Encore un Flashback de l’automne 2009, chez Sami, restaurant libanais de poissons, situé au bord de la mer, dans la baie de Jounieh, Liban.


Un grand classique.
Encore un Flashback de l’automne 2009, chez Sami, restaurant libanais de poissons, situé au bord de la mer, dans la baie de Jounieh, Liban.


Un grand classique.

Le Cabanon de l’Estaque
586 Route nationale du Rove/Port de Corbières 13016 Marseille
Tél. : 04 91 03 18 12.
Quand : le 21 mars 2010, premier jour du printemps, qui tombe un dimanche cette année là.
Où : à l’ouest de Marseille, dans un endroit pas très commode d’accès si vous n’avez pas de voiture (bus+15 bonnes minutes de marche au bord d’une route pas particulièrement agréable, ou taxi, compter une bonne vingtaine d’euros et 20 minutes depuis la gare maritime). L’Estaque est un petit port rendu célèbre par des peintres et le cinéaste Guédiguian. Plus mignon et plus de charme que les quartiers du centre de Marseille, mais je n’ai pas été ébahi par notre promenade là bas. Les spécialités locales sont les panisses (purée de pois chiches frite, cousines de la Socca, elle même issue du falafel, bourratives) et les chichis fregis (beignets sucrés, pas mal en petite dose).
Dernier jour d’un beau et long week end dans les lacs. Celui d’Iséo abrite une île assez grande en son centre. Interdite aux voitures, on peut y faire de belles promenades à pied et au calme (il y a quand même des scooters et des véhicules utilitaires pour la desserte). Avec un peu de soleil, c’est encore plus agréable.

L’air, moins pollué qu’ailleurs, est mis à contribution pour faire sécher des produits typiquement locaux. Que ce soient ces filets de poissons, accrochés sous un mât orné d’un drapeau tricolore, ou carrément cette cage à sécher, contenant une douzaine de saucissons, directement au dessus de l’eau claire du lac.


La Plancha d’Ilbarritz
Plage d’Ilbarritz, 64210 Bidart.
Tél. : 05 59 23 44 95. Pas de réservation à l’avance, il me semble.
C’est A, qui passe souvent des vacances dans la région, qui m’a recommandé la plancha la veille de mon départ pour la côte basque : une « ambiance californienne », m’a-t-il dit! Mentionnée par JC Ribaut (du Monde), tout comme Elkano à Getaria, dans son florilèges d’adresses du Pays Basque, rubrique « bon marché ». La Plancha a figuré dans le Fooding, est toujours dans le Petit Futé et se trouve dans la sélection Routard aussi, il me semble. Les avis sur CityVox sont moins bons qu’il y a quelques années.
Le Courrier du Vietnam, édité par l’agence vietnamienne d’information, est le « seul quotidien de langue française du Vietnam« . Ils traitent vraiment de sujets importants et passionnants, comme ce mini-scandale sur les poissons chats.
L’ampleur est telle que cela fait la première page!
Très vite (quelques pages plus loin), on se rassure en lisant que les poissons-chats satisfont les critères internationaux! Ouf, l’honneur national est sauf! Slow Food ne pourra que confirmer!
Quelques jours après, c’est la confirmation.
Ouf, on respire mieux! Après la rubrique des chiens écrasés, celle des poissons-chats! Quel niveau, le Courrier du Vietnam!
Sur le site Viamichelin.fr, si l’on cherche un restaurant étoilé dont la spécialité est les « produits de la mer« , c’est sur quatre adresses du 75007 que l’on tombe.
35° Ouest, restaurant
35 rue de Verneuil, 75 007 Paris.
Tél. : 01 42 86 98 88.
Autour de chez moi, il y a pas mal de bonnes adresses, où je retourne à chaque fois avec plaisir. Que ce soit l’Atelier de Robuchon (rue Montalembert), le Cinq Mars (rue de Verneuil), Tan Dinh (rue de Verneuil) ou 35° ouest. Le point commun de ces quatre adresses : des bons produits, bien préparés, dans un esprit assez classique et sans prétention excessive(sauf peut-être chez Robuchon avec leur système de (non-) réservations.
Chez 35° ouest, même si finalement je n’y suis pas allé tant de fois que ça, il y a des plats qui m’ont marqué et j’aime bien l’ambiance, assez tranquille, mais chaleureuse.
Alla Botte
Campo San Bartolomeo, 1
I-30124 Venezia
Tél. : 041 5209775

Sympathique taverne à vins, située à quelques pas du pont du Rialto (mais pas facile à trouvé, puisqu’un peu planquée), recommandée par le Guide Slow Food. Réservation indispensable puisque ce n’est pas si grand, et qu’on y mange bien, à un prix correct (environ 25€/personne) pour la ville.

Une belle eau gazeuse en bouteille en plastique (Tavina) et du « tokay » (comme en Alsace, on a du leur retirer cette appellation!) du Frioul (Russolo Jacot Ronco Calal). Service un peu speed. Pain honorable, surtout les gros gressins.

Nous partageons une bacala (morue) sous différentes formes : simplement grillée, en effilochée avec une sauce à l’ail, en sauce… Il parait que c’est une spécialité vénitienne (pas portugaise donc?). C’est simple et bon.