À Toulouse aussi, ils ont, depuis la fin 2007, un équivalent du Vélib’, by JC Decaux également. lls ont l’air un peu plus petits qu’à Paris. Sinon, ils sont en meilleur état, mais ne sont pas disponibles 24h/24 (pas possible de prendre un vélo de 2h à 5h30 du matin : pour éviter de concurrencer les taxis? pour limiter les risques d’accidents avec des mecs bourrés qui ont abusé de la troisième mi-temps?). Ah oui, et l’écran est tactile à Toulouse, alors qu’à Paris les bornes se pilotent par le petit clavier numérique. Cela a l’air d’être une version un peu plus récente à Toulouse. À part ces quelques différences, c’est le même principe qu’à Paris.
Deyrolle, la boutique « sciences naturelles» , avec ses collections d’animaux naturalisés (empaillés), d’insectes, ses planches pédagogiques et didactiques sur la faune et la flore, a en partie brulé pendant la nuit du 1er février. Cela a endommagé une partie des collections et nécessité l’évacuation des habitants des appartements situés au dessus de la boutique/musée.
Tout n’est heureusement pas perdu et ils devraient rouvrirbientôt (le 14/02/2008, aux dernières nouvelles)
Vu devant une école publique dans le 8e, (au fond de la rue Robert Estienne), près du Doobies et d’Al Charq, des trotinettes attachées avec des antivols!
Vu chez Mr. Lung, un petit test amusant, pas tant sur ses habitudes de consommation d’alcool, mais sur la culture générale alcool. Je me suis fait piéger par l’Everclear (jamais vu en France). Pour faire le test…
Vu dans la rue il y a quelques jours. Un autocollant : « Les SDF ne sont pas tous des alcooliques!…» , et un site web : www.sdf75.fr.
Un exemple de blague : « Q : Pourquoi Diana n’est-elle pas rentrée a Londres apres son dernier week-end à Paris ? R : Parce qu’elle a décidé de faire le pont…«
J’hésite entre premier degré et décalage très limite… Quelqu’un sait quelque chose?
À la place de l’éphémère K, rue du Sabot, a ouvert (depuis quelques temps?), la Maison Géorgienne (3 rue du Sabot, 75006 Paris. Tél. : 01 45 48 50 83).
Je n’ai pas pu voir la carte, mais en regardant à l’intérieur, ça m’avait plus l’air d’être Géorgie, ex république soviétique plutôt que l’Etat américain chanté par Ray Charles.
J’avais réussi à éviter des endroits archi rugby pour l’instant. À part les drapeaux dans les rues et les banderoles dans les bars tabacs, c’était assez discret. Et puis rue de la soif (rues Princesse, Guisarde et des Canettes en fait), coin déjà très rugby en temps normal (Eden Park Café, Little Temple par Eden Park, Pousse au Crime) : paf, ils ont refait la déco (enfin (leurs façades, comme celle du Pousse), et tiré des maillots géants dans les rues (merci Nike?) . C’était assez calme ce soir là, malgré la présence de pas mal d’aficionados dans les bars.
Honfleur, sympathique petite ville touristique sur l’estuaire de la Seine (côté Calvados), une des rares villes de la région à ne pas avoir trop souffert de la Seconde Guerre Mondiale. C’est aussi le berceau de l’Ecole de Honfleur et des « pré-impressionistes» (Eugène Boudin et compagnie). Une très belle alternative à Deauville, même s’il est vrai que le port et le vieux centre gagneraient un peu d’authenticité à voir disparaitre certains restaurants et boutiques à souvenirs. Enfin bon, on ne les refera pas…
Carton rouge à la SNCF : quand vont-ils installer des bornes de retrait rapide? Pourquoi faire la queue gare Saint Lazare derrière des boulets qui ont raté leur train ou qui n’ont rien réservé?
Je tiens à présenter mes excuses à toutes celles et tous ceux qui ont reçu un mail d’» invitation» à Spock. Je me suis inscrit sur ce site lors du lancement, et puis comme je ne voyais pas l’intérêt par rapport à LinkedIn ou FaceBook, voire MySpace et autres Viadeo, je n’ai pas insisté…
Sauf que ces connards m’avaient demander de confirmer que j’étais bien « propriétaire» des comptes mails que j’ai rattachés à mon profil et qu’ils en ont profité, la nuit dernière, pour envoyer des mails à tous mes contact google et yahoo mail… Bref, je trouve leurs manières assez brutales, et je n’arrive pas à me désinscrire de leur saleté.
Un article très intéressant (in English), lu dans le LA Times, sur la nouvelle mode des critiques de restaurants par blogs, et l’impact que cela a sur les journalistes « classiques» . Comme souvent, dans les querelles modernes vs. anciens, les modernes ne savent pas qui inventer pour prendre la place des anciens, ce qui fait qu’ils arrivent quand même à des bonnes idées nouvelles, qui finissent par être acceptées et deviennent finalement classiques. Ceux qui restent figés sur leurs positions, sans s’adapter, finissent par disparaitre, comme les dinosaures. Parfois, c’est très facile d’exploiter les faiblesses humaines et de les enfumer. On veut toujours faire plus simple, plus rapide, on invente des concepts faciles, on s’acoquine avec les restaurateurs, les producteurs. C’est bien aussi, mais il ne faut pas devenir leur esclave.
Le temps d’une journée, me revoilà à Nice, où j’ai vécu trois ans, de septembre 1996 à juillet 1999. J’étais étudiant, je n’avais pas vingt ans et je n’ai pas mis trop longtemps à m’habituer à ma nouvelle vie (débarquer dans un pays et une ville où je n’avais passé que des vacances et ne connaissais pas grand monde, habiter et se démerder tout seul, survire à la prépa…).
Mon arrivée en France s’est faite relativement en douceur, à Nice, il fait presqu’aussi beau qu’au Liban, et en plus il y a la même mer. Par contre, l’orientation par rapport au soleil est différente. Pour moi, le soleil se jette dans la mer tous les soirs, ce qui n’était pas le cas à Nice!