisine : E, Du FigaroScope ex Fooding, E, de l’Express ex Fooding, A, du guide LesRestos.com, P, de RestoàParis et Léo Fourneau, ex d’Elle. Superbe épaule d’agneau de lait, le premier de la saison.
Dimanche, pour changer de la semaine précédente, déjeuner à l’Atelier de Joël Robuchon, avec O et A.
Tentative de chou farci au veau et au riz… à améliorer.
Week end à Bordeaux, sans resto. Déjeuner en nombre (7) chez Tico. Adresse validée quelques jours après par I.
Je ne veux pas défendre le Guide Michelin. Loin de là, je leur reproche de ne pas être transparent, de ne pas fournir assez de détails dans leurs guides, ce qui ne permet pas aux lecteurs de savoir selon quels critères et avec quelle importance sont évalués les restaurants. En gros, il faudrait leur faire aveuglément confiance, ce qui n’est pas une mince affaire.
Et je trouve que le Fooding n’est pas meilleur à ce niveau-là. C’est même parfois pire, avec des commentaires pas forcément très clairs… Certes, ils sont actifs, ils ont un très bon réseau et sont donc bien renseignés, ce qui leur permet d’arriver souvent en premier, mais ils n’ont pas le monopole. L’article de Bruno Verjus (Bib Gourmand Copy Cat) sur le sujet m’a paru un peu gonflé, un poil snob et assez prétentieux.