Je ne suis pas fan vois pas l’intérêt de posséder un gros 4×4 et de s’en servir quand on habite en ville: ça pollue, ça prend plus de place, et franchement, même un 4×4 de luxe allemand, c’est mastoc et très voyant. Par contre, le vrai 4×4 (pas un Range Rover) trouve tout son intérêt dans des pays où les densités de population, d’urbanisation et de réseau routiers sont lâches, comme c’est le cas au Sultanat d’Oman.
Les routes peuvent vite devenir des pistes, ou se retrouver momentanément sans revêtement (travaux, qui vont vite, certes, mais pas toujours assez vite). Et dans ce cas, il vaut mieux louer un gros 4×4 style Toyota LandCruiser (alors que la location de ces voitures en France est plutôt incongrue).
Bientôt des vacances… Direction Oman et les plus beaux hôtels du Moyen-Orient, pour deux semaines complètes à la plage, dans les montagnes et dans le désert. Je suis preneur de tous bons conseils et recommandations sur ce Sultanat peu connu du grand public.
Samedi 3 octobre : Paris Beyrouth avec air dégueu. Heureusement qu’un mouloukhieh nous attendait à Kfar Hbab. Et un gâteau presque sans faille pour l’anniversaire d’A.
Dimanche 4 octobre : pique-nique Kababji à la montagne, dans la nature. En fin d’après-midi, verres et une crêpe à la Crêperie.
Lundi 5 octobre : virée à Tripoli pour manger un peu de sucré chez Hallab (kellage à gauche, knéfé bi kashta à droite).
Pas mal de bouchons en ville. Couscous maison. Le soir, une première tarte.
Mardi 6 octobre : la pluie nous dissuade d’aller à la plage. La consolation sera un petit tour+ shopping à Beyrouth. Bread n’arbore plus de logo Slow Food en vitrine, pourtant la carte parait relativement inchangée.
Après Belgrade, l’an dernier, un nouveau mariage me conduit à Istanbul. Je vais y passer une petite semaine, fin juillet. Si je n’ai pas beaucoup de questions sur les points d’intérêt touristiques (Sainte Sophie, Mosquée bleue, Topkapi, Citernes, Bazar Egyptien, Grand Bazar, Bosphore, îles des Princes…), je suis preneur de conseils, recommandations (positives ou négatives), sur des adresses où boire, manger et sortir.
Nous n’échapperons pas aux grands classiques : kebab, apple tea, raki, loukoum… allez encore un cliché le bain turc (on évitera soigneusement les WC dits à la turque).
J’ai fait un premier échantillon d’adresses potentielles, glanées sur le web :
Samedi : réveil très tôt le matin, taxi pour Orly Sud, vol Easy Jet pour Rome (aéroport Ciampino), car jusqu’à Termini, puis quelques minutes à pied pour trouver l’Hôtel le Petit. Promenade, du Quirinale au Ghetto, en passant par la Via Veneto, la Place d’Espagne, la Piazza Navona, le marché du Compo dei Fiori. Traversée du Capitole, du forum. Déjeuner à Il Bocconcino, (23 via Ostilla) derrière le Colisée.
Quirinale, Via Nazionale, fontaine de Trevi, no Giolitti. Pantheon. Retour à l’hôtel pour souffler un peu. Diner au Cavalier Gino (4 vicolo Rossini, près du Parlement, croisement Campo Marzo). Ces deux restaurants avaient été trouvés dans le Guide Slow Food.
Passage express (bien trop court) à Dublin, pour y rencontrer des clients. La sortie de l’aéroport se fait sans problème. Le taxi, par contre, ne connait pas notre hôtel. Oups… heureusement qu’il y a l’UMTS pour retrouver l’adresse exacte du Dylan (Eastmoreland Place, Dublin 4, Tél. : +353 1 6603000). Boutique hôtel 5 étoiles (ce sont eux qui le disent), la déco est très moderne-baroque, et rappelle un peu celle du Kube.
La chambre est spacieuse, le lit très confortable. Écran plat, Ipod, mini bar avec tout plein de gadgets…
La salle de bain (bien noire) ne dénote pas. La Voss est décidément très à la mode, hors de France.