juin 07


1515, bar de l’Hôtel Marignan.
12 rue Marignan, 75008 Paris.
Tél. : 01 40 76 34 56. Site Web.

J’aime bien ce bar, un peu à l’écart. Je m’y sens bien. C’est plaisant, tranquille, on s’évade, même si les deux salles n’ont aucune fenêtre. J’y ai déjeuné et dîné quelques fois. Les cocktails ne sont pas donnés (18€ pour un cocktail “standard”), par contre, les tapas sont, relativement, peu chers. J’aime bien le cadre. Le service est en général gentil et attentif. Et, pour ne rien gâcher, c’est bon!

À boire : un cocktail de fruits pour Oanèse (Market place, 12€), un Dandy (18€) pour moi.

mar 09

Dernière note sur ce week end à Madrid, rédigée un peu moins de deux semaines après son déroulement. La collection permanente du musée Thyssen a du bon et du moins bon (notamment quelques vieilleries), mais il n’y a presque pas d’artistes locaux (enfin si, mais un tout petit peu). Le petit déjeuner dans leur cafét’ moderne et design est trop cher pour ce que c’est vraiment, mais si vous trouvez une place au soleil ça peut aller.

mar 09

Txacoli, bar à tapas basque.
Cava Baja, 26 Madrid, 28005.

La Cava Baja (pas loin de la Cava Alta!), c’est un peu la rue de la soif, ou la rue Saint Denis version bars à tapas… Plein de bars, plein de monde, même un dimanche en milieu d’après midi. Après la semi déception Juana la Loca, nous continuons notre périple pas très loin, au Txacoli, un bar à tapas basque jeune et un peu roots.

mar 09


Muséo del Jamon, restaurant, charcuterie, vente à emporter.
Plaza Mayor, 17, 18, Madrid. Site Web.

Le Muséo del Jamon n’a de musée que le nom. C’est en fait une chaine de restaurants spécialisée dans le Jamon, qui fait vend aussi du fromage, du vin et d’autres produits alimentaires. Une photo ici. C’est Oanèse qui est fan de cette adresse, Nounours aussi…

Une demi bouteille de Valdepenãs maison (4€, pas bon, mais en 1/2 bouteille il n’y a pas trop le choix, et pas cher!). Une racion de fromage (9,5€), une autre de Jamon Iberico (19,50€) : pas léger, mais vraiment bon! Le jambon rivalise avec celui de la Casa Alberto.

mar 09


Juana la Loca, Tapas, Pintxos
Plaza de la Puerta de Moros, 4, Madrid.

Une déco tendance (violette), un référencement dans pas mal de guides, mais, c’est un peu dommage, nous sommes passés un peu à côté… La faute à un peu de fatigue et à la salle super enfumée côté bar. Du coup, nous avons cédé à la facilité et nous sommes assis côté restaurant. Il était peut être encore tôt pour le resto (14h20), ce qui explique pourquoi la salle était presque vide à l’exception d’un couple de loosers français amenés là par le Routard. J’espère que nous ne ressemblons pas à ça, sinon c’est triste. Pour ne rien arranger, nos autres voisins seront aussi français : un couple très ouest parisien et leur fille (à Sciences-Po ou en école de commerce, en échange à Madrid). Déprimant! Au point que je ne prendrais de photo de nos tapas qu’après la bataille.

mar 08

Biotza, restaurant/bar à tapas/pintxos basque.
c/ Claudio Cuello 27, Madrid.

Pas loin des Recoletos, Biotza, un bar à pintxos pas mal du tout. Après une promenade dans le coin shopping, nous trouvons deux places au bar. Il y aura, hélas, pas très loin de nous, un puis deux serial chain smokers, qui grilleront cigarette sur cigarette : pas top. Le reste était très bien! Un verre de rioja (2,5€) chacun, servi avec de bonnes chips un peu grasses, mais pas trop. Suivra une fameuse tortilla aux pommes de terre (2,4€), encore fumante. C’est sur que ce n’est pas un plat pour anorexiques!

fév 09


Drouant, restaurant.
16-18, place Gaillon, 75002 Paris.
Tél. : 01 42 65 15 16. Site Web.

jan 30

Pakito Rougement, bar à tapas basque
11, rue Rougemont, 75009 Paris.
Tél. : 01 47 70 78 93.

À la recherche d’adresses “sud-ouest” pour les dîners des Amis2StelladelaRhune, j’avais déjà testé le Pakito Odéon (pas  trop mal, mais pas vraiment un endroit pour manger, la nourriture servie se limitant à de la charcuterie et parois des fromages), mais ça ne convenait pas. J’ai donc décidé de tester un vrai Pakito. Une bien mauvaise idée! Si au moins j’avais été seul, j’aurais limité les dégâts. Mais non, j’avais proposé Virginie de prendre un verre là bas, pour parler notamment de Jérôme Kerviel, qui la prive de bonus en 2008.