Fin 1996, vacances de Noël au Liban. Au lieu de faire des maths et de la physique, histoire de progresser un peu (après une série de 3, 5, 5, 3 / 20 en maths inoubliable), je découvre internet avec une connexion à 28.8kbps!
Je m’amuse rapidement à monter mon site perso, le Chrisos Web. Je réalise très vite que ma petite vie de taupin n’intéresse pas grand monde, malgré mon humour et des sujets passionnants (écriture de soi, hamburger manging contest, ou concerts de la taupe…).
Pour faire de l’audience, je m’oriente alors vers d’autres types de contenus, dont je perçois très vite le potentiel : des photos de belles et jolies jeunes femmes plus ou moins célèbres (super models, mannequins, actrices, stars du petit écran, Playmates et même quelques stars du X). Pas beaucoup de texte, des galeries par thématiques (habillée, nue, lingerie, swimsuit…), quelques centaines de vedettes, des milliers de photos. Le Chrisos Hot a vécu de 1997 à 2005. La gestion de ce site et des galeries photos étaient un bon moyen d’exploiter et de faire progresser ma mémoire visuelle
Le ChrisoScope est né en 2006, sur une thématique moins racoleuse, plus personnelle. Au départ, il n’y avait même pas de photo, la seule image étant un scan de l’addition. Puis les photos de plats, de la salle ou même des WC sont devenues la norme. Mais assez peu de photos de personnes, contrairement au Chrisos Hot.
Et puis hier, invité par A, avec O, au très bon et très agréable Citrus Etoile, j’ai eu une impression de déjà vu en rencontrant Elizabeth Épié, l’épouse du chef-propriétaire qui veille sur la salle et l’anime.
Cet après midi, en faisant une recherche rapide sur le Citrus Etoile, je découvre que Madame Épié est née Nottoli. Elizabeth Nottoli! Une sculpturale célébrité autrefois dans le Chrisos Hot! Amusant non, comme ces deux sujets à priori éloignés se rejoignent!
Après Oth Sombath, qui a fermé mi 2012, c’est AntePrima, la sympathique cantine-club-buffet de la rue du Faubourg Saint Honoré, que j’ai trouvé fermée fin 2012. Il semblait y avoir d’assez gros travaux.
Mon dernier déjeuner là-bas date de l’été dernier. C’était pour moi une adresse « durable ». Visiblement, les foodies ne passent pas souvent dans ce coin de la rue du Faubourg Saint Honoré. Je n’ai pas trouvé grand chose sur le web. Alors, rénovation ou changement d’enseigne?
Je vous souhaite plein de bonnes et belles choses pour 2013.
Ce que je souhaite aux blogs pour 2013, c’est que les journalistes, bloggueurs et chroniqueurs restaurants sur internet apprennent à vérifier au minimum ce qu’ils écrivent. Qu’ils aillent chercher de l’information de première main. Par exemple, comme expliquer que le nom de famille du chef du restaurant Garance (34 rue Saint Dominique), ouvert fin 2012, se retrouve amputé de ses deux dernières lettres : le pauvre Guillaume Iskandar (Alexandre) est devenu « Guillaume Iskand ».
Cela a commencé avec Anne Demay sur son blog, (10/11/2012), et Yves Nespoulous dans le Fooding (12/11/2012). Puis Monsieur A dans le Carnet des Fines Gueules (20/11/2012) et Pudlowski sur son blog (4/12/2012). Et ça continue : Bruno Verjus sur son blog (25/12/2012). À quoi attribuer cette « erreur »? Une ouïe défaillante? ou une coquille pour les premiers à publier, un copier-coller trop rapide pour les suivants?
Une simple recherche sur Internet aurait pourtant permis d’éviter cette erreur grossière (ex: le site du restaurant, Facebook, Twitter du chef).
Merci à Alain Neyman, Sophie Brissaud, et François Audouze pour l’orthographe correcte.
En me relisant, c’est vrai que les « Cinq Bonnes raisons de ne pas manger au restaurant Laurent (75008) » sont un peu vaches, mais j’espère, justes quand même (c’est surtout contre les tarifs, le service et la clientèle que j’en ai redire). Toujours est-il que, via commentaires Facebook, Louise, de Raid-Pâtisseries me demande mon avis sur leurs palmiers (palmiers pour lesquels elle vient d’effectuer un Raid comparatif et dégustatif, auquel je n’ai, hélas, pas pu participer). Pas de souvenir de leurs palmiers lors de ce diner frustrant d’il y a quelques années. Le chef Alain Pégouret intervient de façon plutôt élégante, nous apprenant que 450.000 palmiers sont écoulés chaque année au restaurant Laurent (soit plus d’un millier par jour, presqu’une usine!), et proposant de répondre aux questions de Louise.
Ce lundi, en début de soirée, gentil mail de Louise nous annonçant qu’elle a une boite de palmiers pour nous! Moins d’une demi-heure après, grâce aux moyens modernes de communication (e-mail, SMS), et de transport (métro ligne 9), la boite de palmiers, qui avait quitté l’avenue Gabriel il y a quelques instants à peine, revenait dans son 8e arrondissement natal, changeait de mains sur le quai de la station St Philippe du Roule, et continuait sa route vers Montreuil. Sorti à Bonne Nouvelle, la boite de palmiers terminera sa courte, mais glorieuse vie dans le 10e arrondissement, à quelques centaines de mètres de l’église Saint Laurent (saint patron des cuisiniers et des pâtissiers, avec saint Honoré).
Alors certes, les palmiers n’ont pas une forme complètement classique de palmiers, ce seraient plutôt des « palmettes ». En ouvrant la boite, on sent un bon goût de beurre, bien dense, qui rappelle un peu l’odeur d’un kouign-amann. On s’inquiète un peu des calories que l’on risque de prendre, mais, en soupesant une de ces petites bêtes, on découvre que ce n’est vraiment pas lourd. Une bouchée suffit à confirmer que la texture est légère et aérienne, le goût présent et plaisant, sans être imposant, ni lassant. Ces palmiers sont très réussis et se mangent par pure gourmandise. Cela faisait longtemps que je n’en avais pas mangé d’aussi bons, très longtemps même (je ne pense pas en avoir mangés de tel précédemment).
Comme quoi on n’est jamais à l’abri d’une bonne surprise. Merci beaucoup à Louise et à Laurent Pégouret pour cette découverte. Reste à savoir si on peut en acheter en « vente à emporter ».
Restaurant Laurent
41 avenue Gabriel, 75008 Paris.
Tél. : 01 42 25 00 39. Site Web.
Dans le but de maximiser l’impact des billets publiés sur ce blog, je teste un nouveau format, que j’espère simple et concis. Commençons aujourd’hui par le fameux restaurant Laurent, situé avenue Gabriel, à deux pas des Champs-Elysées. C’est en lisant cet article chez Morgon que m’est venue l’idée de revenir plus tôt que prévu de ma retraite momentanée.
- avant tout, le quartier n’est vraiment pas top, et étant donnée l’adresse, on se doute que c’est tout sauf une pépite bien cachée
- ensuite, c’est vraiment cher, trop cher pour un restaurant qui n’a qu’une étoile Michelin, mais dont les prix sont plutôt dans la fourchette haute 2-3 étoiles,
- de plus, c’est un des restaurants préférés de François Hollande, qui a visiblement beaucoup d’humour, mais qui, physiquement, semble montrer quelques problèmes avec la nourriture
- enfin, le Laurent a déjà sa clientèle d’habitués, qui passe ses additions en notes de frais, donc le personnel en salle risque de vous prendre de haut si vous débarquez sans être annoncés.
- en bonus, en plus, les chauffeurs de ces habitués attendent très souvent comme des misérables dans leurs voitures, souvent garées en double file, à deux cents mètres de l’Elysée, quartier où la densité d’agents de polices dans la rue est trop élevée et très anormale, en tout cas inefficace.
Je ne vous donne pas l’adresse, ni le numéro de téléphone du Laurent, si vous voulez vraiment bien manger et dépenser de l’argent dans le quartier, allez plutôt au Bristol ou à la limite chez Ledoyen.
Cette histoire pénible et douloureuse s’est déroulée il y a bientôt un an. Elle n’a, certes, pas grand chose à faire sur ce blog, mais il me fallait bien un support, donc voilà.
Grand deux pièces à vendre
Les propriétaires de l’appartement que nous occupions (mes parents) avaient décidé de le mettre en vente, puisque nous déménagions (enfin !). Pour cela, ils l’avaient montré à quelques agences immobilières du quartier et décidèrent de confier un mandat à Alexandre Ferey, de l’agence immobilière Isambert, située rue du Bac.
Motivations principales : agence (située 25 rue du Bac) à deux pas de l’appartement, avec une bonne réputation et l’agent prétendait pouvoir en tirer un prix plus élevé que ses concurrents consultés et mis en concurrence.
Le brave homme s’empressa alors de faire signer un mandat d’exclusivité aux vendeurs, probablement alléchés par la promesse d’en tirer un meilleur prix qu’avec les autres.
Acheteurs, où êtes vous?
L’annonce de vente fut affichée en vitrine de sa boutique, et elle fut peut être diffusée via d’autres canaux (visiblement peu efficaces, à en juger par le nombre de visites).
Quelques jours passèrent, puis une semaine, puis deux… Toujours aucune visite. Visiblement, Monsieur Ferey avait (volontairement?) eu les yeux plus gros que le ventre et surestimé le prix de vente. Pour avoir cherché un appartement pendant plus d’un an, je peux écrire que quand une offre m’intéressait, il fallait dégainer son téléphone, tenter d’en savoir un maximum au téléphone et tenter de décrocher un rendez-vous. Si l’offre correspondait à peu près à l’annonce et que le prix était correct, il fallait vite décider de faire une offre ou de laisser filer l’affaire.
Visiblement, l’annonce rédigée par ce baratineur n’attirait pas grand monde. Hop, une première baisse du prix fut demandée aux vendeurs…
Jusqu’à présent cela ne me dérangeait pas plus que cela. Certes, je n’approuvais pas la stratégie du vendeur (en contradiction avec les conseils donnés ici), mais ce n’étaient pas mes affaires, ni mon problème.
Deux visites et un cambriolage!
Et puis, tout à coup, plus de deux semaines après avoir « fait entrer le bien », Monsieur Ferey nous contacte un petit peu en avance pour nous annoncer deux visites mercredi 13 juillet 2011, le matin et à midi. Les horaires nous convenaient, puisque nous partions quelques jours en Bretagne, et qu’il avait les clés. Nous donnâmes donc le feu vert et l’informions de notre de retour le 18 juillet).
La première visite ayant lieu quelques minutes après notre départ, nous avions laissé l’appartement de la façon la plus présentable et la plus avantageuse qui soit (compte tenu de nos contraintes, l’appartement était surchargé, raison de notre déménagement proche) : volets roulants ouverts, rideaux ouverts, pour laisser entrer la lumière (appartement au premier étage). Ayant aperçu l’agent immobilier dans la rue juste au moment de partir, deux fenêtres furent laissées ouvertes (une des trois fenêtres du séjour et celle de la cuisine, en mode oscillo-battant). Histoire de se rassurer, nous lui avions demandé peu après notre départ, par un message SMS, de bien tout refermer à la fin de ses visites. Il accusa réception : « bien noté ».
Monsieur Ferey entra donc chez nous à deux reprises ce mercredi 13 juillet 2011. D’après ce qu’il nous dit à posteriori, c’était pour faire visiter l’appartement à des collaborateurs et autres vendeurs de son agence. Nous n’avons jamais réussi à savoir qui était vraiment entré chez nous pendant notre absence, sous la resposnabilité de Monsieur Ferey. Après sa deuxième et dernière visite, il partit et referma la porte d’entrée à clé. S’il avait refermé la fenêtre du séjour donnant sur la rue de Beaune, il avait laissé la fenêtre oscillo-battante de la cuisine ouverte. Il n’avait pas non plus jugé utile de baisser les volets, ni de tirer les rideaux.
Certes, on peut mettre ça sur le compte d’un oubli, d’une négligence. Mais cela en dit long sur le personnage : baratineur, er irresponsable ! Et quel sens de l’observation! quelle attention! l’appartement ne fait pourtant que 55m2 et comporte cinq fenêtres.
N’importe quelle personne dotée d’une intelligence normale et d’un minimum de conscience aurait pris 3 minutes pour vérifier que tout est bien fermé. Et n’importe quelle personne un peu plus intelligente que la normale aurait pris l’initiative de fermer les volets ou de tirer les rideaux, ou au moins d’appeler les occupants partis pour le week end pour leur demander s’il est judicieux et approprié de le faire. Visiblement, Monsieur Ferey n’y avait pas pensé (à fermer les volets) : on ne lui avait pas demandé. Et pour les fenêtres : il n’a pas vu. Monsieur a réponse à tout ! Au téléphone, il eut même le toupet de me dire qu’il n’était pas entré dans la cuisine (qui comporte deux parois vitrés ce qui la rend visible depuis l’entrée et le couloir!), et que ce n’est pas de sa faute!
Résultat : que ce soit depuis la cour intérieure ou la rue, n’importe quel observateur attentif avait pu remarquer que notre appartement était inoccupé pendant le week end du 14 juillet. Cependant, il fallait bien connaitre l’immeuble et notre appartement et avoir un œil assez attentif pour remarquer, depuis le palier de l’immeuble, ou depuis la cour intérieure, que la fenêtre de notre cuisine était restée ouverte en mode oscillo-battant.
Alors qu’en temps normal (fermées convenablement), les fenêtres double vitrage sont un moyen assez efficace contre les intrusions, en mode oscillo-battant, c’est autre chose. Il suffit de faire levier au niveau de la « faiblesse » (en bas, du côté opposé aux charnières) et hop, ça saute et la fenêtre est complètement ouverte. Cela crée donc un accès « facile » à un appartement.
Malheureusement, cela ne manqua pas. À notre retour lundi en fin d’après-midi, nous avons eu confirmation de ce que nous avaient annoncé plus tôt dans l’après-midi deux personnes de confiance : notre appartement avait été cambriolé et mis sans dessus-dessous, tous les bijoux (de ma femme, de ma fille, la montre ayant appartenu à mon grand-père décédé), les petits objets de valeur et la majorité du cash (en USD, GBP, CHF et EUR) avaient été volés!
La sensation de se retrouver dans un cauchemar, qui avait commencé trois heures plus tôt en voiture au moment du premier coup de fil, que l’on avait essayé de modérer en espérant que les malfaiteurs n’aient pas tout trouvé et emporté. Hélas, une énorme tristesse, une colère immense en découvrant et en comprenant ce qu’il s’était passé : la fenêtre de la cuisine n’avait pas été pas fermée correctement, ce qui avait constitué une voie royale pour les cambrioleurs
Troublantes coïncidences
J’avais habité cet appartement depuis 2001-2002, je l’ai géré et je suis parti plusieurs fois les weeks ends et souvent en vacances pour plusieurs semaines. Conscient qu’il s’agit d’un premier étage, donc plus vulnérable au vol, je vérifiais toujours que la porte d’entrée était bien fermée, que les fenêtres étaient entièrement fermées, les volets roulants baissés et les volets tirés (pour éviter que l’on voit ce qu’il se passe depuis la rue, mais aussi pour protéger l’intérieur du soleil et de la lumière). Je n’avais jamais eu aucun problème, mais parfois quelques inquiétudes (des appartements de la rue et de l’immeuble, généralement aux derniers étages, avaient été cambriolés il y a quelques années).
Monsieur Ferey refusa d’admettre une quelconque responsabilité (directe ou indirecte) dans ce cambriolage. Pour lui, on ne lui avait pas demandé de fermer les volets et de tirer les rideaux, il n’avait pas vu qu’il avait laissé une fenêtre ouverte, il ne voyait pas non plus de lien de cause à effet entre le fait qu’il était la dernière personne responsable à avoir pénétré dans notre appartement par la porte principale et le cambriolage qui eut lieu peu de temps après. Ce qui nous était arrivé semblait lui faire ni chaud ni froid.
Ce lundi là, ce courageux personnage n’avait pas le temps de passer chez nous avant 20 heures. Cependant, il avait eu amplement le temps de contacter les vendeurs (qui se trouvaient à l’étranger au moment des faits), pour tenter de se dédouaner et nous faire porter la responsabilité. Et il prétexta une excuse vaseuse pour ne pas se présenter à l’heure dite.
Morale et conclusion
Cette histoire nous a coûté très cher, à la fois parce que ces objets volés avaient une valeur pécuniaire, mais surtout parce que beaucoup étaient des cadeaux, avaient une vieille histoire et nous étions très attachés. Et s’il faut bien sur relativiser et accepter la malchance et les coups du sort, ce cambriolage horrible que nous avons subi n’aurait sans doute jamais eu lieu sans la négligence de Monsieur Ferey.
La Police accomplit son devoir en passant pour constater les faits, mais la Police Scientifique confirma, hélas, que ces salauds avaient des gants dès le début, rendant les recherches impossibles. Hélas, aucun témoignage fiable de la part des voisins.
Attention aux fenêtres oscillo-battantes, fermez les quand vous sortez de chez vous, même pour quelques minutes. Si vous vendez votre appartement, ne jamais faire confiance à un idiot, ne jamais faire confiance à un idiot, surtout quand vous avez un à priori négatif sur lui, avant même de l’avoir rencontré! Si vous n’avez pas le choix, ne laissez pas vos clés, et ne laissez pas entrer des quasi inconnus chez vous si vous êtes absents.
Je sais, ce sont des évidences, mais il ne faut jamais les perdre de vue et ne jamais baisser la garde. On ne se remet que petit à petit d’un cambriolage, et, hélas, on n’oublie jamais complètement.
En bref :
- Bonne nouvelle : le vin au verre intéresse !
- Les habitudes de consommation et les automatismes sont tenaces : dès que l’on est en groupe, c’est une bouteille « direct » pour la grande majorité (plus des 3/4 des réponses). Solution plus conviviale? Plus économique? Offre au verre encore trop timide ? Bref, ça n’est pas encore dans les mœurs de la majorité.
- Pourtant, entre 2 verres à 10 euros chacun et 1 bouteille à 20€ = ce sont largement les 2 verres qui l’emportent (un peu plus de 70% des réponses). Boire moins mais mieux, là pour le coup, c’est un acquis. Dommage de ne pas avoir croisé les réponses à cette question avec celles de la précédente pour mieux comprendre ce choix!
- Les amateurs sont prêts à dépenser tout de même pas mal d’argent pour un verre d’exception (près de 75% des réponses entre 10 et 30€).
- À « connaissez-vous les machines de service de vin au verre? » : moitié-moitié. Beaucoup connaissent sans avoir essayé. Certains en pensent grand bien. D’autres défendent le service « humain » ou attachent une grande importance à la présence physique de la bouteille sur la table!

Discutons...